Mufti a écrit:
Voilà, après on verra, mais c'est vraiment bon pour le moment.
Juste pour t'avertir : généralement, on est séduit par le début du jeu, puis un peu frustré à mesure qu'on progresse dans le jeu. En fait, les niveaux sont de plus en plus difficiles, si bien que vers la fin il faut se reprendre à plusieurs fois pour réussir un saut. La vitesse est donc plus que réduite et on ne retrouve pas forcément l'ivresse des débuts.
Par contre, une fois le jeu fini, il faut foncer sur les autres modes de jeu, qui consistent à faire des parcours chronométrés. On entre donc dans une logique de scoring et d'optimisation, chose que je n'aime pas toujours mais qui ici m'a scotché à mon écran durant de longues heures. Le fait de réussir un parcours sans jamais s'arrêter et en faisant des gestes quasi parfaits, à la fraction de seconde près, m'amenait au bord de l'extase. C'est un mélange de fierté et d'ivresse due à la vitesse atteinte durant tout le niveau. Je dirais que le mode Histoire tient presque plus d'un grand mode d'entraînement, l'intérêt du jeu étant dans ces défis. La presse, qui a critiqué la faible durée de vie du jeu, s'est ici plantée. Ce n'est pas un jeu d'aventures, c'est un jeu de course.
Sinon j'ai commencé
Alpha Protocol. J'ai fait les premières missions en Arabie Saoudite. Graphismes pas top et gameplay approximatif (je crois que je vais y aller à la bourrin, vu que l'infiltration est un peu coriace - et on m'a dit que les boss étaient très durs à battre avec un profil d'espion), mais le jeu a un vrai charme, une vraie personnalité. Le système de dialogues sous la pression du temps est vraiment excellent. Non seulement ceux ci sont bien écrits mais semblent directement influencer l'intrigue. Et puis j'aime déambuler dans mon confortable loft, avec la parfaite tenue de connard de la CIA envoyé à l'étranger (chemise bleue aux manches retroussées, barbe, lunettes de soleil, air hautain), pour écrire des mails où je taille mon coéquipier ou je drague une photojournaliste qui ressemble à une actrice porno, juste avant d'aller effectuer un massacre "de reconnaissance". Ya bon.