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MessagePosté: 24 Fév 2026, 19:43 
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Séduit également. Ce n'était pourtant pas gagné car je n'en ai rien a foutre de la vie d'un pongiste totalement inconnu par chez moi. Visuellement très beau ( superbe photo), reconstitution d'époque soignée et réussie, bien joué. J'ai toujours eu du mal avec Chalamet ( le gros bémol de Dune pour moi) mais avec la biographie sur Dylan, il m'enthousiasme depuis 2 films.
Le film est assez classique dans la forme. Un peu moins sur le fond. La force du film étant de nous attacher a un personnage assez antipathique.

Belle surprise


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MessagePosté: 02 Mar 2026, 10:43 
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A mi-film j'ai enfin mis le doigt sur le projet: Safdie se propose d'être l'héritier d'un cinéma porté par Martin Scorsese: une plongée dans une communauté, ses codes, son parler-franc où tout le monde s'aime et se déteste, la violence, l'enchaînement des péripéties, cette mise en scène viscérale. Il y a aussi la fascination éternelle du cinéma américain pour ces trajectoires de petits escrocs romantiques, dont on croit un temps qu'ils vivent pour l'argent et la prédation avant de se rendre compte qu'ils mettent ces aspects au service de leur lubie ultime/intime...

Et je continue à me dire que ce cinéma-là ne me parle pas beaucoup, il peut me séduire à certains moments, m'emporter avec sa (super) musique et son montage, produire des performances d'acteur (Chalamet est le nouveau Di Caprio), mais tout de même je trouve le temps long quand le projet est de multiplier les petites intrigues d'escroquerie et de produire un tourbillon qui à mon sens cache un peu la misère d'une étude psychologique et sociale peu aboutie. Pas convaincu du tout que le film avait besoin d'être si long mais c'est en même temps consubstantiel au projet de vouloir nous en mettre plein la vue.

Ceci dit je n'ai pas détesté, j'aime même bien la fin très touchante dans ce que ça dit de cet homme qui avait besoin d'un accomplissement personnel avant de fonder une famille à laquelle on devine qu'il va ensuite se dévouer, j'aime ce portrait d'un acharné dont le rêve est la réussite dans un métier, une passion qui n'ont pas d'écho sociétal, ça me rappelle un peu les geeks d'il y a 10-20 dans dans l'e-sport, il y avait des tonnes de jeunes attachants qui se brûlaient les vaisseaux pour leur passion, et ça a fini par payer historiquement parlant, l'e-sport est maintenant reconnu, mais eux n'en ont pas forcément profité.


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MessagePosté: 02 Mar 2026, 11:29 
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tape dans ses mains sur La Compagnie créole
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Pour ma part je n'ai pas été très convaincu - hélas.
Je vois en effet l'envie de faire su Scoresese, mais on en est loin...

Ceci dit le film est indéniablement virtuose. Tiré vers les hauteurs par des légendes en photo (Khondji) et en décors (Fisk), le film est canon pour les yeux. La BO décalée toute en synthés et en tubes eighties résonne avec cette décennie où les films glorifiaient encore l'ambition et la réussite personnelle. Le montage ne laisse aucun répit, ni les dialogues débités à la mitraillette. Josh Safdie nous entraine dans la course folle de son héros, sa quête de gloire - être champion du monde de ping-pong. Tel le spermatozoïde élu, Marty veut être le premier à féconder l'ovule.
Ainsi résumé le film a l'ambition d'être une grande fresque sur le rêve américain. Dans ce cas, pourquoi n'ai-je pas été passionné par ce qu'on me racontait? Diverti, ça oui, le film contient d'ailleurs plusieurs moments assez savoureux. Mais pourquoi n'ai-je pas été ému par le parcours de ce personnage? Pourquoi n'ai-je pas cru à ces larmes finales? (Timothée Chalamet est génial, là n'est pas la question). Pourquoi m'interroge-je encore sur le propos du film, qui s'avère au pire ambigu, au mieux confus? A mes yeux, l'accomplissement esthétique n'a pas suffi, il fallait également un scénario en béton armé, pour transcender cette histoire, pour qu'on s'attache à ce héros sacrément antipathique, pour qu'on ait là le grand film sur l'Amérique de cette année. J'ai la regrettable impression que le scénario est resté trop en surface des choses.
Quoiqu'il en soit je suis resté trop à distance, avec l'émotion à zéro, et je n'en garde donc pas grand chose.
Sacrée déception, donc.

3/6

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Ed Wood:"What do you know? Haven't you heard of suspension of disbelief?"


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MessagePosté: 09 Mar 2026, 22:35 
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Foutre de la synthpop des années 80 à fond les ballons est plutôt une bonne idée (mais déjà programmatique, le.mythe de la réussite est ainsi habilement déplacé dans la nostalgie des années 50, une sorte de société organique et optimiste, non encore avilie par la pop culture mais déjà moderne) , mais ce film censé se passer en 1952 contient quand-même l'anachronisme du siècle. Une des premieres répliques dit : tu as transmis l'ADN du business à ton fils, il ne peut pas être un demeuré. Diantre, le truc ne fut découvert que l'année d'après et le terme d'ADN n'a été vulgarisé qu' au tournant des années 80 et 90. Jusque dans les années 1970 l'ADN c'était un truc de Prix Nobel tels que François Jacob. Il a fallu l'essor de l'informatique personnelle pour faire comprendre cette réalité biologique au commun des mortels (comme les bits, les bases d'un brin ont un seul complément, d'où des analogies fortes et troublantes avec les idées de compression et de multiplexage, d'échantillonnage d'un signal, voire de compilation de code).
Pas si anecdotique, assez révélateur du film : il s'agit d'intégrer l'idée d'ascension sociale et d'individualisme irrésistible, déterminuste et darwinienne, dans un monde que la chaleur des relations et le fort sentiment communautaire, la solidarité organique en somme, rendent paradoxalement statique et étriqué. En somme le socialisme devient l'environnement d'où part la réussite. Une nature qui se perd.
Un monde cyclique dès qu'on pense en termes culturels et politiques, voire nationaux : le seul vrai autre de Marty, qui veut devenir à la fois mythique et marginal, n'est ni ses adversaires sportifs, ni son public, mais son équivalent passé et maintenant défunt : la star de ciné déchue alors qu'elle était techniquement au sommet, victime d'un retournement de conjonture historique (la guerre) que son rival n'a pas créé mais exploite. La concurrence historique est à la fois hyper darwinienne, mortelle, et portée par une séduction érotique du chef actuel envers le passé, qui est à la fois une légitimation et une concurrence. En cela le film est une mise en abyme maligne du statut de Chalamet, star montante d'un art en crise, qui a peut-être cessé d'être un média et un pouvoir, qui va peut-être retourner malgré lui vers une forme d'artisanat. Il y a quand-même une scène dans un théâtte off-Broadway où il se présente comme le messie de la Méthode Strasberg.

Pourquoi pas cela résonne avec l'époque et Trump. L'ennui c'est que le film est à la fois chic et un peu prétentieux, mais aussi assez cheap .
Il y a un bon 20 minutes à Londres et pas un plan extérieur pour montrer la ville. Un arbitre affecté et snobinard figure l'Angleterre. Les autres pays d'Europe sont figurés par des restaurants et des hôtels.
Plus grave : les match de ping pong ne sont pas si bien filmés que cela. La tension repose juste sur le score qui est geulé, les intertitres énormes, mais tout est ellipsés et trop rapide. On sent pas que Chalamet met le Japonais en difficulté lors du premier match.
Cela rappelle un peu Le Mans 66, représentatif du premier mandat Trump (qui montrait une non-course du fait de l'abandon précoce des Ferrari, sportivement la course de 1967 était plus intéressante car Ferrari avait réussi, sans gagner, à challenger les Ford). Le sport est saturé d'un enjeu nationaliste fort, par lequel la prééminence géopolitique US devient légitime, acceptée, et acquiert une dimension culturelle (au sens "Gramsci compris par la droite" l'hégémonie inattaquable car diffuse) par la dramatisation voire la simulation des faiblesses. Mais la compétition n'est pas incarnée et aussi prétextuelle et obligatoire que la vie privée. Triste et futé. Un Chouilla mieux que the Brutaliste mais pas pour mois malgré tout.

J'ai moi non plus jamais été vraiment impliqué dans le film, le début, par le ton, le rythme, les voix qui coupent la scène rappelle les films de rise and fall sur le rève américain que l'on voit chez Scorsese, mais aussi le très bon Star 80 de Bob Fosse.
Mais, preuve que Star 80 est vraiment bon, en plus d'être séduisant et chatoyant, il parle avec sérieux et dignité non seulzment de son époque mais aussi d'une réalité encore urgente aujourd'hui : l'articulation entre domination masculine(jusqu'au féminicide), aliénation sociale et identité de classe, liberté sexuelle, et l'autodestruction qui fonctionne comme un snobisme et unearque paradoxalede distinction dans la société médiatique (car celle-ci concurrence les rapports affectifs et familiaux réels - en somme la pornographie même soft à la Playboy concurrence la sexualité en paraissant la célébrer. Pourquoi Heffner est passé et Epstein est tombé?). Tandis qu'ici cette forme ne parle que d'elle-même, comme valeur à la fois démodée et absolue.
Il n'y a guère que James Gray qui me paraisse disposer de l'honnêteté morale et politique, de la sensibilité et de la sincérité nécessaires pour donner à ce type de cinéma un contenu (Green Book des Farrelly n'était pas si mal non us.mais testamentaire). Les autres sont des rentiers.

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Imre Kertész


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MessagePosté: 10 Mar 2026, 11:38 
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Il y a un côté révisionniste aussi dans le fait de rendre le personnage meilleur au ping-pong que le modèle dont il s'inspire.


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MessagePosté: 10 Mar 2026, 13:52 
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Mais lol.

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MessagePosté: 10 Mar 2026, 19:37 
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Même la campagne woke la plus conne de l'histoire des Oscars n'a pas sorti cette polémique, on a vraiment des champions


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MessagePosté: 10 Mar 2026, 20:45 
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Oui inventer un sportif imaginaire n'est pas un problème, cela reviendrait à interdire ce qui n'est pas biopic. Et après tout de bons écrivains on fait des choses assez chouettes avec l'idée d'être à la fois dans l'imaginaire et la véracité (le Cabinet noir de Max Jacob).
Par contre l'histoire de l'ADN pour moi c'est révélateur de ce qui est à la fois une forme de baclage du scénario (un peu de relecture et une cuture générale moins taoe-à-l'oeil auraient fait disparaitre l'ambiguïté sans affadir le film) et de biais idéologique (cela cadre avec le struggle for life et de la maximisation du patrimoine génétique du mâle alpha qui commence dès le spermatozoïde, montrée dès le générique, idée force de la sociobiologie à la E.O. Wilson d'ailleurs, on sent que les scénaristes sont fascinés par ce courant, qui tire quand-même vers l'eugénisme et une idée d'inégalité naturelle des hommes - d'ailleurs la scène du bar avec les prolos blancs face à Tyler the Creator n'est pas crédible, ambigüe et déceptive quelle qu'en soit la lecture : soit leur compassion est le comble du paternalisme et une forme soft de la haine sudiste, d'où l'espèce de ratonnade à la pompe à essence. Soit le mec du public qui lance l'idée de la cagnotte est un peu sincère envers les soucis du chauffeur de taxi mais est le vecteur de l'arnaque - son altruisme est tellement spontané qu'il le trabsforme enmaillon fuble).

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MessagePosté: 10 Mar 2026, 21:00 
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Bah c’est du Rocky quoi. Est-ce que Rocky entre dans la catégorie biopic ? Ou Tarr ? Rien que l’utilisation du terme est discutable.
On peut apprécier tout en reconnaissant les libertés prises avec une histoire qui existe bel et bien, avec des vrais vainqueurs et des vrais finalistes. C’est un angle au moins aussi intéressant que l’utilisation d’Alphaville mais extérieur à l’œuvre, il est vrai. N’empêche que cet aller-retour entre réalité et fiction existe : ainsi son acolyte des shows clownesques est un rescapé hongrois de la Shoah et non un américain de Caroline du nord.


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MessagePosté: 10 Mar 2026, 21:04 
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Karloff a écrit:
Même la campagne woke la plus conne de l'histoire des Oscars n'a pas sorti cette polémique, on a vraiment des champions

Comme dirait Delogu, toute critique d’un suppôt de Bolloré est a badge of honor.


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MessagePosté: 10 Mar 2026, 21:21 
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Paris-Match c'est plutôt LVMH Lagardère.
Cela aurait très bien rester une ligne centre ou rad soc technocratique (un peu synarchique) si le fils Lagardère n'avait pas flashé sur un mannequin (
assez moche
) d'Ottignies-Louvain-la-Neuve qui tire sa misanthropie de sa scolarité visiblement traumatique au sein du même Athénée que celui que j'ai fait..

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Imre Kertész


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MessagePosté: 10 Mar 2026, 22:45 
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Désolé pour ceux qui voulaient lire des critiques sur Marty Supreme, les débilos vont de paire.


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MessagePosté: 11 Mar 2026, 09:00 
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je suis d'accord avec tout le bien qui a été dit.
la magie de ce portrait ultra spécifique de ce garçon très particulier dans le passé, l'impression qu'on pointait du doigt un des milliards d'êtres humains là avant nous pour dire "ah lui il est pas connu mais il était incroyable, regarde".
le rôle iconique de thimothée chalamet, qui m'est devenu tragiquement antipathique mais à qui je file l'oscar avec plaisir, il est génial et iconique de bout en bout.
le stade supérieur de filmmaking à l'américaine, cette magie que permet l'argent, ces gens supérieurement talentueux à chaque poste, l'émulation collective d'avoir tous travaillé avec des gens géniaux, toujours totalement dingo.
la beauté, l'énergie, la profondeur du portrait.

mais quand même surpris que personne ne parle du cassage de gueule de la deuxième partie ? en tout cas moi j'ai totalement décroché.

cette surenchère narrative qui vire au guignol, franchement. le prétexte des 1500 à trouver en 3 jours, l'impresion d'un cheap script trick d'il y a 40 ans. et du coup cette succession sans fin de trucs énormes, qui ne s'arrêtent jamais, jusqu'à ôter toute crédibilité à ce qu'il raconte, toute vérité à ce qu'il capte. mais j'ai pensé à one battle after another, qui peut passer 40 minutes sur un putain de mot de passe que le mec a oublié. et le fait est que ça a plus d'impact que ces trucs qui s'enquillent, sans les laisser avoir d'impact ni rien. alors l'impression qu'il avait un fichier d'idées et qu'il a tout mis dedans - la fessée et le cochon, vraiment ?
je me suis dit à un moment, au paroxysme de mon exaspération, qu'au final cette incapacité de se modérer sur les événements dramatiques était le reflet dans le fond de l'aspect ostentatoire de la forme, l'envie d'en foutre plein les yeux. puis je me suis radouci, j'ai eu l'hypothèse - trop aimable - que le film était ainsi à l'image de son personnage. c'était un reach. alors je veux bien croire que c'est le signe d'un manque de confiance en soi - et j'en reviens à one battle parce que oui, j'étais incroyabilisé par la confiance en soi qu'il faut avoir pour passer 40 minutes sur une mot de passe.

donc bien plus mitigé que vous, tout en reconnaissant toutes les qualités que vous lui trouvez.
et, évidemment, génial que le cinéma américain produise ça aujourd'hui, chalamet est une vraie star de cinéma avec ce magnifique film qui sera un pilier de son travail, les 90m de budget ont été bien utilisés, les 200m de recettes monde c'est génial, en soi on célebre avec des cotillons hein.
mais j'ai vocalement et incontrôlablement marmonné mon exaspération quand ils se font arrêter dans le parc.


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MessagePosté: 11 Mar 2026, 13:22 
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Ben si on en parle de cette faiblesse, on dirait que tu n'as pas lu les avis négatifs, si on ajoute ça: "bien plus mitigé que vous" ;)


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MessagePosté: 11 Mar 2026, 18:25 
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Dans l'Anderson le mot de passe n'est pas anecdotique, il permet de faire passer les gauchistes actuels, post-Woke, comme d'inoffensifs petits-bourgeois vetilleux et chieurs, involontairement dangereux, du point de vue de Di Caprio lui-même. C'est pas ce passage que le film essaye de mettre un public conservateur dans sa poche. Normal qu'il appuie sur l'effet.
C'est aussi un running gag emprunté à la Troisième Génération et à la Saibte Putain de Fassbinder

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Imre Kertész


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