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MessagePosté: 14 Nov 2014, 20:37 
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sponge a écrit:
Les gars responsables des Honest Trailers font aussi des autres vidéos, notamment "movie science", avec un physicien qui décrypte la science dans les films.
Ca ne gratte que la surface et c'est fait sur un ton léger et parfois parodique, mais le mec parle très bien et de façon enthousiaste de tous les points scientifiques du film (notamment la distorsion temporelle, j'avais oublié qu'on pouvait la mesurer depuis l'orbite terrestre. D'ailleurs la technologie GPS prend en compte cette différence pour avoir des données correctes en temps réel)

https://www.youtube.com/watch?v=0fWuP12dpdc


Trés bon !

J'ignorais le coup du GPS mais c'est logique. Par contre je suis étonné que les gens trouvent cette histoire de temps si étonnante, il me semblait que c'était un concept relativement connu


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MessagePosté: 15 Nov 2014, 09:36 
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tape dans ses mains sur La Compagnie créole
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Inscription: 28 Juil 2005, 10:08
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Je connais cette histoire depuis mon enfance avec la BD de Jules (Emile Bravo)..
LE truc où j'étais vraiment largué c'est toute cette histoire de trou noir et tout le mindfuck que vous connaissez.

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Ed Wood:"What do you know? Haven't you heard of suspension of disbelief?"


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MessagePosté: 15 Nov 2014, 15:08 
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Putain mais faut arrêter avec la vraisemblance scientifique mal placée. Les gens s'attendaient à quoi ?
Y'a une base scientifique solide, et de la pure SF. Faut savoir faire le saut de foi. Et même si la SF extrapole des théories bien réelles, elle reste quand même ce qu'elle est, de LA SCIENCE-FICTION.

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MessagePosté: 15 Nov 2014, 15:10 
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Très agréablement surpris par le numéro de Première du mois, quand on voit qu'il y a dix ans, ils avaient pour concurrents Studio et Cinélive qui ont toujours été d'infâmes torchons. Il y a un bon article qui cible bien le profil de ce qu'ils appellent "le nolanophile".
ça commence avec le rappel qu'une critique négative de Batman publiée sur le site avait valu des menaces et des insultes à son auteur avant que l'auteur de l'article n'aille dans une école de cinéma pour interviewer DEUX étudiants en cinéma. La conclusion, c'est qu'ils aiment bien que Nolan les prennent pour des cons en leur faisant croire qu'ils sont intelligents (c'est restrictif certes), mais l'essentiel, c'est que c'est assez osé pour un organe de presse qui se veut grand public.
http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cine ... es-3443280

Et après on part de haters, sérieux :roll:


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MessagePosté: 15 Nov 2014, 15:31 
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Sir Flashball
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Inscription: 23 Déc 2013, 01:02
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J'ai rien compris à ton message.

(Sérieusement, hein. Tes phrases n'ont aucun lien logique entre elles. J'ai beau t'avoir lu quatre fois, je n'ai toujours rien pigé. On dirait du Marc Fumaroli.)

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"Je vois ce que tu veux dire, mais..."
"Je me suis mal exprimé, pardon."


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MessagePosté: 15 Nov 2014, 16:31 
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Sir Flashball
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Inscription: 23 Déc 2013, 01:02
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Oui, enfin là on va pas recommencer le débat à la con qui consiste à mesurer la valeur d'un film à la cohérence de son scénario, hein...

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MessagePosté: 15 Nov 2014, 16:35 
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Inscription: 23 Mai 2008, 10:03
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Localisation: Poitiers
Castorp a écrit:
Oui, enfin là on va pas recommencer le débat à la con qui consiste à mesurer la valeur d'un film à la cohérence de son scénario, hein...


Alors que celui sur la pilosité faciale est bien plus intéressant.

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MessagePosté: 15 Nov 2014, 19:06 
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sponge a écrit:
Putain mais faut arrêter avec la vraisemblance scientifique mal placée. Les gens s'attendaient à quoi ?
Y'a une base scientifique solide, et de la pure SF. Faut savoir faire le saut de foi. Et même si la SF extrapole des théories bien réelles, elle reste quand même ce qu'elle est, de LA SCIENCE-FICTION.


Oui enfin faut aussi accepter que l'on puisse reprocher à un film qui passe son temps à enchaîner les discours scientifiques en s'appuyant sur des théories actuelles, de prendre l'eau par moment (pour peu que ce soit le cas).

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Que lire cet hiver ?
Bien sûr, nous eûmes des orages, 168 pages, 14.00€ (Commander)
La Vie brève de Jan Palach, 192 pages, 16.50€ (Commander)


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MessagePosté: 15 Nov 2014, 22:17 
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Bon, en fait je me rend compte que j'ai pas grand chose à ajouter à mon ressenti habituel du cinéma de Nolan, qui me laisse globalement très froid (ou irrité), The Dark Knight restant au final la seule réelle exception dans mon rapport à cette filmo.

J'y allais assez motivé, et sur certains points j'ai été contenté. J'aime bien par exemple l'idée d'un film visant la hard-SF, visant un respect presque religieux des lois physiques : pas que ce soit un critère d'évaluation en soi, mais cette obsession donne au film une vraie singularité. Je trouve aussi que c'est là qu'il se plante : parce qu'il fait du respect intimidé de la science une part importante de son identité, de son ton, de sa saveur ("stupeur et tremblements devant la grandeur mystérieuse des lois physiques"), parti-pris sans cesse mis en avant par ce qui fait son tissu scénaristique (profusion des dialogues explicatifs, enjeux narratifs liés à la distorsion du temps), les entorses que le film pose aux règles qu'il s'est lui-même posées passent du coup assez mal, sonnant comme un aveu d'échec.

Les questions temporelles qui disparaissent près du trou noir (malgré une réplique qui essaie d'excuser la chose en loucedé), l'approche de l'horizon du trou noir en restant physiquement indemne, le retour à Saturne sans raison apparente... Tout ça passe difficilement dans le sens où ces mêmes questions (le respect intraitable des lois physiques) ont plus tôt représenté un danger scénaristique, et que le film fout en l'air ses propres règles, celles qu'il a présentées de manière si sévère (c'est finalement le même gêne que j'avais devant la dernière épreuve de The Dark Knight, qui me semblait soudain contredire le réalisme des réactions du peuple, réalisme dénué d'idéalisation dont le film avait fait son argument scénaristique principal). L'intérieur du trou noir, à la limite, par son absolu mystère scientifique (façon boite à fantasme où tout est permis) pose paradoxalement bien moins de problèmes, malgré l'énormité de ce qu'on y met en scène.


Pour le reste, si je commence à prendre goût aux fantasmes minéraux de Nolan (même les planètes à inventer de A à Z sont au final des variations sur la stérilité, renvoyant à la frigidité terminale de ce monde de costumes impeccables et de cités de glace parcourant ses autres films), je suis toujours embêté par cette impression d'un film surtout occupé à expliquer son scénario et ses règles du jeu, sans finalement tant exploiter que cela les possibilités de son pitch (tout comme Inception, à un combat en apesanteur près, ne tirait finalement que très peu parti des correspondances entre niveaux de rêves, se contentant de les lier par un montage alterné maintenant un peu superficiellement le suspense, sans tirer un surplus de narration ou de sens de ces croisements).

Ici, le pitch est réellement exploité au cours d'une longue et vraie bonne séquence, soit la virée sur la première planète, où la question de la faute à réparer dans la relation père-fille trouve une incarnation inspirée grâce aux méli-mélos temporels. Toutes les autres options choisies pour en parler
(le couplet sur l'amour servant de guide, l'utilisation tordue de la bibliothèque ou de la montre, le parallèle flou entre la trahison de Damon et le passage aux champs...)
me semblent passablement laborieuses et peu efficientes sur ce plan-là, se dispersant de plus un peu trop (la question philosophique de la survie qui passe un temps dans le film et en repart aussi vite), ce qui fait qu'émotionnellement pour moi ça reste le calme plat.

Au final, au-delà d'une illustration sympathique et très pro des théories scientifiques, qui rend l'ensemble ludique, et d'un talent toujours prononcé pour le gravitas imposé, qui fait parfois mouche à force d'efforts démesurés (la musique de Zimmer et le mix charal y vont pas de main morte), je retiens peut-être davantage la toute première partie, plus attendue mais à la SF étrange, un peu douce et abstraite (le fléau non expliqué, le monde réduit à une ferme et à la NASA). Une séance plutôt agréable donc, mais sans plus : j'ai encore une fois du mal à comprendre, à l'instar d'Inception à sa sortie, ce qui fait avec tant d'évidence de ce film un évènement important au-delà de ses intentions (rigueur maniaque, ambition allant titiller l'héritage de 2001), qui sont certes louables mais qui ne garantissent en rien un chef-d'oeuvre à l'arrivée. Chacun verra midi à sa porte, je crois de toute façon que moi et Nolan c'est foutu depuis longtemps...


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MessagePosté: 16 Nov 2014, 10:41 
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Inscription: 30 Mar 2007, 08:23
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Enfin vu... Le film m'a tenu en haleine jusqu'au bout, ce qui n'est pas la moindre de ses qualités. C'est peut-être la première fois que Nolan, que j'aime beaucoup par ailleurs, parvient à suciter des émotions à partir de ses personnages, ordinairement réduits à des pions dévolus à son propos (ou bien véhicules un brin ridicules d'une émotion larmoyante et peu convaincante, comme le couple Di Caprio/Cotillard dans Inception). Le montage est assez génial, on devine régulièrement les scènes que n'importe qui d'autre aurait insérées et que Nolan évite à raison (le décollage par exemple), et j'aime aussi beaucoup le traitement "analogique" de l'espace, avec son vaisseau maquette presque à l'ancienne, le fait qu'on n'a pas en permanence l'impression d'un calque numérique ajouté par-dessus la pellicule (ce que font les récents Star Trek, et plutôt bien d'ailleurs), le look des robots, la représentation a minima de la planète-tsunami et de la planète aux nuages de glace (pour lesquelles Nolan aurait pu faire des plans bien plus spectaculaires, mais il s'astreint à rester à la hauteur de ses personnages)...
Quelques bémols disparates : le petit rôle du fils, la toute dernière sccène assez conne (
quoi, personne n'a pensé à aller chercher Brand depuis tout ce temps ??) et assez grossièrement "Cooper, sauveur du monde"
, et, d'une manière générale, le verbiage scientifique un poil trop présent et forcément pris à défaut à certains moments (genre la planète-tsunami, où la gravité n'est que 20 % supérieure à la normale mais où les minutes valent des mois ?! Du coup ça ressemble juste à un prétexte pour la scène des messages)(ou les manips avec la montre, "on va coder les données quantiques d'un trou noir en morse, ça prendra pas bien longtemps t'inquiète"). Que le film parte sur des postulats scientifiques, ok, bien sûr, mais cela m'aurait peut-être moins dérangé si certains trucs n'étaient ensuite pas plus expliqués que cela. Nolan est sur la bonne voie, il lui faut encore ne plus se sentir obligé de créer un énorme cadre logico-philosophique pour y distiller de l'émotion. En même temps, c'est assez fascinant, ce besoin américain de faire système, de boucler la boucle, de placer les choses dans un écrin vaguement cohérent. Je n'ai pas pensé à 2001 pendant Interstellar, mais beaucoup à Tree of life, et dans les deux cas je trouve qu'on a affaire à des cinémas très couillus (et en cela admirables) mais aussi à deux films qui auraient pu tout-à-fait rester dans le cadre domestique de la famille sans perdre en intensité et en évacuant l'exosquelette "mystère mystérieux".
5.5/6


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MessagePosté: 17 Nov 2014, 00:37 
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Inscription: 25 Déc 2008, 02:29
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La troisième pour moi et à chaque fois je sursaute quand
le vaisseau de Mann explose.


Ce message est vraiment très intéressant.


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MessagePosté: 17 Nov 2014, 13:10 
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Chouette spectacle notamment toute la séquence qu'a mis en spoiler Déjà vu dans le message ci dessus, sorte de variation hystéro/emphatique d'une autre séquence de 2001, cité bon nombre de fois mais à chaque fois avec un déplacement/renversement de sens et de portée. On est parfois dans les visions accélérées "machiniques" de Koyaanisqatsi et la musique de Zimmer s'y marie de belle manière.
Toutefois assez partagé sur ce film tiraillé de pas mal de choses contradictoires, ce qui le rend peut être un peu moins cadenassé que d'autres Nolan.
Tiraillé d'une part par le jeu de McConaughey, usant et encore pas si éloigné des persos borderline de True detective ou Killer Joe. ça le fait moyen dans la rencontre parent/prof et encore moins en type susceptible d'être le dernier espoir de l'humanité. Des choses et des réactions un peu problématiques dans toute la première partie, avec des résonances dans le jeu et les dialogues finalement pas si éloigné de film sf 50's. Ce perso, peut-être à cause de l'interprétation de l'acteur, j'ai eu beaucoup de mal à le saisir, à lui trouver de la justesse. A la fois plombé par un jeu outrancier et caractérisé de façon très lambda. A contrario le Dr. Mann apparait peut être plus entier dans un premier temps, même si ça s'évacue rapidement dans la facilité de certains dialogues.

L'exploration en tant que telle est heureusement dans une ambiance un peu plus éteinte, triste et inquiétante, où tout parait plus investi. L'isolement, l'éloignement sont bien retranscrits. Le film s'emballe dans une succession de fantasmes assez impressionnante. Comme d'autres j'ai des réserves sur une dernière partie beaucoup trop expansive.


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MessagePosté: 18 Nov 2014, 00:23 
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Il est évident que Interstellar est, entre autres, un film sur la mort (de la Terre, de l'Homme, de l'homme) mais voici quelques autres interprétations sympas (spoilers) :

INTERSTELLAR And The Death Of The Penis
Rocket ships are giant dicks, ripping their way up into empty expanse of space.
(...)
In Interstellar Christopher Nolan examines the aggressively masculine aspects of exploration and space travel, but in doing so sounds the death knell for it. This isn’t a movie celebrating the masculinity and penises of explorers, it’s a movie that is about moving past them.
(...)
Back on Earth Murphy, Cooper’s daughter, works on math that will remove rockets from the equation altogether. Scientifically speaking rockets are inefficient - we need to put so much fuel in them to take off that they cannot carry as much as we’d like. The fuel itself makes it heavier, requiring more fuel, and so and so on. The weight of humanity is too much for the rocket. The penis cannot save humans - all it can do is leave them behind.
(...)
There’s a reason why the space station in Saturn’s orbit is never truly seen from the exterior in the movie - Nolan is emphasizing the womb-like aspect of the tubular station, which encloses and protects all within. From the outside the tube would look like yet another space dick, but from within we see it as the cradling embrace of a vagina. The future of humanity isn’t about explorers going forward alone, it’s about everybody traveling together as a group, in a cohesive unit. Humanity is saved not by the masculine forward drive but by the feminine group dynamic.
Cooper finds himself a literal relic in this future. He was a man out of time in his own lifetime, but in the future of Cooper Station he’s an actual museum piece. In some ways this shift happens offscreen, but the reality is that it’s all subtlly happening before our eyes. Dr. Mann and the elder Professor Brand are, along with Cooper, avatars of masculinity - selfish, secretive, condescending. They’re individualists first and foremost, making decisions for humanity as opposed to with humanity. And they’re driven by cold, calculating logic, the fallback position of many selfish, evil men. Professor Brand’s decision to sacrifice all life on Earth for the future of humanity is the exact sort of masculine, ‘rational’ thinking that got humanity into such trouble in the first place.
At the beginning it seems as if the film agrees with these men. We even see the biggest threat the explorers face is a very feminine one - the tidal dangers of an alien planet, tying into the tidal cycle of menstruation.

http://badassdigest.com/2014/11/09/inte ... the-penis/

Interstellar Is About the Death of Film
In the 2012 documentary Side by Side, which examines the shift from celluloid to digital filmmaking, Christopher Nolan, of all the directors interviewed, is the staunchest in his pro-celluloid stance. “A transition starts with people offering a new choice,” he says, “but it finishes with taking the old choice away.”
(...)
Interstellar is, in both form and content, a passionate celebration of “useless machines.” The narrative emphasizes analog communication through binary pings, Morse code, and the second hand of a watch. TARS’s readouts look like PET computer text. The Endurance resembles a giant sprocket. When Cooper (Matthew McConaughey) makes an emergency docking, he must put two ships in precise rotational synchronization — the kind of issue that might be familiar to an old-time projectionist.
(...)
In the climactic sequence, the best evidence that Interstellar is a kind of allegory about celluloid, Cooper enters the tesseract and sees time rendered as a physical dimension, something he can manipulate and move backward and forward. The visual design — with bands of moving light, boxy windows that allow Cooper to see in the past, and vertical lines that look quite a bit like celluloid scratch marks — strongly evokes a film strip in motion.

http://www.vulture.com/2014/11/interste ... er_vulture


Et une bonne interview croisée de Nolan et Kip Thorne, le consultant scientifique à l'origine du projet :
http://www.wired.com/2014/11/metaphysic ... erstellar/

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MessagePosté: 18 Nov 2014, 00:44 
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Messages: 385
Les critiques absolument scandaleuses du Masque et La Plume hier c'est incroyable ils se sont amusés a ne parler que des détails et PUTAIN DE MERDE Xavier Leherpeur est absolument détestable !!!

_________________
J'ai toujours rebondi. Quand j'ai fait Jet Set 2 qui a été un échec, je me suis posé des questions et suis revenu avec Camping

Fabien Onteniente, Mardi 12 mars 2013


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MessagePosté: 18 Nov 2014, 00:45 
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Messages: 88840
Localisation: Fortress of Précarité
J'ai jamais regardé cette émission. À chaque fois que j'en entends parler, quelqu'un chie dessus.

POURQUOI VOUS MATEZ?

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