A Good Man Goes to War (6x07)
Encore un épisode écrasé par sa révélation finale (du très très lourd, cette fois-ci), même si je trouve que celle-ci aurait pu être un peu mieux amenée (plus progressivement, en faisant les déductions en même temps que les personnages, d'autant que le moyen permettant de l'expliquer est très joli). Ça ouvre beaucoup de portes, notamment dans les relations entre persos, et ça remet définitivement en selle ce début de saison 6 dont l'arc général est décidément passionnant.
Final très star-warsien, avec ce même sens de l'épique et de l'émerveillement spatial, qui comme d'hab réunit tant qu'il peut les visages passé, jusqu'à virer au caméo gadget : je trouve cependant que ça fonctionne mieux que d'habitude ici, les seconds rôles (qui doivent faire vite : l'épisode file à toute vitesse) parviennent tous à se faire une place, notamment le couple londonien réjouissant et très bien campé - l'idée de choisir des inconnus pour compagnons de longue date est une façon de rafraichir un peu le principe des épisodes-bilan. Après, Moffat n'est pas magicien : malgré tous les fils entortillés, les 50 minutes ne permettent pas un épisode narrativement aussi tortueux que ses premières minutes le promettent, au point de parfois donner l'impression que le foisonnement remplit un peu le vide d'une structure finalement toute simple (deux mouvements nets et linéaires). L'épisode peine à trouver, au final, des image aussi fortes que
Surtout, un défaut dans la narration qui rejoint un peu celui du premier épisode, pour moi :
Ainsi qu'un problème récurrent de Moffat :
Reste en tout cas un épisode électrisant, réjouissant, palpitant, qui réveille bien cette saison.
Enfin, le titre du premier épisode de la prochaine saison est

!
(à moins que ce soit une simple formule pour annoncer qu'on va jouer avec des nœuds temporels interdits ?)