Cosmo a écrit:
Ce qui peut paraître surprenant, c’est qu’il décide de tout balancer (ou d’en rajouter) en appel. Pourquoi ne pas l’avoir fait dès le premier procès ?
sarkozy a, dans chacune de ses affaires, la stratégie de dire qu'il ignorait tout et voyez ça avec les autres, mais là il est vraiment allé loin dans le poussage sous le bus. et guéant a ses secrets, et j'imagine qu'il s'imagine qu'il y a un pacte non-dit de loyauté personnelle et institutionnelle envers sarkozy, ancien président. mais si le pacte est rompu totalement d'un côté, il reprend sa liberté...
doit aussi y avoir un aspect intime. il a vécu toute une carrière de "grand serviteur de l'état" et il finit sa vie multi-condamné pour des motifs particulièrement dégradants. mais il doit se dire que c'était pour des raisons d'état, c'était le serviteur du président, point. si le président lui-même dit que non, c'était juste un pourri complet, ce qu'il reste de son regard sur lui-même disparait.
Cyniquotron a écrit:
Un article très bien argumenté sur la position majoritaire des avocats:
https://www.actu-juridique.fr/penal/le- ... -faillite/absolument stupéfait que les avocats soient opposés à une procédure plus rapide, avec moins d'audiences, d'actes, etc etc. comme quoi la protection du pouvoir d'achat des professions juridiques et la défense de l'état de droit peuvent se rejoindre <3