Castorp a écrit:
Baldanders a écrit:
C'est la définition même de "solution de court terme". En attendant, ça a des incidences concrètes sur la vie de pas mal de gens.
Ai-je dit le contraire ?
Ai-je dit que c'était idéal ?
Ai-je dit que ça ne générerait pas de la souffrance ?
Tu mets en balance des souffrances, il est exactement là mon problème avec toi.
Castorp a écrit:
Baldanders a écrit:
Sauf que tu as bel et bien dit (dans le désordre) : ""y'a pas d'eldorado, et puis on est déjà trop nombreux, désolé mais la morale n'a rien à faire là-dedans, c'est pour eux que je dis ça..."
Tatata. Les paraphrases orientées de Monsieur Baldanders ne m'intéressent pas.
Dis plutôt que mes "paraphrases" te renvoient une image de toi qui te déplaît. Il faut accepter que ton discours soit reçu autrement que tu le voudrais, mon petit.
Castorp a écrit:
Baldanders a écrit:
Toutes choses qui reviennent bien à défendre une stricte fermeture des frontières.
Ben non. Parce que je ne pense pas une seconde qu'une stricte fermeture des frontières à l'australienne soit souhaitable en Europe.
Ah ? Donc l'histoire des 30 millions de Français max, celle des conflits ethniques, la crise économique, tout ça est à relativiser ? Voilà du nouveau. Mouille-toi donc un peu et explique-nous ce qui est "souhaitable".
Castorp a écrit:
Baldanders a écrit:
On touche là au fond du problème. Et évidemment tu n'oses pas répondre.
J'ai déjà répondu : ce n'est pas brillant, ce n'est pas souhaitable, ce n'est même pas moral. Mais c'est infiniment plus raisonnable sur le long terme.
Ta position est tellement facile à tenir : tu prends la position la plus morale, mais tu n'as jamais à répondre de ses conséquences. C'est tellement pratique.
Tu veux dire quoi, que toi tu es très courageux parce que tu te projettes dans cent ans, tandis que moi je suis un lâche parce que je me souviens qu'on est largement responsables des guerres que fuient les réfugiés ? Tu attends quoi, des sifflements d'admiration ?
Castorp a écrit:
Baldanders a écrit:
Pauvre garçon, torturé à mort par la "bien-pensance"...
Je n'y peux rien si tu es désagréable.
La poutre, Castorp.