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Je méprise ce mec d'une force d'autant plus grande qu'il bénéficie d'un crédit illégitime, surtout à mesure que le temps passe, nourri à la nostalgie (la même qui veut nous faire croire que Chirac était cool).
A l'instar de Mitterrand issu lui de la droite dure, une métastase trosko-lambertiste qui n'en finit pas de paralyser la gauche qui, comme des papillons de nuit devant un lampadaire d'une banlieue pavillonnaire, n'arrive pas à se détourner de certaines figures sous prétexte "qu'ils ont fait gagner la gauche". Le PM de pseudo-avancées sociales financées par des privatisations à tour de bras camouflées par des subventions à outrance de CMU et autres emplois-jeunes cul-de-sac pour mieux accélérer la désindustrialisation française, sous prétexte de TINA, avec le cul bordé de nouilles de finances débordantes via la globalisation. Des 35 heures, bonne idée de base, mais appliquées dans l'urgence sous prétexte de tenir une promesse, fragilisant l'appareil productif français tout en paupérisant les classes populaires/moyennes basses, et abandonnant la valeur travail à la droite (même classes qui feront gagner Sarkozy sur le "travailler plus pour gagner plus"). Idéologue court-termiste ne voyant pas plus loin que le prochain scrutin, issu d'un sérail soixante-huitard de naïfs ne comprenant rien au monde qui venait, et dont la défaite laisse à croire qu'il y a parfois une justice en politique.
C'est évidemment à cette époque que le PS aurait dû éclater, seulement la gamelle était encore trop bonne pour faire ouvrir les yeux à certains, en particulier l'autre trosko-lambertiste qui crie encore à la victoire hier, comme après chacune de ses défaites.
Chirac aura quand même réussi à se rendre encore plus détestable en créant son UMP après sa victoire de république bananière à qui il va réserver exclusivement son gouvernement, alors qu'il aura été aussi élu par des sympathisants de gauche.
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