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MessagePosté: 08 Juil 2014, 23:54 
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Successful superfucker
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Chaque année, durant 12 ans, le réalisateur Richard Linklater a réuni les mêmes comédiens pour un film unique sur la famille et le temps qui passe. On y suit le jeune Mason de l’âge de six ans jusqu’ à sa majorité, vivant avec sa sœur et sa mère, séparée de son père. Les déménagements, les amis, les rentrées des classes, les premiers émois, les petits riens et les grandes décisions qui rythment sa jeunesse et le préparent à devenir adulte...

Perpétuant sa lancée d'invention de formes narratives à maturation longue après sa série des Before, Linklater a donc construit Boyhood en filmant un peu chaque année sa grande fresque familiale ordinaire avec quatre comédiens sous le coude (Arquette et Hawke en couple séparé dès le départ, Ellar Coltrane qu'on voit vieillir de six à dix-huit ans en gamin un peu effacé qui se construit son identité, et la propre fille de Linklater qui joue plus excentriquement sa soeur). La force du projet s'affirme supérieure à la somme des parties: La mise en scène est quand même assez faible, l'histoire plutôt banale au fond, se rattachant à quelques jalons historiques récents comme la première présidentielle d'Obama ou les mensonges de l'administration Bush ou à des tubes pop un peu honteux (de Britney Spears à Sheryl Crow), et où on se demande un peu le quart d'heure qu'on va filmer cette année... D'où vient l'émotion, finalement, dans ce film dont seule la forme parvient à être extraordinaire? Sans doute dans sa manière de refuser de vouloir faire fiction et de montrer le temps qui passe autrement en enregistrant le vieillissement de sa petite fratrie en deux plans de visage, dans cette modestie bouleversante où les deux parents ne se parlent vraiment qu'à la toute fin et où leurs gosses se cherchent un chemin sans violon ni trompette.
4/6


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MessagePosté: 09 Juil 2014, 10:03 
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Tu m'inquiètes.
Connaissant Linklater, j'espérais que ça irait bien au-delà de la simple bonne idée de départ. J'y crois encore. :?

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-I failed.
-Good. Now go fail again.


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MessagePosté: 09 Juil 2014, 11:09 
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Antichrist
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Je trouve que ça va au-delà, que le film touche profondément, avec douceur, te fait ressentir une vie par procuration, évite tous les écueils du pathos...


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MessagePosté: 23 Juil 2014, 23:13 
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Je rejoins DPSR, le film fait vraiment un bon choix dans son refus de la dramatisation. Et quand il y a une ligne narrative (c'est rare), cela se fait assez en douceur : on s'habitue à voir un personnage secondaire cohabiter avec les principaux, on voit éventuellement un problème ou une tension grandir, puis il sort aussi silencieusement qu'il est rentré dans le film. Il y a au final très peu de scènes-clés, ou d'éclats.

Le film a donc cette forme bizarre de monument d'anecdotique (2h45 de rien, tout de même), cela ne tendant même pas à une recherche formelle particulière : Linklater ne travaille jamais l'aspect léger de ce qu'il évoque, ce n'est pas une poésie des petits rien. C'est juste très très sobre, voire anodin, très égalisé dans le rythme et la structure, très banal dans ce que ça retranscrit. Rien ne vient jamais briser, par un relief quelconque, la linéarité du temps qui passe, la sensation confortable d'un flux continuel sans rupture. Même les personnages ne sont pas particulièrement dramatisés, il n'y a pas un sens si évident que cela à leur parcours.

Comme dans le film de Takahata, l'idée ici est d'abord de ne pas gêner le spectacle d'un enfant qui grandit. Je trouve que ce n'est pas sans poser de problème sur le dernier tiers, quand la croissance du garçon (sa croissance physique, mais aussi l'évolution de sa maturité) ralentit, et qu'il n'y a alors plus grand chose à "enregistrer". Le film essaie alors de se rabattre sur le trajet d'une personnalité qui se dessine, et ne le fait pas forcément très bien, multipliant les dialogues assez amorphes sur le sens de la vie ou de la société (le ton politique du film, s'il joue le rôle de témoin des années qui passent, est dans l'ensemble assez balourd). On frise alors souvent le vide ou l'ennui, et ce sont les lignes tracées sur l'ensemble du film (ce qui a trait aux parents, par exemple) qui sauvent les meubles.

Ça reste un film qui se voit une fois : y a pas de recherche de beaux ou grands moments, il ne reste pas de scène à la sortie. Mais c'est une expérience très agréable, et un film sympathique par sa paradoxale modestie ; les 2h45 passent comme un charme.


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MessagePosté: 28 Juil 2014, 09:43 
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Vu la cote d'amour impressionnante du film aux USA, vous pouvez miser dessus aux oscars, ça va cartonner.

http://www.senscritique.com/film/Boyhood/critique/36408439


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MessagePosté: 28 Juil 2014, 23:11 
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Robot in Disguise
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Comme d'hab, entièrement d'accord avec Tom. Ça passe ultra-vite, c'est super doux, mais on perd de l'intérêt sur la fin. Je suis assez admiratif en tout cas de comment le film contourne plein d'écueils de la sur-dramatisation, la recherche factice de sens. Il y a une vraie maturité dans comment Linklater évite ces pièges - du coup, le bref retour d'Ernesto fait presque tâche.

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Liam Engle: réalisateur cinéma, série, publicité !
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MessagePosté: 29 Juil 2014, 07:22 
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Qui-Gon Jinn a écrit:
du coup, le bref retour d'Ernesto fait presque tâche.


C'est qui Ernesto?


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MessagePosté: 29 Juil 2014, 08:54 
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Antichrist
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L'immigré mexicain. Je pense que la scène donne surtout un peu de sens à l'arc de la mère, qui incarnerait trop la lose sinon.


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MessagePosté: 29 Juil 2014, 09:12 
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tape dans ses mains sur La Compagnie créole
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Qui-Gon Jinn a écrit:
du coup, le bref retour d'Ernesto fait presque tâche.

J'adore cette scène.

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Ed Wood:"What do you know? Haven't you heard of suspension of disbelief?"


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MessagePosté: 29 Juil 2014, 23:54 
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Tout pareil que DPSR. Plutôt bien aimé, Linklater arrive à nous toucher malgré les faiblesses du film. Mais je « m’attendais à plus ». Presque incapable de me rappeler d’une scène en particulier alors que je l’ai vu il y a quelques jours… La mise en scène est effectivement très lisse et proprette et certains dialogues ne volent pas très haut. Bref, bon mais pas de quoi crier au génie.

Mais je suis un peu deg, je pense que je ne suis pas rentrée complètement dedans à cause d’un mauvais timing. Je venais de finir quelques semaines avant freedom de Franzen qui est, en quelque sorte, son équivalent littéraire. Un pavé de 700 pages qui suit une famille américaine moyenne sur une vingtaine d’années où presque tout est prévisible mais où on arrive tout de même à s’attacher complètement aux personnages. Du coup, j’étais presque lassée dès le début du film. D’ailleurs, je pense que c’est un thème qui marche mieux en livre ou en série (petit côté Six Feet Under). Ca demande un certain temps pour s’attacher à des personnages très ordinaires.


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MessagePosté: 03 Aoû 2014, 12:58 
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SPOILERS A DONF

Je vous trouve très gentils de croire que tout ceci est anodin, que tout ceci est gentil, justement. Ça paraît gentil bien sûr, ça fait bien semblant de l'être : c'est très technique, technique de narration surtout, c'est l'habileté du feuilleton naturaliste, qui te met le grappin dessus par l'identification archétypale ; en cela c'est efficace, les acteurs sont bons, le rythme régulier comme un pacemaker. À force tu comprends ceci, que le film pour tenir cette efficacité, doit garder plat l’encéphalogramme, toujours. C'est son projet esthétique. Donc mise en scène en retrait, drames larvés ou rapidement crapoteux, avec confirmation des archétypes pour persistance d'identification à peu de frais ; donc, partant, refus absolu de toute passion, de tout élan réel, de toute déviation des chemins : hymne à la convention, à la normalité, au déterminisme et à l'ethnocentrisme. Je lis plus haut qu'on dit que c'est un refus du drame : moi je ne crois pas, le drame est toujours là, un peu en retenue, mais ce sont les gros sabots du drame qui tout de même sont toujours abordés, qu'on flirte avec et que quand on ne s'y engage pas, on en fait au moins mirer la perspective (le beau-père dangereux et ce suspense pénible : va-t-il blesser les enfants, frapper le fils, toucher la fille, avant que la narration intervienne et qu'on passe à l'épisode suivant ? la séquence des mômes qui picolent dans le chantier : va-t-il y avoir un accident ? vont-ils se lancer la lame dans la tronche ? va-t-il y avoir une humiliation sexuelle ? va-t-on découvrir l'homosexualité d'un personnage principal ? d'ailleurs sur cette dernière question, c'est frappant comme le film travaille à nous mettre dans cette attente et finit par bien insister sur le fait que non, qu'il a beau être un peu efféminé, être artiste, se peindre les ongles, il est hétéro : comment avez-vous pu penser l'inverse ? le fusil : ça va déraper ? le plan insistant sur la drogue chez le père : alors, ça va verser là-dedans ? etc, etc.). Non, ce que le film refuse, ce n'est pas le drame, qui peut très bien se dérouler selon le papier à musique convenu et convenable du drame naturaliste (et le film le prouve régulièrement, il connaît la chanson, le petit mécanisme, la petite manipulation fictionnelle qui marche toute seule, qui peut s'écouler à l'infini, une heure de plus, une heure de moins, comme un robinet ou une hémorragie), non ce qu'il refuse, c'est la passion.

J'y vois là un film à la gloire d'un monde porté par l'Amérique et ses idéaux et idéologies, qui nous assène que la vie n'est qu'une suite d'étapes convenues, et que l'homme fait erreur de les investir parfois de passion, alors que pour se bien dérouler du berceau au linceul, tout pourrait être calculé, pondéré, mis au confort d'une vie réglée au sein d'un système sans déviation (rapport politique, idéologique, très clair à mon avis). C'est très pervers car le film est d'une grande efficacité et même régulièrement d'une grande justesse dans sa peinture d'un instantané du monde (la vie des adolescents blancs issu des classes moyennes aux ambitions petites-bourgeoises est ce qu'il y a de plus pertinent dans le film). C'est aussi pour cela que le consensus critique dépolitisé ne me surprend pas : la propagande pour l'American way of life, la sundancerie de la vie où tout éclat est résolu par un rock FM et un plan d'hélico sur les immensités des paysages américains, la route vers l'infini, la liberté motorisée, ça marche toujours.

Deux séquences scandaleuses à mes yeux :

1. Action d'arrière-plan, secondaire, lors d'un nœud dramatique : la mère (prof à la fac), au moment où elle dit au revoir à ses enfants qui partent pour le weekend avec leur père, fait en même temps réaliser des travaux de plomberie dans sa maison. Ils sont effectués par deux mexicains. L'un traite avec le client, c'est le cerveau, l'autre exécute, ce sont les bras. Le cerveau parle mal anglais, mais on nous fait comprendre que c'est aussi un jeu, qu'il s'en sert pour un peu arnaquer la nana, il est futé, ça fait rire la salle. La nana le lui dit d'ailleurs : vous êtes futé quand même, vous devriez faire des études. Le mec lui répond, avec son accent mexicain à couper au couteau, qu'il aimerait bien, mais qu'il travaille tout le jour, et que c'est trop cher. Elle lui dit : il y a des cours du soir, c'est pas très cher ! 2h plus tard, la petite famille va au restaurant. Ils ont pris de l'âge, avancé dans la vie, etc, ils vont au restaurant tous ensemble pour la première fois depuis longtemps, car les enfants ont quitté le nid. Le serveur qui vient les voir est d'une familiarité étonnante : c'est le cerveau mexicain, qui les a reconnus et vient remercier la femme. Il lui dit (c'est tellement grotesque et surappuyé, je n'en revenais pas) : je suis l'ouvrier qui s'est chargé de votre plomberie il y a X ans, vous avez changé ma vie. Je suis allé à la fac, et aujourd'hui ma vie est transformée : je suis un des managers de cet établissement. Il va sans dire que désormais il parle un américain parfait quasi-sans accent. Mais quand même, pour le clin d’œil, il lui dit "gracias", et "je vous offre le repas, c'est la moindre des choses", immigration positive, système vertueux, etc. Le plus surprenant dans tout ça c'est que la mère n'est même pas vraiment surprise, même pas vraiment émue. Elle hoche la tête, elle est d'accord, vague sourire, tout ça est habituel. Je lis plus haut que cette séquence d'Ernesto fait un peu débat ici, qu'elle partage, ouf, ça me rassure.

2, comme un écho. Le personnage principal est un adolescent un peu en révolte (cette révolte passe essentiellement dans son accoutrement). Un jour, son beau-père lui offre un appareil photo (son père biologique l'en remercie : c'est bien, maintenant il est fixé sur un truc). Le môme se passionne en effet pour la photo. De cette passion pour cet art, le film ne montrera quasiment jamais le versant artistique, justement, ou n'essaiera jamais de comprendre ce qui la justifie, quel choc esthétique ou quel choc intellectuel ou quel choc politique la déclenche. C'est finalement une occupation comme une autre, qui peut devenir soit un hobby comme un autre, soit un métier comme un autre, ça ne peut pas être envisagé encore comme une troisième voie : l'art, c'est-à-dire un rapport au monde. Ça se cristallise dans une séquence précise : au lycée, il y a un atelier photo. Le môme y passe le plus clair de son temps. Et quand il y est, non seulement il ne travaille pas sur les matières autres, mais en plus il n'en fait qu'à sa tête, passe son temps dans la chambre noire à développer de l'argentique artsy-fartsy, alors que le prof passe des commandes numériques productivistes (faire 300 photos et les trier/nommer pour le lendemain). Le prof débarque dans la chambre noire, où le môme est seul, alors que tous les autres sont à leurs ordis à répondre à la commande. Il lui dit : tu es un garçon talentueux, tes photos expriment un regard rare, tu as un don pour la photographie, tu n'en fais qu'à ta tête et ça fait naître des choses différentes. Donc j'imagine que tu veux faire de l'art et c'est bien, car tu produiras des photos comme personne d'autre. Mais ce n'est pas un métier, comment vas-tu gagner ta vie ? Il faut que tu apprennes à répondre aux commandes, à tenir des délais, à être un exécutant. Sinon tu seras pauvre. Ce soir tu iras couvrir le match de foot, des photos de reportage, rien d'artistique. Tu me remercieras plus tard. Et, fait incroyable, le môme accepte de rentrer dans le rang sans protester. Plus tard, même s'il n'y a pas de séquence-Ernesto (mais c'est pareil, finalement Ernesto vaut pour les deux), on verra que le prof avait raison : le môme gagne le second prix à un concours de photo (il n'y a bien que ça pour valider la valeur d'un geste artistique, dans le film : jamais bien sûr la question de ce qui est photographié, ou de comment c'est photographié, n'est posée), et, subséquemment, une bourse universitaire qui lui trace un chemin professionnel florissant. Méritocratie, système vertueux, etc.


Ce qui est étonnant cependant, c'est que vers la fin, il y a une sorte d'anticorps, compris dans la formule même du film : la mère qui s'aperçoit du déterminisme et de la clôture de ce petit monde, et qui se demande comme Peggy Lee, "is that all there is" ?

Mais le film est d'accord : "then let's keep dancing, let's break out the booze and have a ball — if that's all there is."

Peut-être que c'est un film finalement très sombre, presque nihiliste dans le fond ; sauf que la forme semble sublimer tout ça, en chanter l'ode, et ça me semble terrible.

_________________

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Dernière édition par Zad le 03 Aoû 2014, 13:22, édité 1 fois.

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MessagePosté: 03 Aoû 2014, 13:12 
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Localisation: In the Oniric Quest of the Unknown Kadath
Oui je trouve aussi que le passage Ernesto est totalement raté et jure intégralement avec le reste du film. On a le sentiment que ça vient d'un autre film d'ailleurs tellement ça représente exactement tout ce que le film avait réussi a éviter jusque là (l'allégorie, la "leçon de vie" etc...). Très étrange.

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MessagePosté: 03 Aoû 2014, 13:19 
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Très logique, selon moi, très raccord avec le projet général du film.

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MessagePosté: 03 Aoû 2014, 14:14 
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J'ai trois semaines de vacances pour répondre point par point à ce que tu dis, Zad...


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MessagePosté: 03 Aoû 2014, 14:15 
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