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MessagePosté: 13 Avr 2018, 16:46 
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Ben un peu l'impression que comme disons Speed Racer on s'arrête à la surface sans véritablement voir non pas forcément ce qu'il y a derrière mais ce que cette surface dit du médium qu'elle utilise. Je sais pas je suis vraiment étonné de voir des gens en parler comme ils parleraient d'un blockbuster lambda en mode "quelques scènes sympas mais globalement film teubé".

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MessagePosté: 13 Avr 2018, 18:08 
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Le truc, c'est que je ne suis pas vraiment ébloui par l'enveloppe. J'ai trouvé ça globalement chiant, mal joué, tout petit, avec même quelques trucs interdits (la tante et son mec, les gens qui courent dans les rues pendant la bataille finale, la scène finale dans le fauteuil...). Par moments pourtant, je me disais bien que dans les scènes d'action Spielberg enterre totalement un Lucas, par exemple. Mais même pendant la poursuite en voiture, j'avais du mal à frissonner pour des gars animés qui ne risquent rien d'autre que de perdre une partie (et donc de devoir rejouer).


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MessagePosté: 13 Avr 2018, 19:44 
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Art Core a écrit:
Surtout qu'il est bouleversant, la larme qui glisse sous la visière, c'est sublime.


J'ai failli rire à ce moment tellement c'est cliché. Le film a plein de qualités, vraiment, mais bouleversant, je ne suis pas sûr que ça soit l'épithète qui rassemblera le plus de monde tellement les personnages ne sont pas construits et les enjeux réduits à ce discours méta sur le cinéma (et pas sur la culture pop dans son ensemble, on sent bien que Spielberg maitrise à fond son domaine et en a une vraie vision, en revanche tout ce qui est littérature, BD, DA ou séries passe à la trappe et tout ce qui touche au jeu vidéo reste bien bien en surface). Le film est pour ainsi dire son propre sujet, il ne cherche pas à bouleverser. Sa morale c'est que le jeu compte plus que la victoire, et par extension que ce film, et tout le cinéma, vaut par le (très grand) plaisir physique et identification culturelle qu'il procure au moins autant que par son discours, que c'est avant tout une expérience sensorielle, et, à de rares exceptions près, le cinéma de Spielberg est comme ça, ludique au sens noble du terme - y compris dans des circonstances dramatiques où il peut du coup devenir bouleversant, ce qui n'est pas le cas ici. Je pense sincèrement que les abominables passages sentencieux de Mark Rylance sont à prendre au quinzième degré, c'est quasiment une blague, j'ai l'impression que Spielberg nous invite à ne surtout pas trop écouter les autoproclamés vieux sages qui voudraient nous apprendre le sens de la vie, à commencer par lui.


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MessagePosté: 18 Avr 2018, 08:19 
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Je vais compléter un peu en disant que c'est un peu abusé la façon dont le film nous sort une morale mi figue mi raisin en mode "Un peu d'Oasis mais pas trop" alors que le monde est complètement changé. C'est tout ce que Spielberg et l'auteur ont à nous dire du monde contemporain?


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MessagePosté: 18 Avr 2018, 13:41 
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Il est carrément dit dans le texte au début du film que le monde préfère se réfugier dans l'OASIS plutôt que d'essayer de régler les problèmes du monde réel. La fin encourage le peuple à limiter sa fuite apathique. Après, le réel propos ne porte pas vraiment sur l'allégorie via l'anticipation mais sur tous les autres sujets dont j'ai parlé dans mes deux longs messages.

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MessagePosté: 18 Avr 2018, 13:52 
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Je ne trouve pas que la valorisation des rapports réels nés de rapports initialement virtuels soit le coeur du film. Cela m'aurait beaucoup plus parlé, ayant fait beaucoup de belles rencontres par ce biais.


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MessagePosté: 18 Avr 2018, 14:05 
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C'est pas que ça mais plus "qu'est-ce que tu fais avec ce que cet outil (l'OASIS/Le cinéma/internet) te permet de faire?". Tu t'éclates à te déguiser en ton perso préféré ou tu rencontres des gens, t'éveilles sentimentalement, politiquement, etc. Est-ce que tu restes dans ta bulle ou tu communiques?
C'est l'histoire d'un mec qui passe tout le film à dire "I don't clan" et finit par unir les utilisateurs de l'OASIS du monde entier.

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MessagePosté: 18 Avr 2018, 14:09 
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C'est purement subjectif, mais je ne trouve pas que ça soit rendu très sensible... Mais je vois l'idée.


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MessagePosté: 18 Avr 2018, 19:17 
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Oui voilà, c'est très évident dans le film. Mais jamais Spielberg ne réussit à faire quelque chose d'émouvant de ses personnages et de son propos. Et c'est une des rares fois ou il ne réussit pas a créer un pont entre le public et les personnages. Ces derniers semblent être des avatars laissés à eux-même, sans une âme inspiré pour leur insuffler la vie. Du coup, on a du mal a croire que "la réalité, c'est mieux". Les personnages sont sans vie, à l'image de cette histoire d'amour bidon sensé motiver le personnage à faire le saut dans la réalité.

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MessagePosté: 20 Avr 2018, 19:39 
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Ça fait 100 ans que j’ai pas posté, mais je viens de voir le film, il m’a donné envie d’écrire et je vois pas d’autre endroit pertinent pour le faire qu’ici. Film Freak va me dire que c’était pas la peine, mais bon, déjà à l’époque je lui disais que la prise du pouvoir des geeks c’était la fin des haricots, et on se comprenait pas là-dessus.

Le premier truc qui me choque dans ce film, c’est cette idée de « pop culture », que le film serait une ode à cette culture populaire et à son public (le peuple donc, j’imagine, les sales geeks en fait, bien sûr). Mais de cette « culture » on ne voit rien, que des signes et des gimmicks. Alors Ready Player One est blindé de clins d’œil, de rappels aux films et aux jeux vidéos mais des œuvres en elles même il n’en sera rien dit. Qu’est-ce qui fait la force de tel jeu, la singularité de tel film, c’est pas du tout la question ici, la question c’est de faire apparaître les signes de cette culture et c’est tout. Alors en quoi c’est une culture ? Et est-ce que Chucky et Shinning c’est pareil ?

Ici la culture Geek, c’est le royaume du signe culturel qui fait groupe. Y’a king Kong, mais pas le film des années 30, ou 70, juste king kong le personnage, c’est-à-dire pas du tout du culturel mais des objets reconnaissables par tous, qui font signes et qui sont complètement dévitalisés. Ça donne une purée de trucs qui se mélangent, le Géant de Fer (mais pas le film), John-117 mais pas le jeu Halo, etc… Donc quand on dit que les personnages du film se réapproprient les films et les jeux vidéos, c’est du niveau du cosplay et c’est tout. La pop culture, c’est donc porter un t-shirt Robocop, voilà tout. Que cette représentation de cette culture, complètement vidée des enjeux esthétiques, de mise en scène ou de gameplay, satisfasse les geeks, je trouve ça terrible (et en même temps ça m’étonne pas des geeks). Et surtout ça dégonfle toute idée d’un rapport aux formes, au cinéma, aux jeux vidéos, puisqu’on n’en voit que les signes extérieurs et que le film ne se coltine jamais à ce qui les constitue profondément (au mieux, un vague imaginaire commun, un peu fade).

C’est très clair dans la séquence Shining. Les personnages numériques entrent dans le film, ça donne quelques plans vraiment troublants, mais très vite on comprend qu’il ne s’agit pas de Shining le film, mais du décor du film utilisé dans un jeu vidéo. On pensait entrer dans le film de Kubrick, c’est-à-dire dans tout un travail sur la symétrie des plans, leur durée, les mouvements de caméra, mais en fait on est entré dans un « ride » ayant pour thème Shining, et très vite la caméra se met à bouger dans tous les sens. On n’aura rien compris de ce qu’est réellement Shining si on n’en a vu que ce qui est montré dans le film de Spielberg. Et c’est exactement le même traitement sur l’ensemble des films et jeux cité, on en voit la version grand huit, des moments spectaculaires avec des éléments reconnaissables des œuvres dedans. C’est donc toute une esthétique du produit dérivé et du parc d’attraction qui est développée ici. Pas du tout un hommage à cette culture (qui serait une histoire de l’invention de ses formes, par exemples), mais plutôt sa représentation par le prisme de tout ce qu’elle comporte de gerbant (l’industrie, le superficiel, le tape à l’œil, et surtout ce qui est immédiatement reconnaissable au détriment de ce qui pourrait désarçonner, surprendre, ce genre de chose…). Le film finalement traite le geek de crétin, et n’accorde aucune importance ou singularité aux œuvres citées. C’est au mieux juste des produits qui passent dans le fond du plan.

Par ailleurs, le film dit aussi que le populaire, c’est le majoritaire. C’est donc un monde du blockbuster, qui a fini d’écraser et de faire disparaître toute marge. Ainsi, le jeu vidéo qui travaillerait sur une durée, sur une étrangeté, voire sur la lenteur semble complètement impossible. Un personnage issu de la culture populaire indou, ou chinoise, ou africaine est là aussi impensable dans le film (Et je parle pas du Cheval de Turin, simplement qu’il s’agit d’une définition de la pop culture très discutable. C’est celle de Disney). Tout ce qui pourrait paraître singulier est inexistant, c’est le règne des simulations de bagnole et des FPS. Dans un monde où tout semble possible, tout est pourtant déjà connu et déjà vu, c’est un monde où l’imagination est complètement morte. C’est un monde inculte et débile, justement la vision contre laquelle se battent les geeks normalement.

Alors ça pose un autre problème pour moi, plus politique. C’est que le monde décrit et profondément con. Il n’y a plus réellement de culture, les gens passent leur temps à jouer, mais pas dans un rapport ludique, plutôt dans un truc de l’entertainment abrutissant, maintenu dans un rapport continuellement excité et speedé, superficiel aux choses qu’ils sont sensés aimer. C’est visiblement un monde où on a fini de penser, de créer, juste on consomme du jeu. C’est une représentation quasi fasciste. Ce qui me surprend, c’est que c’est jamais critiqué dans le film, et quand les gentils prennent le pouvoir, ils perpétuent le système, juste on fait un peu de place pour du temps off le mardi et le jeudi. Ce qui est seulement une autre organisation du fascisme. Clairement l’humain est complètement aliéné par l’Oasis, mais il n’est jamais question de le détruire puisqu’il est montré comme un monde cool est désirable, enthousiasmant, à protéger des méchants capitalistes.
D’ailleurs là le film est complètement débile politiquement, où l’inventeur du jeu est un gentil idéaliste (bien qu’il se soit largement enrichi grâce au système quasi totalitaire qu’il a créé) qui donne la morale du film, un peu comme quand Bill Gates donne plein d’argent à des ONG, pour que le monde aille mieux quoi. Par contre les autres qui veulent mettre de la pub dans l’Oasis, là c’est mal.

J’ai été très surpris par la stupidité de tout ça (par exemple « le réel est réel », c’est vraiment naze comme phrase, et ça se débarrasse d’une question intéressante que le film aurait pu se poser), et aussi du manque d’inspiration dans le mise en scène, qui n’est pas honteuse mais enfin c’est tout petit (au passage un film comme Speed Racer est bien plus juste, fin et précis sur les formes nées de l’anime, du manga et du jeu vidéo, et de leur potentielle poésie à l’intérieur d’un film, bien au-delà d’un simple name-dropping). Le monde comme un comic-con géant, ça devrait terrifier tout le monde et en fait non c’est trop sympa. N’importe quoi.

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MessagePosté: 20 Avr 2018, 19:55 
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Pas vu le film, mais : j'ai tout lu. Très chouette texte.

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MessagePosté: 20 Avr 2018, 20:01 
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Yes le retour de Jiko :) !Texte passionnant ouais et dans le fond je suis d'accord avec beaucoup de choses qui y sont dites mais ça ne m'empêche pas de continuer à adorer le film et à penser que ce qui lui est reproché là n'était tout simplement pas son sujet (même si je suis d'accord pour dire que d'une certaine manière ça aurait dû l'être).

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MessagePosté: 20 Avr 2018, 20:08 
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Ouais. Pendant le film j'ai été surtout happé par le vide de tout ce qui est montré et en cela j'avais d'abord été incapable de mettre le doigt sur ce qui clochait. Je me suis raccroché au seul sentiment d'ennui. Mais avec le recul et comme en témoigne mon second post, ça m'a sauté à la figure. Jiko en parle super bien. Ca manque ce genre de texte ici, et je m'inclus dans les coupables de paresse...


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MessagePosté: 20 Avr 2018, 20:15 
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Art Core a écrit:
Yes le retour de Jiko :) !Texte passionnant ouais et dans le fond je suis d'accord avec beaucoup de choses qui y sont dites mais ça ne m'empêche pas de continuer à adorer le film et à penser que ce qui lui est reproché là n'était tout simplement pas son sujet (même si je suis d'accord pour dire que d'une certaine manière ça aurait dû l'être).


C'est vrai que c'est peut être pas son sujet. On peut voir le film du point de vue biographique, thématique et sentimental comme le fait Film Freak, et c'est peut-être plus proche des intentions du film, mais j'ai trouvé qu'il était très faible de ce côté là, un peu convenu, un peu ennuyeux, beaucoup raté. Par contre l'image qu'il donne de la culture geek et vraiment impressionnante, que ce soit son but ou pas ça m'a frappé. Depuis 10 ans on voit comment ça a pris de plus en plus d'importance, comment le geek (mais on peut plutôt l'appeler "le beauf spécialisé", c'est plus précis) a vu tout ses rêves les plus fades se réaliser. Aujourd'hui on croule sous les star wars et les batmans, et c'est un film naze après l'autre, on regarde l'industrie faire son feu d'artifice plusieurs fois par an, on balance un sabre laser et une toile d'araignée de temps en temps, et c'est tout pourrit. Spielberg montre ça très bien dans son film, et c'est ce qui le rend intéressant. Ce qui est dommage c'est le regard bienveillant qu'il pose sur tout ça, et qu'il reprenne cette pensée de comic-con pour lui même.

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MessagePosté: 20 Avr 2018, 20:24 
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