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MessagePosté: 22 Sep 2009, 15:51 
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tape dans ses mains sur La Compagnie créole
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MessagePosté: 23 Sep 2009, 18:15 
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J'ai cru voir quelque part que Rama Yade s'était positionnée contre (risque de stigmatiser une fois de plus les banlieues, quelque chose comme ça); j'ai quand même bien envie d'aller voir, si c'est pas trop brute

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MessagePosté: 24 Sep 2009, 00:53 
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Schtroumpf sodomite
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skip mccoy a écrit:
Ok, le vieux borgne alcoolique n'était pas aussi défendu que Hawks, ok, plusieurs de ses films ont été descendus mais Ford était quand même respecté comme un grand du cinéma et il avait plusieurs fervents supporters à la rédaction. Godard mettait régulièrement des films de Ford dans ses tops de fin d'année. Louis Marcorelles aussi, qui a écrit l'article central dans un dossier sur le maître publié en 1957. Les Cahiers ont également ardemment défendu Gideon of Scotland Yard, pépite méprisée par la critique établie pour la petitesse de son sujet. Mais la différence, c'est qu'ils n'aimaient pas Ford de la même façon que leurs aînés, il n'y aimaient pas les mêmes choses. Toutes les prétentions signifiantes et esthétisantes des années 30 étaient rejetées au profit de la simplicité virile et sans apprêt des westerns des années 40/50. En gros hein, je n'ai pas les articles sous les yeux.


En y réfléchissant rétrospectivement je me dis que dans l'optique de défense de leur idée de "la politique des auteurs", il est un peu logique de délaisser Ford au profit de Hawks et Hitchcock, qu'il fallait plus urgemment réhabiliter parcequ'ils étaient, dans la sphère des lieux communs, beaucoup plus indéfendables. Privilégier des cinéastes moins "nobles" était une provocation nécessaire pour faire passer leur idée. Merci pour ces précisions en tout cas...

Citation:
Evidemment, les choses sont plus complexes que ça et là encore, je me permets de rectifier ton post car je ne pense pas que le style du Mouchard soit une curiosité chez lui. Il est au contraire pleinement représentatif de sa collaboration avec Dudley Nichols, scénariste qui a poussé Ford vers des sujets plus ambitieux et plus chargés de sens à partir de 1930, en même temps que le cinéaste sous le choc de L'aurore était plus que jamais influencé par les grands Européens. Hurricane, Je n'ai pas tué Lincoln, La patrouille perdue...sont autant de films qui s'inscrivent dans la même tendance volontariste et expressionniste que Le mouchard. D'autre part, si Ford se détache de Nichols après 1940, si son style se débarrasse de pas mal de fioritures, l'expressionnisme sera assimilé par le maître et laissera des traces profondes dans un langage désormais plus riche. Un des traits essentiels de la mise en scène fordienne, c'est l'expression des états d'âme de ses personnages à travers ses compositions de plans et ses éclairages, soit la définition même de l'expressionnisme cinématographique. Songe à toutes ces images du maître où une lumière savamment disposée suffit à rendre la mélancolie d'un héros.


C'est très juste ce que tu dis, j'avoue que la prégnance de l'expressionnisme dans l'épure fordienne ne m'avait jamais frappé. Il faut dire que de Ford je connais surtout ses oeuvres d'après 1939, d'où aussi le fait que pour moi le Mouchard me semble une curiosité.

Citation:
Voilà, tout ça pour dire qu'un auteur, c'est bien un style (et non des effets de style) mais que ce style évolue...


Je suis d'accord pour dire que le syle (et non les effets !) et la manière dont il évolue sont une des choses qui distinguent un auteur, qui façonnent son oeuvre, mais je ne crois pas que ce soient ce qui en font fondamentalement un auteur. Après tout, l'expressionnisme dont on parle plus haut, tel que tu le décris, n'est pas l'exclusivité de Ford, on peut retrouver ça chez d'autres. L'identité d'un auteur est peut-être plutôt à chercher dans la manière dont son rapport au monde imprégne son style...

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MessagePosté: 24 Sep 2009, 08:05 
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Citation:
En y réfléchissant rétrospectivement je me dis que dans l'optique de défense de leur idée de "la politique des auteurs", il est un peu logique de délaisser Ford au profit de Hawks et Hitchcock, qu'il fallait plus urgemment réhabiliter parcequ'ils étaient, dans la sphère des lieux communs, beaucoup plus indéfendables. Privilégier des cinéastes moins "nobles" était une provocation nécessaire pour faire passer leur idée.

je le vois aussi comme ça.

Citation:
Je suis d'accord pour dire que le syle (et non les effets !) et la manière dont il évolue sont une des choses qui distinguent un auteur, qui façonnent son oeuvre, mais je ne crois pas que ce soient ce qui en font fondamentalement un auteur. Après tout, l'expressionnisme dont on parle plus haut, tel que tu le décris, n'est pas l'exclusivité de Ford, on peut retrouver ça chez d'autres. L'identité d'un auteur est peut-être plutôt à chercher dans la manière dont son rapport au monde imprégne son style...

mais l'expressionnisme dont on parle est un aspect nécessaire mais non suffisant pour définir le style de Ford.

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L'ennui est le mal suprême, le péché originel, l'avant-goût du néant déja sur les lèvres et dans les tripes.


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MessagePosté: 12 Mar 2010, 00:25 
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deudtens a écrit:
Si je l'avais découvert sans l'attendre, j'aurais surement pris ma claque.


Bof, pas vraiment, j'en attendais rien et j'ai pas pris ma claque.
Je me rends compte aujourd'hui que je ne me souviens plus de rien et que j'ai un souvenir plus que mitigé du film. J'ai du mal à me souvenir de ses qualités et restent surtout en ma mémoire les défauts : manque de subtilité, intentions "trop" visibles, ... Ca reste trop dans les clous et ça manque de fulgurances, le film reste toujours sur ses rails. Audiard sait vraiment faire des films qui plaisent à tout le monde, et c'est ça qui me pose problème je crois (et ça n'a rien à voir avec un quelconque snobisme ...).


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MessagePosté: 17 Mar 2010, 22:28 
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3/6 bien décevant.

Je ne comprends pas pourquoi Audiard en a fait un film de suspense divertissant. Il me semble qu'il passe à côté de son sujet en se voulant rassembleur. Il y a un classicisme dans ce film qui m'a rappelé The Godfather. Et c'est un peu emmerdant.

Je trouve regrettable tous ces moments où Audiard utilise l'humour pour flatter son public dans le sens du poil. Les apparitions oniriques et rigolotes du type que notre jeunot dégomme à la lame viennent alléger l'importance d'un tel geste. La salle rigolait. Mais qu'est-ce que c'est de mauvais goût. Peut-on faire un vrai film de prison sans fuir sa claustrophobie inhérente à coup de jokes? Merde, je chiais dans mes culottes au tout début. Pourquoi Audiard s'est sauvé dans le divertissement par la suite? C'est chiant et immature. Pourtant, le scénario est brillant par moment. Ça avait du potentiel. Mais l'ensemble est agaçant.

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MessagePosté: 17 Mar 2010, 22:58 
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David Swinton a écrit:
Les apparitions oniriques et rigolotes du type que notre jeunot dégomme à la lame viennent alléger l'importance d'un tel geste. La salle rigolait. Mais qu'est-ce que c'est de mauvais goût. Peut-on faire un vrai film de prison sans fuir sa claustrophobie inhérente à coup de jokes?

Vive le Québec, z'ont tout compris les mecs.

Pitié, reprenez Lara Fabian, Linda Lemay et tout vos boulets, passke nous ça nous fait pas vraiment rire.

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MessagePosté: 17 Mar 2010, 23:10 
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Le Cow-boy a écrit:
Pitié, reprenez Lara Fabian, Linda Lemay et tout vos boulets, passke nous ça nous fait pas vraiment rire.


Ca nous fait vraiment pitié, de fait.
Je n'ai pas compris le sens de ces scènes, qui m'ont apparu comme totalement gratuites, ou pire, des petits gadgets supplémentaires pour donner l'illusion d'un film audacieux et très personnel. Plus je vois des films d'Audiard, plus j'ai l'impression d'avoir affaire à un réalisateur monstrueux de cynisme.


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MessagePosté: 18 Mar 2010, 00:20 
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David Swinton a écrit:
Je trouve regrettable tous ces moments où Audiard utilise l'humour pour flatter son public dans le sens du poil. Les apparitions oniriques et rigolotes du type que notre jeunot dégomme à la lame viennent alléger l'importance d'un tel geste. La salle rigolait. Mais qu'est-ce que c'est de mauvais goût. Peut-on faire un vrai film de prison sans fuir sa claustrophobie inhérente à coup de jokes? Merde, je chiais dans mes culottes au tout début. Pourquoi Audiard s'est sauvé dans le divertissement par la suite? C'est chiant et immature.

T'es passé à côté de ces scènes...

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MessagePosté: 18 Mar 2010, 03:22 
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Le Cow-boy a écrit:
David Swinton a écrit:
Les apparitions oniriques et rigolotes du type que notre jeunot dégomme à la lame viennent alléger l'importance d'un tel geste. La salle rigolait. Mais qu'est-ce que c'est de mauvais goût. Peut-on faire un vrai film de prison sans fuir sa claustrophobie inhérente à coup de jokes?

Vive le Québec, z'ont tout compris les mecs.

Pitié, reprenez Lara Fabian, Linda Lemay et tout vos boulets, passke nous ça nous fait pas vraiment rire.


Mec sur la défensive.

Si ça peut te faire plaisir, je suis un fan de Arnaud Desplechin.

Et si je peux rajouter quelque chose. La plupart des gens qui riaient dans la salle étaient des arabes.

Donc, épargne-moi ces phrases éculés sur le Québec et ses chanteuses qui font chier. Tout le monde à ses boulets. Et si tu t'intéressais un peu au Québec, tu découvrirais des cinéastes hyper intéressant comme Yves-Christian Fournier, Stéphane Lafleur, Rafael Ouellet, Robert Morin, Gilles Carle. Et si tu ne les connais pas encore, c'est que leurs oeuvres n'ont pas été exportés, probablement parce que l'ensemble de votre communauté préfère bander sur Lara Fabian.

Marlo a écrit:
Ca nous fait vraiment pitié, de fait.
Je n'ai pas compris le sens de ces scènes, qui m'ont apparu comme totalement gratuites, ou pire, des petits gadgets supplémentaires pour donner l'illusion d'un film audacieux et très personnel. Plus je vois des films d'Audiard, plus j'ai l'impression d'avoir affaire à un réalisateur monstrueux de cynisme.


Ouais, des petits gadgets douteux, comme ces gros intertitres sur images figés qui n'apportent absolument rien à part déconcentrer, et prendre les spectateurs pour des enfants.

Ces apparitions oniriques du type tué à la lame de rasoir ne sont pas clairs. Est-ce que cette présence l'embarrasse? On ne le sent pas. Ou alors, on le sent mais grâce à de la boufonnerie. On dirait que c'est là pour remplir un quota d'humour (la scène où il expulse la fumée de cigarette par ses blessures est quand même grotesque, limite amusante. Beetlejuice nous avait fait le coup avec un côté plus macabre, c'est tout dire.)

Film Freak a écrit:
T'es passé à côté de ces scènes...


Je suis passé à côté? Explique-moi alors

Dans le genre, je trouve que Munich réussissait mieux à passer son propos, malgré l'hommage à un genre. Car c'est bien le problème de ce genre de film, que ce soit Un Prophète ou bien Munich. L'exercice de style (l'hommage aux polars politiques des années 70 dans Munich, l'hommage aux films sur la mafia dans Un Prophète) passe bien avant le propos. Et ça restreint le film dans son potentiel. Spielberg tombe souvent dans ce piège par exemple. Et là seule fois où il livra un film pur et inclassable est en 2001, à l'époque de A.I. (où il allait vraiment loin). De la même manière, Un Prophète se restreint à refaire The Godfather en prison. Et on aimerait que ça éclate à un moment. Mais ça n'éclate jamais. Et on reste là à s'ennuyer, confortable.

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MessagePosté: 18 Mar 2010, 08:37 
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Si pour toi un bon film doit être inclassable, qu'est-ce que tu dois te faire chier au cinéma mon pauvre.............. Allez.

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MessagePosté: 18 Mar 2010, 10:28 
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Oui enfin toi tu es du genre à cracher sur tous les films inclassables ... C'est pas tellement mieux.

Non pour moi le problème du "Prophète" c'est que j'ai l'impression de voir un film avec des bouts faits pour appater l'ado du coin, d'autres pour appater Mademoiselle Science-Po, d'autres pour Monsieur CadreSup, Madame LectriceDeTelerama (ou Madame CadreSup et Monsieur LecteurDeTelerama, je ne suis pas sexiste, les femmes aussi ont le droit de faire des boulots de merde, et les hommes de lire des revues de merde), etc. Je me demande sincèrement si Audiard croit à ce qu'il fait. Quand j'entend ses remerciements formulés aux César ou à Cannes, où il se contente plus ou moins de remercier ses producteurs avec une certaine désinvolture, je me dis que c'est quand même un gros cynique qui a absolument tout compris au meilleur moyen de faire des films qui plaisent à tous les publics (et critiques) ... J'ai beaucoup plus d'affection je crois pour un film comme "La horde" que pour "Le prophète", bien que je trouve plus de qualités au second.


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MessagePosté: 18 Mar 2010, 10:31 
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Marlo a écrit:
Quand j'entend ses remerciements formulés aux César ou à Cannes, où il se contente plus ou moins de remercier ses producteurs avec une certaine désinvolture, je me dis que c'est quand même un gros cynique qui a absolument tout compris au meilleur moyen de faire des films qui plaisent à tous les publics (et critiques) ...


Délire total.


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MessagePosté: 18 Mar 2010, 10:47 
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Je m'attendais à ce type de réponse.
Enfin, quand Resnais remercie ses techniciens ou ses acteurs (à Cannes), Audiard remercie tous ses producteurs (à Cannes et aux César), et puis il parle des sans-papiers (aux César uniquement). J'avais envie de rigoler devant ma tv, on aurait dit une bonne grosse blague.
Il ne m'est pas détestable ce type, je le trouve juste super cynique. Le film qu'il a fait pour la défense des femmes battues est assez éloquent dans le genre. Il croit sûrement en cette cause, et encore heureux, mais on sent aussi qu'il s'est bien marré à le faire. C'est presque une caricature, c'est proche de la perfection dans le genre finalement.

Et sinon, "De battre mon coeur est arrêté" sentait aussi le fabriqué ... Ca commence comme un film noir, ensuite ça tombe dans le vrai drame bien poignant ... Avec une petite dose de romantisme, un Romain Duris, un peu de piano, ... J'aime bien mais j'ai du mal à voir une once de sincérité là-dedans, un point de vue. Pareil pour "Sur mes lèvres" dont j'adore la première partie, malgré cette propension à se regarder filmer, encore une fois, et je trouve la seconde partie complètement nase, ça ressemble à nouveau à un truc, une astuce, pour propulser son film dans une autre dimension afin de faire croire au grand film audacieux et de rallier critique et public à ses pieds.

La vraie chance d'Audiard c'est qu'il n'a aucune concurrence valable aujourd'hui.


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MessagePosté: 18 Mar 2010, 11:23 
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Citation:
La vraie chance d'Audiard c'est qu'il n'a aucune concurrence valable aujourd'hui.


Tiens ça me rappelle les arguments contre Lyon en foot quand ils ont gagné le championnat sept fois de suite.


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