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MessagePosté: 03 Déc 2008, 12:34 
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spongeyoda a écrit:
Le pire ça doit être son père, il est prof.


Ah tosgra.

"Wesh euh, pourquoi tu ze-cri?"

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MessagePosté: 06 Déc 2008, 23:48 
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je veux pas désespérer tba, alors j'en dirai peu.

pour résumer en peu de mots, j'ai toujours autant de mal lorsqu'un film héroïse la lâcheté.

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MessagePosté: 06 Déc 2008, 23:50 
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Art Core a écrit:
Oui je serais le premier avis négatif. Je reproche pas à Gray d'avoir fait un film romantique je lui reproche de l'avoir très mal fait c'est tout.

La douche froide. J'ai trouvé ça parfaitement anecdotique et le personnage de Joaquin Phoenix pas franchement sympathique. Un film totalement déprimant et désincarné avec une fin faux-cul hypocrite conformiste qui m'a bien fait mal au cul. Enorme déception.

2/6


ah bah j'imaginais pas lire ça dans ce topic, chouette, j'avais peur d'être seul contre tous.

je déteste profondément le faux suspense final (et l'ultra-cabotinage de phoenix).

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MessagePosté: 06 Déc 2008, 23:56 
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Jericho Cane a écrit:
Lu sur un autre forum :

Citation:
Désolé de venir mettre un bémol à l'enthousiasme naissant mais j'ai trouvé ce nouveau film de Gray assez consternant...Pourquoi ? Je vais tenter de m'en expliquer.
Je ne sais plus qui disait cela, à l'occasion du dernier festival de Cannes, mais l'auteur avouait que le cinéma de James Gray était un cinéma épais, lourd. Il mettait son idée à l'épreuve de toute la carrière du réalisateur. Je ne serais pas aussi dur que lui : je sauve Little Odessa qui reste pour moi son meilleur film, sec, dur, sobre, bien joué, à l'ambiance russe bouleversante, The Yards et La Nuit, films inégaux mais munie d'une belle âme et traverser de fulgurances. Mais aucun de ses films ne m'a totalement possédé. Ce qui, à la rigueur, pouvait apparaitre comme une force est devenu, avec le temps, carence. Et, celle-ci s'exprime d'autant plus que Gray s'est -enfin ?- débarrassé des oripeaux du polar pour s'attaquer à la matière même de ses films : l'émotion. A priori, rien de plus beau sur le papier que le dilemme amoureux, surtout pour un cinéaste habité par les pérégrinations sentimentaux, les élans lyriques et tout le toutim. Or, là...rien à faire, ça ne marche pas. Il suffit presque du plan d'ouverture pour se rendre compte de la profonde inanité du projet : ralenti pompier soulignant d'entrée de jeu le drame qui se prépare, musique comme alourdie, un gus qui traine les seuls souvenirs de son mariage raté et patatra...au bouillon ! Une fois dans l'eau et bien décidé à en finir, notre gus a, ce que l'on appele un souvenir, un flash-back qui nous indique, à nous spectateurs heureux, qu'il appartient à cette race déçue, blessée, fucked par l'amour. Rien que les 10 premiers minutes de Two Lovers, y a de quoi chauffer l'état de New-York pour tout l'hiver ! Maladroit, lourd, empesé...faudrait vider le champ lexical de la pesanteur pour caractériser cette ouverture et les minutes suivantes constituant le corps du film.
Après, rien que du marivaudage de bas étage avec le gus tiraillé entre les deux bombes de son immeuble, dérive pour le moins transgressive puisqu'elle a lieu devant le regard approbateur parental (Pauvre Isabella !). Je suis désolé de dire cela mais j'ai l'impression d'avoir affaire à un cinéaste un peu benêt, gentiment infantile dans sa manière de représenter le dilemme amoureux, le déséquilibre et la blessure amoureuse. Two lovers n'est une enfilade de clichetons tous plus insipides les uns que les autres qui surprend par sa totale absence d'intensité dramatique, par le convenu des situations stéréotypées lui servant de charpente, par la peinture sclérosée et grossière des sentiments, par l'inflation dont chaque scène souffre. Pas un moment ne sonne, pas une ligne de dialogue ne marche, pas un sourire ne touche. Dans ce cas, difficile d'être ému par les grimaces du sieur, de compatir pour le jeu outrancier, très actor's studio, de Joaquim; manifestement pas très à l'aise dans un rôle proche de Forrest Gump. Pooooouuuurquoi diable ce traitement ?! La grâce, hein qui ?! La mise en scène suit sa ligne, qu'importe la mise en scène réduite à un découpage quelconque et photo marron.
Je vais arrêter ici le carnage. Je conclurais en précisant que ce n'est certainement pas la fin, en forme de point d'interrogation avec ce regard caméra, qui m'incitera à réfléchir. James, un conseil, avant de solliciter péniblement la connexion neuronale, contente toi de faire correctement ton boulot. Ta palette claire-obscure peine à dissimuler les trous...

2/6


tiens ça vient d'où? je suis assez d'accord avec le monsieur (après, promis, j'arrête de quoter à tour de bras)

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MessagePosté: 06 Déc 2008, 23:56 
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MessagePosté: 06 Déc 2008, 23:56 
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Karloff a écrit:
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MessagePosté: 06 Déc 2008, 23:59 
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Je hais les clowns. Sinon la lâcheté existe, donc pourquoi ne pas la filmer ? James Gray ne fait pas de son personnage principal un modèle à suivre (pas du tout, même).


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MessagePosté: 07 Déc 2008, 00:04 
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ah c'est reparti les débats avec karloff, t'écris "héroïser" il écrit "filmer" et faudrait débattre alors qu'il te fait dire autre chose que ce que tu as écrit...

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MessagePosté: 07 Déc 2008, 00:12 
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Zad a écrit:
ah c'est reparti les débats avec Karloff, t'écris "héroïser" il écrit "filmer" et faudrait débattre alors qu'il te fait dire autre chose que ce que tu as écrit...


Sinon la lâcheté existe, donc pourquoi ne pas la filmer ? James Gray ne fait pas de son personnage principal un modèle à suivre (pas du tout, même).

Je parle bien du fait que tu affirmes que Gray héroïse la lâcheté.


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MessagePosté: 07 Déc 2008, 00:14 
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Karloff a écrit:
Je parle bien du fait que tu affirmes que Gray héroïse la lâcheté.


Citation:
Sinon la lâcheté existe, donc pourquoi ne pas la filmer ?


qui dit le contraire?

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MessagePosté: 07 Déc 2008, 00:18 
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Zad a écrit:
Karloff a écrit:
Je parle bien du fait que tu affirmes que Gray héroïse la lâcheté.


Citation:
Sinon la lâcheté existe, donc pourquoi ne pas la filmer ?


qui dit le contraire?


Bah, toi un petit peu.

J'aimerais bien que tu développes un peu cette histoire de lâcheté héroisée (et en quoi c'est "mal/pas bien").


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MessagePosté: 07 Déc 2008, 00:24 
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Noony a écrit:
Zad a écrit:
Karloff a écrit:
Je parle bien du fait que tu affirmes que Gray héroïse la lâcheté.


Citation:
Sinon la lâcheté existe, donc pourquoi ne pas la filmer ?


qui dit le contraire?


Bah, toi un petit peu.


bah non.

j'aime pas quand elle est héroïsée, c'est pas pareil.

Noony a écrit:
J'aimerais bien que tu développes un peu cette histoire de lâcheté héroisée (et en quoi c'est "mal/pas bien").


en l'occurrence je vois pas comment le dire mieux, j'adhère pas, voilà.

une nuit de sommeil là-dessus, peut-être demain j'aurai un truc plus clair à dire.

là disons cest complètement subjectif : j'aime pas les héros lâches ; enfin plus précisément que la lâcheté soit l'unique option du héros --- l'un des caractères du héros peut être la lâcheté, ça peut être un ressort, comique ou tragique, mais pour moi c'est mépriser son héros de ne lui donner que cette option-là ; c'est pareil que la freakitude hystéro-neuneu des frangins malgré eux, j'ai alors l'impression que le film est écrit contre eux... j'ignore si on comprend ce que je veux dire là-dessus, sinon tant pis, c'est strictement subjectif et j'assume.

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MessagePosté: 07 Déc 2008, 00:30 
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Je vois sincèrement le personnage de Phoenix plus complexe face à cette lâcheté dont tu parles.

Il sort d'une rupture difficile, pour laquelle il a voulu se donner la mort. Il retrouve l'amour et lui donne une chance. Il se livre d'un coté en prenant les devants, en faisant preuve de courage (Paltrow), tout en laissant couler de l'autre, en mentant délibérément, en étant lâche (Shaw).

La lâcheté, ça aurait été de se donner la mort après le départ de Paltrow. Ce que le scénario évoque d'une certaine façon (le retour sur cette plage). Mais non, il y a une certaine forme de courage dans le renoncement, une résignation à vivre mais à vivre malheureux.


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MessagePosté: 07 Déc 2008, 00:35 
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je sais pas, j'ai l'impression qu'on ne donne aucune grandeur à ce personnage, qu'il n'a même pas le courage de se défendre alors qu'on sait tous que cette fin lui pend au nez, le scénario ne va en permanence que vers ça, vers cet échec surappuyé, c'est regardez le massacre...

et puis je ne parle pas que de la fin, il est un tissu de lâcheté du début à la fin...

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MessagePosté: 07 Déc 2008, 00:41 
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Zad a écrit:
je veux pas désespérer tba, alors j'en dirai peu.



Bah pourquoi moi en particulier ?

Sinon je n'ai rien a dire sur ce que tu as dit, sauf que le personnage n'est pas un héro, donc à partir de là on arrête déjà de parler tu vois. No soucis.


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