Je ne suis qu'à 9% du jeu, mais je tiens d'ores et déjà à dire que BATMAN ARKHAM CITY EST ABSOLUMENT DINGUE, MEME DANS MES REVES LES PLUS FOUS JE N'AURAIS ESPERE JOUER A UN JEU AUSSI GENIAL ET JE N'AI VECU TOUTE MA VIE QUE DANS L'ATTENTE DE CE MOMENT !!!
Inscription: 22 Mar 2006, 22:43 Messages: 24439 Localisation: Arkham Asylum
Ozymandias a écrit:
Tu n'imagines même pas ce qui t'attend. J'ai envie d'y rejouer dès que j'en reparle.
Et il faut que tu fouilles à mort, c'est bourré de détails, c'est la perfection ce jeu. La per-fec-tion.
Non mais laisse tomber, je ne sais plus où donner de la tête dès que je joue, c'est MONSTRUEUX, il va me durer des mois, je vais me gaver de foutre comme une pute thaïlandaise ! L'univers, les possibilités, le design, Catwoman, PUTAIN ! J'vais le finir à 100%, j'suis un ouf ! J'aime aussi que ce soit suffisamment différent du premier pour ne pas le supplanter pour autant. C'est très couillu de ne pas s'être reposé sur ces lauriers et d'avoir réorienté la saga vers un open world, ça fonctionne grave.
J'ai quand même de plus en plus de mal avec les jeux open-world. A part certains comme les jeux Rockstar (mais qui n'aime pas ?), je m'ennuie vite, je flippe face aux centaines d'heures de jeu.
Pas la peine d'essayer Trials pour crier NON aussi.
Sinon Tetsuo, j'ai déjà fait l'histoire deux fois, en normal et en difficile. Là je me tâte pour la faire une troisième fois, en mode hardcore, sans les avertissements au dessus de la tête des ennemis. Et ce mode là, tu le fais en gardant toutes les améliorations que tu as déjà. Gavage.
Par contre, les trophées du Riddler me prennent vraiment la tête. Je suis pas assez patient.
Hier je suis resté bloqué 40' sur l'un d'eux avant de comprendre que j'avais pas les gadgets nécessaires. Mais je les ferai. Tous.
Et sinon dimanche j'ai trouvé une batmobile dans le sous-sol de mon immeuble. Joie.
Ce que j'ai préféré dans le jeu c'est le mélange histoire principale, quêtes secondaires, énigmes, baston. Ce jeu est top, top, top. Puis quand tu commences à maîtriser un peu le système de combat, tu jouis. Puis c'est la meilleure utilisation de Batman ever dans un jeu video. C'est parfait, il n'y a pas une fausse note.
Tiens, nouveau contenu téléchargeable en mai, avec Robin et Harley Quinn pour 2h d'histoire en plus.
Citation:
Harley Quinn's Revenge, tel est le nom du nouveau contenu téléchargeable qui sera accessible aux joueurs dès la fin du mois de Mai et qui proposera un chapitre dédié à la nana du Joker avec une durée de vie estimée d'environ deux heures. Le DLC est prévu pour le 29 Mai sur le Xbox Live, et le 30 Mai sur le PSN pour nous autres européens au prix de 800 MS Points soit une dizaine d'euros.
Pour ceux qui n'ont jamais fait Batman Arkham City, l'édition Game of the Year sort en mai aux Etats-Unis (et en septembre chez nous, complètement débile).
J'ai dû me contenter du 480p de la version Wii, du coup, mais ça fourmille de toute façon tout autant de détails... C'est le seul reproche objectif de bâtard qu'on peut faire au jeu, d'ailleurs : le tout-cartoon et ses contours compliqués posent quelques problèmes de hitbox, notamment sur les boss. Ça passe dans le sens où c'est souvent à l'avantage du joueur, mais ça surprend parfois. Pour le reste, le design est assez cohérent et travaillé pour que l'on ne fasse jamais de confusion entre ennemi/ami, entre les PNJ ou les détails du décor : le vivant de l'environnement est jamais prise de tête pour l'expérience de jeu, jamais source de confusion, et c'est l'essentiel.
Comme Cowboy, je trouvais à la base qu'il manquait un truc. La série Rayman, à ses débuts, ça a de toute façon pas une personnalité folle (héros djeunz avec sa coiffure 90' directement conçu pour viser les gamins de son époque, humour artificiel assez forcé). Ça s'était seulement un peu ciselé dans le troisième, je trouve, via la connerie de Globox, les mini-hommes bleus là, et quelques répliques vraiment marrantes. Ça poursuit donc cette voie-là, dès l'intro (réussie), et par une ambiance générale bordélique et détendue, mais dans les deux premiers mondes ça continue à ressembler à du level-design appliqué (savoir-faire impressionnant, mais pas de génie), seulement saupoudré de graphismes hyper-travaillés. La french touch, quoi. Le même bad trip que BGAE d'ailleurs, du même Ancel - je sais, sur ce coup je suis tout seul. Qui m'avait donné l'impression à l'époque d'un jeu trop tiède, top sage, trop dans sa petite maîtrise, qui décolle jamais...
Puis après quelques heures de jeu ce Rayman décolle, parce qu'ils ont mis le paquet sur la fluidité de la plate-forme. Et là, si on veut jouer au fight entre les deux gros platformers 2D récents, ça enterre à plate couture Donkey Kong Country Returns. Parce qu'on a un jeu qui, sans renier non plus l'inertie comme le ferait Sonic, exploite enfin un gameplay "filé". Et c'est hyper agréable. Ça se joue à trois choses :
1) De grandes nuances et combinaisons de mouvements. La gamme d'action est large, mais surtout elle est flexible. On peut corriger la direction d'un saut (ou même d'un rebond) en cours, on peut rebondir sur à peu près tout, profiter de l'élan des plates-formes (super niveaux glissants), se rattraper, utiliser l'élan d'un coup de poing pour s'envoler plus loin, donner de grands coups défouloir pour stopper net l'élan, ou au contraire castagner sans stopper sa course... Beaucoup de choses repiquées des Mario (2D comme 3D), mais le mix est cohérent et surtout INTUITIF (quasiment rien besoin d'apprendre, on découvre la variété du maniement par l'expérience). On joue de manière instinctive.
2) Un level design mouvant (qu'il tienne du décor lui-même ou de l'emplacement des ennemis) qui favorise le jeu couru (d'ailleurs, c'est pas un hasard, les phases old school interdisent strictement la moindre pause). Le terrain et ses obstacles se forment très souvent au fur et à mesure de l'avancée : le jeu est très "musical" sur ce coup (ça fait parfois penser à un jeu de rythme, quand on refait plusieurs fois un même passage en mémorisant moins le terrain que l'enchaînement - d'ailleurs, dans un des mondes, chaque saut provoque une note). Dans certains niveaux qui se construisent vraiment littéralement en cours de route (le dernier, celui avec la fée dans la montagne, les niveaux coffre), on se retrouve plusieurs fois à sauter carrément dans le vide, à l'aveugle, en espérant que le décor va venir nous repêcher, et là encore ça crée un sentiment de liberté et d'aisance assez génial. Un exemple (jusqu'à 2m20 on va dire) :
3) Et l'absence de vies, surtout. Je suis content qu'ils soient allés au bout de leur logique sur ce coup-là. Ça pourrait devenir du die and retry un peu sec si le jeu n'était pas assez facile pour éviter de recommencer la plupart des tableaux (ils ne devient vraiment dur que dans le dernier monde, ou dans les niveaux coffre). Ça permet d'avancer vraiment à la cool en concentrant tout sur le plaisir de jeu (voire en faisant le mariole pour jouer "classe"), sans stresser - et si on peut déplorer que ça pousse encore un peu plus la production vers des jeux simples, au moins pour une fois l'ensemble est cohérent.
Enfin voilà, l'impression qu'ils ont enfin adapté leur gameplay à l'apparence de jeu détendu et agréable qu'ils voulaient nous vendre depuis longtemps. Y a toujours cette espèce d'ambiance de winner dans les Rayman : les ennemis sont ridicules et pas stressants, tout te donne l'impression que l'avancée t'est facile... Mais ils parviennent cette fois (en autre par la musique, hyper travaillée) à en tirer des atmosphères plus amples, sans pour autant avoir à virer dark : je pense entre autres aux premiers niveaux sous-marins nocturnes. C'est dingue, tu sais que dans chaque platformer le niveaux sous l'eau va être le petit niveau poétique, et pourtant ça rate pas, tu te fais cueillir comme un con, aussi parce que c'est souvent le moment où tu découvre un maniement plus calme et libre de ton perso... Enfin bref, y a de belles petites envolées, toujours liées à la manière de jouer, c'est impec. Pas encore essayé le coop, et pas encore accédé au monde secret (ils abusent, faut vraiment ratisser les niveaux à fond pour y arriver).
Au final, concrètement, le jeu n'invente rien, mais ça conclue au moins proprement la tendance au platformer fluide qui courait depuis un moment, et qui n'avait je trouve jamais vraiment abouti à l'époque de la 2D. En ce sens, ça restera un jeu utile, et autrement plus important que DCKR (que j'aime bien, hein, mais fallait pas me faire chier avec cette %@µ! wiimote à la con).
Bravo les frenchies. Bon et maintenant faut se sortir les doigts du cul et trouver comment gérer la plate-forme en 3D, tout le monde, ça suffit la nostalgie !
On l'a fini à 2 en coop sur PC et c'est effectivement très sympathique (mais un peu galère à 2 sur un claiver^^), même pour moi qui ne suit vraiment pas un fan de la plate forme.
_________________ I am the constant. You were always a variable.
Inscription: 24 Nov 2007, 21:02 Messages: 29530 Localisation: In the Oniric Quest of the Unknown Kadath
Je viens de me refaire Max Payne 2 avant d'attaquer le 3. Jeu fini en 2 jours, l'impression que la durée de vie est absolument ridicule (franchement j'ai du mettre 4/5 heures max en niveau moyen). Mais ça reste un petit chef-d'oeuvre d'action avec un plaisir jouissif à flinguer en mode bullet time avec cette liberté de mouvements hallucinante. Le jeu ne se repose quasiment que là-dessus et parvient à ne jamais être répétitif ou lassant, il y a toujours cette petite montée d'adrénaline à rentrer dans une pièce en se jetant en avant en essayent d'arroser de tous les côtés. Et puis c'est un jeu auquel j'avais joué à sa sortie (fini deux fois à l'époque) et j'ai été impressionné de réaliser que je me souvenais de tout, que chaque niveau me revenait en mémoire au fur et à mesure, que je me souvenais même de techniques pourr tel ou tel passage, preuve que le jeu avait vraiment su m'accrocher à l'époque. Et puis j'adore l'ambiance bien poisseuse de New-York décrépi sous la flotte même si le scénar est un peu naze.
Je viens de me refaire Max Payne 2 avant d'attaquer le 3. Jeu fini en 2 jours, l'impression que la durée de vie est absolument ridicule (franchement j'ai du mettre 4/5 heures max en niveau moyen). Mais ça reste un petit chef-d'oeuvre d'action avec un plaisir jouissif à flinguer en mode bullet time avec cette liberté de mouvements hallucinante. Le jeu ne se repose quasiment que là-dessus et parvient à ne jamais être répétitif ou lassant, il y a toujours cette petite montée d'adrénaline à rentrer dans une pièce en se jetant en avant en essayent d'arroser de tous les côtés. Et puis c'est un jeu auquel j'avais joué à sa sortie (fini deux fois à l'époque) et j'ai été impressionné de réaliser que je me souvenais de tout, que chaque niveau me revenait en mémoire au fur et à mesure, que je me souvenais même de techniques pourr tel ou tel passage, preuve que le jeu avait vraiment su m'accrocher à l'époque. Et puis j'adore l'ambiance bien poisseuse de New-York décrépi sous la flotte même si le scénar est un peu naze.
Du coup ça m'a chauffé à blanc pour le 3 !
J'ai découvert Max Payne en commençant par le 2, et c'est un de mes jeux préférés à ce jour. Le moteur, le gameplay, la narration, tout est parfait. C'est peut-être court, mais c'est nerveux et jamais chiant. Et puis comme toi j'adore l'ambiance poisseuse, particulièrement cette espèce de parc d'attractions, et la série louche que tu peux voir à la télé. J'adore.
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