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MessagePosté: 03 Fév 2008, 18:42 
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Inscription: 10 Jan 2007, 22:02
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Localisation: Prout !
décidément faut qu'on se le cale !
demain ?
(j'ai une gastro)

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On a frôlé la fissure anale...

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MessagePosté: 03 Fév 2008, 18:45 
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Inscription: 01 Mai 2007, 12:27
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Arrête, tu va me refiler ta saloperie. Je suis pas tombé malade encore cette année. J'ai pas envie que ça commence aujourd'hui.

Non, sérieusement quand tu veux. Je suis open cette semaine. C'est toi qui décide.

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MessagePosté: 25 Mar 2008, 04:53 
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L'impertinent pertinent
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Inscription: 14 Juil 2005, 01:55
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Moi l'amoureux de Little Odessa (6/6), moi l'amnésique de The Yards (?/6, acheté en DVD pour me refaire), moi qui n'ai pas encore de 6/6 en 2007... eh bien on y était presque, et ça viendra peut-être, avec les revisions. Dès que Heart of Glass éclate, j'ai les couilles comme des pastèques. Faut pas me faire des trucs comme ça... entrée de jeu aussi électrisante que le Best of my love de Boogie Nights, aussi fièvreuse et envoûtante. Le film brille énormément par son atmosphère pesante et anxiogène (merci la somptueuse partition de Wojciech Kilar). Avant même de verser dans le cauchemar de cette famille, ça sent la mort à plein nez, et on sait que Duvall, Wahlberg et Phoenix vont en prendre plein la gueule. Gray maîtrise ses références (et c'est tout dire quand on sait qu'il s'agit de Coppola !) et assure un scénario formidablement dialogué (qui compense l'ossature mal dégrossie - certaines facilités) et une mise en scène de grande classe. La séquence de l'embuscade en voitures est d'une intelligence rare.

5,5/6


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MessagePosté: 25 Mar 2008, 09:23 
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tape dans ses mains sur La Compagnie créole
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Inscription: 28 Juil 2005, 10:08
Messages: 23323
Localisation: 26, Rue du Labrador, Bruxelles
Tu fais plaiz, Z.

Quant à moi j'ai enfin vu The Yards, ce we. J'ai trouvé ça très bon, mais c'est un peu comme Goodfellas que j'avais vu après Casino: j'avais l'impression de voir un "brouillon" de We Own The Night.

Un chouia déçu, mais c'est très classe quand même et je susi content de l'avoir vu. 4,5/6

_________________
Ed Wood:"What do you know? Haven't you heard of suspension of disbelief?"


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 Sujet du message: LA claque.
MessagePosté: 15 Avr 2008, 12:01 
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Petit joueur

Inscription: 15 Avr 2008, 11:38
Messages: 45
Localisation: Brüsel
Bon ben voilà, il fallait un film pour me pousser à m'inscrire sur le forum et c'est celui-là. Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas pris une claque émotionnelle comme celle-là devant ma téloche. Le film est LOIN d'être parfait et aurait peut-être gagné à être un peu plus long[hide=spoiler](certaines phases du passage de "je me came comme une bête" à "je suis inspecteur de police" sont un peu courtes)[/hide] et l'histoire n'est pas ultra originale[hide=spoiler](la trahison de Jumbo)[/hide] mais l'ambiance générale (putain de photo, putain de musique orchestrale et de choix musicaux, putain de jeux d'acteurs) et les scènes d'anthologie qui le ponctuent[hide=spoiler]1 - LA scène COLOSSALE de l'infiltration de Joaquin Phoenix dans la planque et la trouille qui s'en dégage ;
2 - l'assassinat de Robert Duvall, déjà un classique ;
3 - l'assaut final, exemplaire de sobriété [/hide] en font tout bonnement un chef d'oeuvre. Comme d'hab après un tel choc je le réévaluerai peut-être à la baisse dans quelques temps mais pour le moment, j'ai encore la joue toute rouge.


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 Sujet du message: Re: LA claque.
MessagePosté: 15 Avr 2008, 13:31 
Bienvenue au premier forumeur 3D.


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MessagePosté: 16 Avr 2008, 14:34 
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L'impertinent pertinent
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Inscription: 14 Juil 2005, 01:55
Messages: 11362
Localisation: Previously on Premiere
Arnotte a écrit:
Quant à moi j'ai enfin vu The Yards, ce we. J'ai trouvé ça très bon, mais c'est un peu comme Goodfellas que j'avais vu après Casino: j'avais l'impression de voir un "brouillon" de We Own The Night.

Un chouia déçu, mais c'est très classe quand même et je susi content de l'avoir vu. 4,5/6


Pareil que toi, 4,5/6 en DVD. Vu au ciné et aucun souvenir (à part une couleur vert-marron omniprésente). C'est très bon, la photographie est époustouflante et la mise en scène très intelligente, Phoenix est superbe... mais l'histoire m'emporte moins que son premier ou son dernier film. En tous cas il s'améliore de film en film le James Gray (je mets 6/6 à son premier mais We own the night est objectivement beaucoup plus dense et ambitieux).

Par contre le commentaire audio de Gray est FORMIDABLE.


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 Sujet du message: Re: LA claque.
MessagePosté: 17 Avr 2008, 12:27 
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Petit joueur

Inscription: 15 Avr 2008, 11:38
Messages: 45
Localisation: Brüsel
Jericho Cane a écrit:
Bienvenue au premier forumeur 3D.

Merci.

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The son of a bitch is here. I saw him. I'm gonna get him.


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MessagePosté: 16 Juil 2008, 12:02 
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Il vous dira quoi
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Inscription: 04 Juil 2005, 14:39
Messages: 12123
Localisation: No soup for you!
Découvert à la maison en DVD grace à la belle edition spéciale. et WAW, quel film....

6/6.


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MessagePosté: 16 Juil 2008, 12:34 
Malgré quelques jolies anecdotes (le glousement de Gray), les bonus sont un peu décevants, expliquent un peu trop ce qui est évident dans le film, et en plus y a du foutage de gueule quand tu revois EXACTEMENT les mêmes propos dans le making-of et dans d'autres petits reportages.

J'ai horreur de ça.


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MessagePosté: 16 Juil 2008, 12:37 
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Inscription: 01 Mai 2007, 12:27
Messages: 12686
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Mais non, mais non. Les bonus c'est 6/6 aussi.

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MessagePosté: 16 Juil 2008, 12:40 
the black addiction a écrit:
Mais non, mais non. Les bonus c'est 6/6 aussi.

:roll:


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MessagePosté: 16 Juil 2008, 12:57 
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Inscription: 01 Mai 2007, 12:27
Messages: 12686
Localisation: Actresses
Jericho Cane a écrit:
the black addiction a écrit:
Mais non, mais non. Les bonus c'est 6/6 aussi.

:roll:


:P

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MessagePosté: 21 Sep 2009, 16:25 
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Putain, sérieux mec
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Inscription: 24 Juin 2009, 12:09
Messages: 5710
Bon, revu today, ça calme.

6/6

J'écris des mots dessus quand j'en ai la force.

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 Sujet du message: Re:
MessagePosté: 12 Juin 2026, 08:46 
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Meilleur Foruméen
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Inscription: 25 Nov 2005, 00:46
Messages: 89356
Localisation: Fortress of Précarité
Film Freak a écrit:
Je sais pas trop ce qui me manque, j'étais juste pas "pris" tout le long alors que j'adore l'intro, le premier plan, le dernier plan, l'EXTRAORDINAIRE poursuite en voiture sous la pluie, l'excellent climax, les thèmes, le parcours du protagoniste, les acteurs...mais je sais pas...au milieu de tout ça, ça se relâche par moments, ça tire un peu en longueur dans le dernier acte, c'est pas toujours des plus émouvants, etc...

4,5/6 cela dit.

Et 20 ans après, c'est bon.

What if Le Parrain mais les Corleone sont des flics?
Nombreuses sont les influences auxquelles j'ai pensé durant le film, de Lumet à Friedkin, mais celle du Coppola reste toujours le mètre-étalon dont Gray offre encore une variation ici pour en faire non pas une subversion cynique mais une inversion qui lui donne une toute autre portée politique, avec l'institution policière comme organisme tout aussi hégémonique que la mafia.

Une fois de plus, cet engloutissement s'incarne par le biais de la famille, inextricable ogre tentaculaire qui rappelle toujours ses membres à elle en leur imposant leurs rôles. Que sont les Grusinsky si ce n'est une dynastie au même titre que celles des tragédies grecques ou shakespeariennes où le prince émancipé est invoqué pour rejoindre le combat ancestral qui oppose son clan à l'autre (ici la guerre contre la drogue, verbalisée comme telle par Grusinsky père dans un rhétorique bushienne à deux doigts du "si t'es pas avec nous, t'es contre nous")?

Si les personnages ne sont pas aussi partagés que ceux de The Yards face à ce que l'engrenage les force à faire - à vrai dire, ils sont en un sens eux-mêmes l'engrenage - la dramaturgie reste poignante dans ce qu'elle a de biblique (l'iconisme grayien, encore et toujours) avec cette histoire de fils préféré, du frère cadet qui se substitue à son aîné, s'attirant enfin les faveurs du père, ne reconnaissant son fils que dans son sacrifice tel un cruel monarque ou général, et les destinant tous les deux au malheur (j'adore l'attente déjouée dans l'assaut final qui voit Joe cloué au sol par son PTSD, laissant Bobby corrompre définitivement son âme).

Je regrette deux facilités franchement V1 (Vadim qui entend depuis la bagnole de police Grusinsky père révéler que Bobby est son fils et le bon vieux coup du pote qui se trahit tout seul en révélant qu'il connaissait une information qu'il n'est pas censé savoir) mais sinon l'écriture est une implacable descente aux enfers, de cette formidable première séquence de pinnacle de bonheur incarné par une sexualité débridée jusqu'à cet épilogue, que j'ai d'abord trouvé un peu superflu après le superbe plan des deux frères réunis post-fusillade, mais qui trouve tout son sens dans le paradis perdu symbolisé par l'illusion de son ex-compagne dans le public. Un coitus interruptus fatidique.

Et la mise en scène de Gray, dans sa manière de cacher et révéler les gens (personnages qui sortent de la pénombre ou entraperçus derrière un mur) ou de nous plonger dans leur tension et leur chaos (la scène du micro, la fucking course-poursuite démentielle), n'a jamais été aussi acérée.

Putain, je vais devoir tous me les refaire en fait.

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