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MessagePosté: 25 Mai 2011, 17:28 
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Marlo a écrit:
Il faudrait que Tetsuo arrête de se croire de gauche et pas facho simplement parce qu'il travaille dans le cinéma et qu'il vit avec une femme d'origine étrangère.


Quel cliché : les gens du cinéma ne peuvent pas être de gauche puisqu'ils sont tous juifs !

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MessagePosté: 25 Mai 2011, 18:18 
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Prout Man a écrit:
Malick est venu faire un coucou à la standing-ovation de la projection du soir, mais n'est resté qu'une petite minute avant de s'éclipser.

http://www.flickr.com/photos/colonelchi/5727937114/#/

On voit bien Desplat faire la gueule parce qu'il vient de découvrir qu'il ne reste quasiment plus rien de sa composition.

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MessagePosté: 26 Mai 2011, 00:20 
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l’esthétisme prend une valeur trop importante dans le ciné, sous prétexte de filmer des belles choses on gagne des points
j'ai revu et je change pas d'avis, toujours aussi niais, chiant et vide. Les liens entre les plans ? Génial, même au Zapping ils savent le faire.
j'ai vraiment pas besoin de ce genre de films pour rêver et m'évader, au contraire toutes ces images amassées et sans cohésion entre elles conditionnent et enferment mon imaginaire. les vagues, les irruptions solaires, le geysers islandais, les nuages sur fond bleu, je m'en branle totalement, mieux vaut virer ça d'un revers de main quand il s'agit de juger le film. Sur ce qui reste, on a donc un drame familial avec un père bien mis en scène et des gosses filmés avec beaucoup de savoir faire, mais Malick ne s'aventure pas bien loin quand il s'agit de filmer le réel. Si on fait une comparaison avec 2001 le résultat est NUL

6/20


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MessagePosté: 26 Mai 2011, 00:39 
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Déjà-vu a écrit:
On voit bien Desplat faire la gueule parce qu'il vient de découvrir qu'il ne reste quasiment plus rien de sa composition.


Grave! Le même coup qu'à James Horner en fait...

*et sinon, inderweltsein il s'est auto-détruit ou quoi?*


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MessagePosté: 26 Mai 2011, 10:34 
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TiQ a écrit:
l’esthétisme prend une valeur trop importante dans le ciné, sous prétexte de filmer des belles choses on gagne des points
j'ai revu et je change pas d'avis, toujours aussi niais, chiant et vide. Les liens entre les plans ? Génial, même au Zapping ils savent le faire.
j'ai vraiment pas besoin de ce genre de films pour rêver et m'évader, au contraire toutes ces images amassées et sans cohésion entre elles conditionnent et enferment mon imaginaire. les vagues, les irruptions solaires, le geysers islandais, les nuages sur fond bleu, je m'en branle totalement, mieux vaut virer ça d'un revers de main quand il s'agit de juger le film. Sur ce qui reste, on a donc un drame familial avec un père bien mis en scène et des gosses filmés avec beaucoup de savoir faire, mais Malick ne s'aventure pas bien loin quand il s'agit de filmer le réel. Si on fait une comparaison avec 2001 le résultat est NUL

6/20


Euh en gros ce que tu reproches au film c'est d'être trop esthétique, donc je suppose trop beau, trop chiadé mais pour pas grand chose c'est ça ? En gros tu nies le sujet même du film en reprochant de servir ses principes philosophiques par l'image. Nan parce que le sujet principal de Tree of life c'est quand même la Nature et la Grace et c'est ça que le cinéaste tente de capturer, les deux voies et donc forcément capturé la Grace, ça demande une certaine beauté esthétique il me semble. Mais elle n'est pas vaine c'est LA dialectique même de l'oeuvre qui bat à plein poumon. Je crois que dire qu'il n'y a pas de cohésion entre les images c'est aussi bête que les gens qui disaient en découvrant 2001 ou Le miroir, c'est NUL il n'y a pas de cohésion, c'est du vide, c'est chiant. Tree of life n'est pas un film qui s'offre facilement au spectateur, déjà parce qu'il brise les conventions généralement admises en cinéma ou en tout cas les triture, c'est un cinéma libre, plein de vie, qui tente, qui vise la hauteur et l'absolu. Evidemment parfois c'est maladroit mais toujours très touchant, très humble, c'est pas un film parfait, mais sidérant. Enfin tu n'arrêtes pas de dire que Malick ne va pas bien loin en filmant le réel, mais de quel réel tu parles, tu cites en comparaison 2001, en quoi 2001 de Kubrick filme t'il mieux le réel ? Il me semble qu'au contraire Tree of life arrive à faire ressentir des sensations personnelles plus terre à terre liés au vécu de chacun grâce à son travail sur son dispotif narratif et formel, et cela bien plus que le film de Kubrick qui n'a pas le même but et la même ambition de toute façon.


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MessagePosté: 26 Mai 2011, 10:47 
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Surtout, c'est encore une fois une approche qui considère la mise en scène comme de la déco bonus : en filmant l'enfance de façon à ce qu'elle apparaisse comme un empire, Malick dit et transmet quelque chose. Effectivement, si on ne part qu'à la recherche des faits et des traces d'un scénario, on ne voit que l'aridité du drame familial dénoué en 2 plans / 3 dialogues...

Chacun peut trouver ça raté ou vain, évidemment, mais le reproche d'un film "vide" me semble un peu absurde dans ce cas précis.


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MessagePosté: 26 Mai 2011, 11:58 
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Narrateur a écrit:
TiQ a écrit:
l’esthétisme prend une valeur trop importante dans le ciné, sous prétexte de filmer des belles choses on gagne des points
j'ai revu et je change pas d'avis, toujours aussi niais, chiant et vide. Les liens entre les plans ? Génial, même au Zapping ils savent le faire.
j'ai vraiment pas besoin de ce genre de films pour rêver et m'évader, au contraire toutes ces images amassées et sans cohésion entre elles conditionnent et enferment mon imaginaire. les vagues, les irruptions solaires, le geysers islandais, les nuages sur fond bleu, je m'en branle totalement, mieux vaut virer ça d'un revers de main quand il s'agit de juger le film. Sur ce qui reste, on a donc un drame familial avec un père bien mis en scène et des gosses filmés avec beaucoup de savoir faire, mais Malick ne s'aventure pas bien loin quand il s'agit de filmer le réel. Si on fait une comparaison avec 2001 le résultat est NUL

6/20


Euh en gros ce que tu reproches au film c'est d'être trop esthétique, donc je suppose trop beau, trop chiadé mais pour pas grand chose c'est ça ? En gros tu nies le sujet même du film en reprochant de servir ses principes philosophiques par l'image. Nan parce que le sujet principal de Tree of life c'est quand même la Nature et la Grace et c'est ça que le cinéaste tente de capturer, les deux voies et donc forcément capturé la Grace, ça demande une certaine beauté esthétique il me semble. Mais elle n'est pas vaine c'est LA dialectique même de l'oeuvre qui bat à plein poumon. Je crois que dire qu'il n'y a pas de cohésion entre les images c'est aussi bête que les gens qui disaient en découvrant 2001 ou Le miroir, c'est NUL il n'y a pas de cohésion, c'est du vide, c'est chiant. Tree of life n'est pas un film qui s'offre facilement au spectateur, déjà parce qu'il brise les conventions généralement admises en cinéma ou en tout cas les triture, c'est un cinéma libre, plein de vie, qui tente, qui vise la hauteur et l'absolu. Evidemment parfois c'est maladroit mais toujours très touchant, très humble, c'est pas un film parfait, mais sidérant. Enfin tu n'arrêtes pas de dire que Malick ne va pas bien loin en filmant le réel, mais de quel réel tu parles, tu cites en comparaison 2001, en quoi 2001 de Kubrick filme t'il mieux le réel ? Il me semble qu'au contraire Tree of life arrive à faire ressentir des sensations personnelles plus terre à terre liés au vécu de chacun grâce à son travail sur son dispotif narratif et formel, et cela bien plus que le film de Kubrick qui n'a pas le même but et la même ambition de toute façon.


je reproche pas au film d'être beau, je lui reproche sa structure, bâtie sur des plans et juste des plans. étrange de filmer la nature et la grâce avec tant de soin, tant de méthode, aller aux 4 coins du monde pour saisir le paysage ultime, celui qui n'existe pas en fait, ou quasiment jamais. Moi qui croyais que la beauté de la vie était saisissable à chaque instant, je ne peux être que déçu face à ce best-of environnemental. On voit mieux la beauté des personnages, mais savoir filmer ça n'a rien de génial. Et il y a une cohésion entre les images, mais pas toujours, des fois oui, des fois non, au nom de quoi, on sait pas. La question sur le réel et 2001 n'a pas lieu d'être, c'est juste une évidence, mais c'est un autre processus, quand par exemple, l'os de cro-magnon se transforme en vaisseau spatial.... désolé mais y'a rien qui se rapproche de ce niveau dans tree of life. ok faut pas essayer de comparer, mais je sais plus qui avait lancé le parallèle alors remettons les choses en ordre. tree of life décrit quoi ? il ne dissèque rien, ne parle pas, reste muet, montre des choses qu'on sait déjà, en d'autres termes, c'est très limité.


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MessagePosté: 26 Mai 2011, 12:43 
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Citation:
je reproche pas au film d'être beau, je lui reproche sa structure, bâtie sur des plans et juste des plans. étrange de filmer la nature et la grâce avec tant de soin, tant de méthode, aller aux 4 coins du monde pour saisir le paysage ultime, celui qui n'existe pas en fait, ou quasiment jamais. Moi qui croyais que la beauté de la vie était saisissable à chaque instant, je ne peux être que déçu face à ce best-of environnemental.


Je ne suis pas forcément à genoux devant la partie spatiale (même si c'est pas Home, faut pas déconner non plus), mais narrativement dans le film elle est essentielle et non amputable : le principe de base du film, c'est d'opérer ce gigantesque champ / contre-champ entre la création de l'univers et la vie d'une famille lambda dans le Texas des années 50. De mettre face à face le plus primordial et le plus anodin - ce que fait la bande-annonce de manière plus "classique", en créant du sens par le montage. Par assimilation, par exemple :

Image Image

ou même carrément par c/cc :

Image Image

etc.


C'est un résumé du projet du film de Malick, mais selon une esthétique qui n'est pas la sienne. Son film est différent : plus imparfait certes, mais aussi plus risqué et plus précieux, dans son pari de ne pas avoir à rapeller la partie spatiale durant sa longue parenthèse familliale (de ne pas créer un montage signifiant, ce que tu appelles de tes voeux), mais au contraire d'en faire perdurer l'effet par l'approche (le filmage), de renouer avec cette sensation de totalité initiale : d'en faire moins une dialectique qu'un prolongement. En se focalisant sur la dimension divine de l'amour familial, en nous la donnant à ressentir (c'est pour ça que je trouve zarb de s'en tenir à un "bien mis en scène" : ça atteint son but ou pas, c'est pas dosable)... C'est pour ça qu'effectivement le film est suite de plans, et non "scènes" : son montage a utilité, mais autrement - pour faire des passes d'énergie, pour gonfler le potentiel sensoriel d'un plan, comme on rattraperait une balle au rebond. Je trouve qu'il réussit, excepté à sa toute fin (qui a d'autres problèmes) à préserver intacte cette approche qui donne à voir cette famille de manière monumentale, pour la faire devenir univers en soi.


Dernière édition par Tom le 26 Fév 2014, 01:04, édité 1 fois.

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MessagePosté: 26 Mai 2011, 13:01 
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ce genre de travail doit avoir le rôle d’accessoire, là on en fait en film de 2h. C'est pas un peu gros ? Il n'y a aucune innovation, on cherche à produire un effet, mais le cinéma sensoriel brut ne sert à rien si il est stérile.


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MessagePosté: 26 Mai 2011, 13:12 
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Sinon on peut regarder cette chaîne (ce qu'on y voit est souvent plus intéressant):

http://www.souvenirsfromearth.tv/


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MessagePosté: 26 Mai 2011, 13:59 
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TiQ a écrit:
je sais plus qui avait lancé le parallèle


C'est moi. Et j'en démords pas.

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MessagePosté: 26 Mai 2011, 14:14 
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Entre le débat sur l'animation et celui-ci, je me rends compte que TiQ est à Tom ce que David Swinton est à Film Freak.

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MessagePosté: 26 Mai 2011, 14:44 
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Tom a écrit:
Je ne suis pas forcément à genoux devant la partie spatiale (même si c'est pas Home, faut pas déconner non plus), mais narrativement dans le film elle est essentielle et non amputable : le principe de base du film, c'est d'opérer ce gigantesque champ / contre-champ entre la création de l'univers et la vie d'une famille lambda dans le Texas des années 50. De mettre face à face le plus primordial et le plus anodin


Je continue de penser que, même dans cette optique, la partie spatiale est inutile. Malick a largement la virtuosité nécessaire pour nous faire ressentir cela. En deux plans de la mère de famille, on a compris le rôle qu'il lui attribue, pas besoin d'un quart d'heure d'éclipses de planètes pour le souligner lourdement ; de même, la scène du "met ton doigt dans la carabine à plombs",avec son mélange de sadisme, d'amour, de confiance aveugle et de domination sourde, est infiniment plus parlante que celle des dinosaures. Je ne reproche pas à Malick l'audace de son montage, je lui reproche une boursouflure new-age inutile qui, graphiquement, oscille entre le sublime vain et le prime time de MyZen TV. Le champ / contre-champ ne m'apporte rien, esthétiquement et narrativement, hormis des banalités (On est bien peu d'choses, Dieu tire les ficelles, L'amour nous sauvera de la mort)
(et aussi, je lui reproche de ne pas avoir fait le plus beau film du monde comme c'était le cas pour les précédents, mais ça c'est autre chose)


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MessagePosté: 26 Mai 2011, 14:46 
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Messages: 29526
Localisation: In the Oniric Quest of the Unknown Kadath
Moi c'est surtout que je la trouve mal placée cette séquence, elle déséquilibre la structure générale du film à mon sens. Je ne sais pas où il aurait dû/pu l'insérer mais en l'état je trouve qu'elle perd de sa force ainsi disposée.

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CroqAnimement votre


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MessagePosté: 26 Mai 2011, 14:54 
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Messages: 1491
Localisation: Salad Fingers Country
J'avoue que je ne suis pas bien sûr de son utilité, mais je me rappelle encore avoir été scotché, autant (si ce n'est plus) par la musique que par les images. Mais si elle n'avait pas été là (ou qu'elle avait duré 2 min), ça aurait vraiment enlevé quelque chose au film ?

Je ne pense pas.

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I am the constant. You were always a variable.


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