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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 30 Jan 2020, 01:20 
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La scène du chant m'a fait penser au défilé de trognes élégiaques mais beaucoup plus abîmées, adultes d'un court-métrage de Béla Tarr qui s'autocaricaturait. Même là Mendes n'arrive pas à nous émouvoir vraiment mais en reste à un plan illustratif et sentimental.

Bonne critique du New Yorker qui revient sur plusieurs aspects surlignés du film
https://www.newyorker.com/culture/the-f ... -at-a-cost

Comme cette histoire de visage livide


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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 30 Jan 2020, 01:32 
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Moi je la trouve très bien cette scène. Je trouve que c'est un des moments où Mendes sort de son application un peu scolaire et où on est vraiment emporté. Je suis un peu critique mais j'ai trouvé le film très bon.


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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 01 Fév 2020, 20:28 
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Drôle de fil où dans l'ensemble je trouve plus juste les critiques de ceux qui n'ont pas (encore) vu le film. J'ai trouvé cela globalement raté, impressionnant visuellement certes mais sinon d'une totale vacuité, étonnement ennuyant (ça faisait bien longtemps que je n'avais pas regardé aussi souvent l'heure pendant une projection) et quel que soit l'angle selon lequel on le prenne systématiquement inférieur à ses références.

bmntmp a écrit:
Matez aussi Victoria de Sebastian Schipper si vous voulez un film tourné en un plan séquence viscéral. Ça leur a pris three runs. Pas génial en dehors de la performance, ce que je veux dire par là c'est que ça ne mérite pas de nouvelles visions, mais tout à fait honorable.
Je ne trouve pas la référence très heureuse, parce que comme 1917 au-delà des prouesses techniques ni l'un ni l'autre n'ont quoi que ce soit à raconter. Par contre le côté faux plan séquence, entre les coupes que l'on voit, celles que l'on suspecte ou celles parfaitement exécutées renvoie directement à La Corde. Sauf qu'Hitchcock jouait justement avec le spectateur de ses subterfuges, loin de se prendre au sérieux en faisait un argument d'interaction ludique avec la salle, à la manière de ses fameux caméos que l'on se plait à reconnaître dans chacun de ses films. Mendes au contraire tranche par son lourd sérieux, son film n'a d'autre rapport avec le spectateur que l'injonction qui lui ait faite de s'ébaubir devant tant de prouesses techniques.

bmntmp a écrit:
L’émotion finale est présente pendant une minute, on pourrait dire que la sobriété est faite exprès mais elle a quand même quelque chose d’extrêmement cousue de fil blanc (le frère est évidemment celui qui doit mourir au cours de l’aventure afin de pouvoir déboucher sur cette émotion).
Ça n'est malheureusement pas le seule exemple, le lait que Schofield récupère dans la ferme qui va alimenter le nourrisson, le champs où les cerisiers en fleur ont été coupé perdront leurs fleurs plus tard lorsqu'il est dans la rivière...


Arnotte a écrit:
J'entends des critiques qui déplorent un déficit d'émotion (si l'on se dit que la peur, l'angoisse, le stresse et l'empathie ne sont pas des émotions). Je les comprends mais ne suis pas d'accord: au final, une triple émotion vient très joliment boucler l'épopée.
Celle du frère de Blake, celle de Scofield, dont on apprend qu'il a une famille, et celle de Mendes lui-même, qui rend hommage à son grand-père dans le carton.
Pour les deux derniers, j'ai trouvé cela aussi sincère qu'Armstrong lançant le bracelet de sa fille défunte dans First Man. Non pas que Mendes et Chazelle aient sciemment intégrés ces deux éléments pour fallacieusement générer une certaine profondeur, mais comme j'ai l'impression que ce sont deux films où la dimension technique a assez largement pris le pas sur l'intrigue, je ne peux pas m'empêcher de trouver ces tentatives d'apporter de la profondeur à ses personnages principaux forcées.

Baptiste a écrit:
Sam Mendes part de la séquence inaugurale des Sentiers de la gloire
Il reprend surtout son opposition entre le troufion chair à canon et le gradé va-t-en guerre (la recommandation qui leur ai faite de donner la missive du Général en présence de témoins - le colonel MacKenzie étant sinon susceptible de passer outre et de malgré tout envoyer ses soldats à l'assaut). Le caporal Schofield est d'ailleurs un ersatz du perso de Kirk Douglas, pas particulièrement emballé à l'idée de devoir s'enfoncer dans les lignes ennemies (il n'est d'ailleurs pas loin de rebrousser chemin après l'épisode du tunnel). La critique de Brody dans le NY est très juste sur ce point, c'est là que la similarité entre les deux films se terminent, puisque Mendes fait de son perso principal un véritable héros qui sait se dépasser pour accomplir sa mission (et les gradés ne sont pas aussi butés qu'on le dit, MacKenzie stoppant l'offensive dès la lecture de la lettre), alors que chez Kubrick l'opposition de caste est irréversible et qu'il n'y a place pour aucun héroïsme.

Art Core a écrit:
En fait pendant tout le film je pensais à Requiem pour un massacre
De par sa volonté immersive c'est une référence qui vient effectivement tout de suite en tête. Et même si j'ai des réserves sur le film de Klimov, force est de constater qu'il surpasse 1917 en tout point. Sinon sorti plus récemment j'ai également penser au Fils de Saul, que l'on peut également voir comme une tentative de nous faire ressentir l'horreur des camps de l'intérieur (mais qui a lui une mise en scène supportant un véritable propos, justement la manière dont le protagoniste principal réussit à survivre en se mettant littéralement des œillères afin d'être le moins possible affecté par les horreurs qu'il côtoie). Enfin, je ne vois personne citer La Grande Parade de King Vidor, alors qu'objectivement Mendes y a pompé a peu près tout son décorum, jusqu'aux moindres détails du périple de Schofield et Parker (2 soldats partent pareillement à l'assaut des lignes ennemies, doivent se frayer un chemin au travers des barbelés, passer par les cratères fait par les obus, croisent cadavres de combattant et de chevaux, tout cela de nuit sous la lumière des fusées éclairantes - et non de détresse - plus loin se retrouveront dans une forêt calcinée où les allemands ont la même apparence fantomatique qu'ici).

bmntmp a écrit:
Pour commencer, une évidence qui a déjà été maintes fois rappelée : ce plan-séquence continu est celui du jeu vidéo, impression renforcée par la simplicité de sa mission - aller d'un point à un autre - et son urgence. Certains parlent de ligne droite, et oui, on n’est clairement pas dans du free roaming. Il faudrait parler du film par niveaux ou par paliers.
bmntmp a écrit:
Un argument lié dont je déteste user mais qui a perturbé ma vision. Je veux bien que la vision de ce trajet soit métaphorique, elliptique mais les incohérences sont trop nombreuses, le héros évite trop facilement les balles ennemies. J’aurais préféré à la limite que les obstacles soient moins compliqués ou disposés de manière différente. Le sniper dans la maison, les allemands dans le village en feu, il y a une forme de déréalisation qui à la limite pourrait passer surtout que lors de la scène nocturne le film verse dans une espèce d’onirisme mais c’est trop désincarné
Il me semble que ton premier argument explique le second. La référence au jeu vidéo est peut-être ce qu'il y a de plus intéressant dans le film, mais d'une je ne suis pas parfaitement convaincu que cela soit volontaire, et de deux cela reste dans tous les cas bien en deçà du mètre étalon en la matière (dont 1917 reprend ironiquement la figure de la seconde vie, sauf que dans Gerry elle est présente sur la totalité du parcours, alors qu'ici elle ne peut être obtenue qu'une fois la mission accomplie - les frères qui se ressemblent comme deux gouttes d'eau).


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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 02 Fév 2020, 15:52 
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Le film de Schipper était une prouesse technique, avec beaucoup moins de moyens, sans beaucoup plus d'intérêt que ça, mais comme l'ont fait remarquer de nombreuses personnes ici, il réussissait ses mouvements de battements dans sa première partie.
Ici les plans doivent être truffés d'effets numériques et retouchés pour parvenir au résultat final.
Pour les trois coïncidences "poétiques" et émotionnantes, comme dirait Manchette, oui, évidemment, et elles sont mentionnées dans l'article du New Yorker cité plus haut.

Il y a quand même un aspect très adolescent dans le plan-séquence mobile, comme figure privilégiée, de Bela Tarr à ce film en passant par Scorsese ou De Palma.


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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 02 Fév 2020, 17:44 
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Me demande dans quelle mesure le film peut s'interpréter comme une parabole sur la situation du Royaume Uni après le Brexit - après tout, il a été écrit, tourné, par des Anglais, en Angleterre, pendant les 3 années où les Anglais ne parlaient que de ça.

Ce qui frappe, quand même, c'est à quel point, dans le film, les soldats anglais sont tout seuls. Les Allemands se sont retirés, les Français sont on ne sait où. Le but de la Guerre, c'est seulement de sauver la vie des soldats anglais. Dans le camion où il fait un bout de chemin, Schofield entend l'un des soldats dire "Ce n'est même pas chez nous ici" - je cite de mémoire.

Qu'est-ce qui leur reste à faire aux Anglais, une fois tout seuls? Appeler leurs amis américains. Le film s'ouvre sur une seule date: 6 avril 1917, jour de l'entrée en guerre des Etats-Unis. Et quand tous les soldats anglais écoutent religieusement leur copain chanter "le retour à la maison", c'est autour d'une des chansons les plus célèbres du folklore américain qu'ils le font: "The Poor Wayfaring Stranger".


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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 03 Fév 2020, 10:44 
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Ah ouais d'accord.
cela dit c'est vrai


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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 03 Fév 2020, 11:26 
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latique a écrit:
6 avril 1917, jour de l'entrée en guerre des Etats-Unis.

Ah j'ignorais ça.

Avis intéressant en effet!

Poste plus souvent, latique! ;)

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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 03 Fév 2020, 13:07 
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Exact très intéressant point de vue, je savais pas non plus pour la chanson folklorique américaine.

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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 03 Fév 2020, 16:42 
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Merci. Les origines de la chanson ne sont pas précisément connues. Pour certains, c'est une chanson que les pélerins des Appalaches chantaient dans les années 1780, juste après la guerre d'indépendance (ce qui est encore mieux).


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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 03 Fév 2020, 17:30 
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Sinon historiquement je ne suis pas sûr que les Anglais souhaitaient tant que cela l'entrée en guerre des Américains et qu'il y avait un axe et une communauté d'intérêt anglo-saxon dans le conflit. Il y avait une terrible concurrence entre eux, notamment pour le contrôle des Antilles. Les Anglais n'ont jamais beaucoup investis dans la SDN crée par Wilson, qu'ils voyaient comme une bride à leur diplomatie (voir l'attitude de Chamberlain au moment de Munich)
Je crois que Winston Churchill a justement émergé politiquement en exploitant le sentiment anti- americain à propos du contrôle de l'Atlantique avant la guerre. La France et l'Angleterre étaient à couteaux tirés au début du siècle à cause du contrôle du Nil (Fachoda), mais avaient justement le même type de structure impérialiste au sein des colonies, et étaient condamnées à s'entendre face aux autres puissances européennes. Cela explique d'ailleurs , en sens inverse, en partie la convergence d'intérêts entre les USA et les Allemands lors du congrès de Versailles.
On oublie souvent que l'Allemagne avait un empire colonial africain, récent mais très grand, qui a été entièrement divisé entre la France (le Cameroun ), l'Angleterre (la Tanzanie et la région de la Namibie) et la Belgique (le Rwanda et le Burundi) après la guerre, et que les Américains étaient opposés à ce partage. Le Lusitania n'aurait pas été coulé , il n'est pas sûr que les Américains seraient rentrés dans la guerre. C'est vraiment la surenchère des Allemands dans la guerre sous-marine qui était le casus-belli pour les Américains. Ils étaient d'ailleurs très conscient que la configuration de cette guerre, statique mais coûteuse, affaiblissait leurs alliés.

L'axe ethniques n'explique pas la guerre, et me paraît réducteur.Ce n'est pas pour rien que Freud, provenant d'un pays vaincu, a consacré son ouvrage le plus politique à sonder la vision du monde de Wilson, à la fois pour la typer comme une maladie et la défendre.

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je croyais que dans leur monde bouclé par le sadisme, eux-mêmes vivaient en parfaite sécurité

Imre Kertész


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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 03 Fév 2020, 23:46 
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Je t'emmerde. :D

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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 04 Fév 2020, 16:20 
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Sir Flashball
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Lohmann, qui t'emmerde aussi.

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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 26 Avr 2020, 16:26 
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Film assez magnifique dans sa simplicité (du pitch, de caractérisation, d'intrigue, du mouvement) et dans son exécution. Je ne me suis jamais emmerdé, et j'ai adoré arpenter ces décors avec les héros, avec l'impression de parcourir un FPS solo d'antan , façon Medal of Honor, où on passe plus de temps à éviter les combats, à se frayer un chemin l'arme à la main, qu'à charbonner sur le champ de bataille. Plusieurs fois, la caméra suit une trajectoire merveilleuse, et c'est vraiment formidable. Et puis la photographie dans son ensemble, et ces putains de décors... ahlala comme j'envie Mendes d'avoir un budget pareil !

De petits bémols quand même : la musique dont je me serais complètement passé, perso... la beauté parfois un peu trop surlignée, et
le cut au noir avec l'ellipse qui va avec.


5/6

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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 26 Avr 2020, 16:44 
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Le seul qui m'a choqué c'est la chute dans le torrent vec cascade, falaise style gorges etc. Cela se passe par chez moi. Pas dans le Jura, Ardennes ou Tarn. Et cela n'existe pas près d' Arras. C'est un plat pays.

De plus, ce qui est bizarre, c'est que dans le film, on a l'air de dire que ce sont les allemands qui ont troué le sol un peu partout pour se retirer. Or, c'est l'inverse qui a été vrai. Ce sont les alliées qui ont creusé en silence dans la craie, sous Arras et ailleurs ( grâce au royal engineers au néo zelandais. Visiter la carrière Wellington à Arras) pour mener une offensive par surprise justement en 1917 ( bataille d'Arras)

Sinon beaucoup aimé


Dernière édition par Mr Degryse le 26 Avr 2020, 16:57, édité 3 fois.

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 Sujet du message: Re: 1917 (Sam Mendes, 2020)
MessagePosté: 26 Avr 2020, 16:50 
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L'impertinent pertinent
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Mr Degryse a écrit:
Le seul qui m'a choqué c'est la chute dans le torrent vec cascade, falaise style gorges


D'ailleurs j'ai trouvé les effets spéciaux pas terribles du tout sur ce passage...
pareil quand il court vers la fin, au milieu des explosions, les incrustations piquent un peu les yeux.

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