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MessagePosté: 12 Nov 2013, 09:36 
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Robot in Disguise
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Film Freak a écrit:
David Swinton a écrit:
Ou bien je ne comprends rien

Je confirme.

T'abuses là, ce qu'il dit dans son dernier paragraphe ne mérite pas de sarcasmes. C'est une opinion sensée.

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Liam Engle: réalisateur et scénariste
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MessagePosté: 12 Nov 2013, 09:38 
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C'est justement parce que "Gravity" est un choc cinématographique que c'est intéressant d'y réfléchir. Le choc n'est pas un passe-droit (ou passe-devoir) de la cohérence, et conséquence cinématographique ou de l'honnêteté intellectuelle.


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MessagePosté: 12 Nov 2013, 09:47 
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La discussion devient stérile, effectivement. Cette stérilité naît de mon refus de laisser le film se réfugier derrière une théorie que j'estime qu'elle ne met pas en scène. Refus de voir aussi cette théorie défendue comme n'étant pas théorique. Et aussi un refus de ta part, Film Freak, d'être prêt à étudier le questionnement : est-ce que la mise en scène correspond à la théorie ? La promesse de métaphore est-elle tenue ?
Je reprends non pas pour te convaincre, mais au moins pour formuler clairement ce qui différencie notre analyse du film et de son concept.
Citation:
Euuh ouais enfin c'est pas un trauma. C'est des collègues avec qui elle s'est entraîné 6 mois et qui meurt à cause des aléas de leur métier, c'est pas sa fille de 4 ans qui meurt en tombant bêtement dans la cour de récré.

"Gravity" met en scène une femme dont la navette explose et qui se retrouve seule à dériver dans l'espace. "Gravity" ne met pas en scène une femme dont la fille de 4 ans meurt en tombant dans la cour de récré (on s'entend, y a bien l'info qui passe, hein). Sa dérive n'est pas liée à ce trauma-là, dans le film. On est d'accord ? Le seul trauma que "Gravity" met en scène c'est la dérive et l'isolement dans l'espace de Stone après avoir perdu tout contact avec la Terre et tout autre forme de vie humaine. La mise en scène de ce trauma-là est brillante. Cette mise en scène est en quasi temps réel comme tu dis, donc encore une fois, elle n'a aucun lien avec un trauma installée à travers le temps (par exemple la mort d'une enfant de 4 ans qui tombe bêtement dans la cour de récré) Tu le dis toi-même.
Citation:
Toute la fin, ce dernier plan ont mille fois plus de poids et de force lorsqu'il s'agit de la renaissance d'une femme qui, depuis un moment, ne fait que conduire en rond et s'est fermé aux autres que si c'est la renaissance d'une meuf sans souci mais dont la navette a eu un accident.

"Gravity" ne met pas en scène une femme qui conduit en rond et qui s'est fermé aux autres. Très loin de là. "Gravity" met en scène une femme dont la navette a eu un accident et qui essaye à tout prix de survivre dans un environnement hostile en quasi temps réel.
Citation:
Le film est quasiment en temps réel, donc si le trauma c'est juste la mort des collègues, elle a pas vraiment le temps de le "vivre" le trauma, il s'installe pas. Elle a pas le temps d'être "traumatisé". En gros, la résolution du trauma a moins de force si le trauma est vieux de deux heures.

Et moi, petit spectateur, j'ai le temps de vivre son trauma de mère déconnectée du monde ? J'ai le temps de vivre son trauma installé depuis plusieurs années ? J'ai le temps de vivre son expérience de femme qui tourne en rond, sans but ? J'ai le temps de faire l'expérience de se fermer aux autres, de sentir son coeur mourir après ce trauma ? Non. Pourquoi ? Parce que le trauma fondateur que "Gravity" met en scène ce n'est pas la mort de son enfant. Le trauma fondateur du film est un plan séquence de 20 minutes où une femme est victime d'un accident spatiale. Elle ne se ferme pas aux autres, elle est malgré elle, détachée des autres. Elle ne tourne pas en rond, elle cherche à survivre.
Citation:
Je dis que justement qu'une tragédie qui a crée un trauma installé depuis plusieurs années est plus appropriée à cette métaphore qu'une tragédie qui vient d'arriver et n'a pas eu le temps de se développer en trauma.

Pourquoi alors "Gravity" met-il en scène une tragédie qui vient d'arriver plutôt que la vie d'une femme après un trauma installé depuis plusieurs années ?

Ce trauma de la mort de l'enfant de Stone est purement théorique dans "Gravity" - il est là pour soutenir théoriquement l'idée de métaphore :
Citation:
L'espace (et donc l'absence de pesanteur, l'absence de repères, l'absence d'oxygène, l'absence de gens, l'absence de la Terre) comme métaphore de l'état d'esprit de Ryan Stone (dont la vie est en suspens, qui conduit sans but, n'a plus personne). En gros, la déconnexion avec la Terre comme métaphore de sa déconnexion avec le monde.

Idée et métaphore que "Gravity" échoue à mettre en scène. J'arrête là parce qu'on n'est pas d'accord et que c'est excessivement difficile, apparemment pour toi, de reconnaître cette grande faiblesse du film. Alors qu'elle est flagrante d'un point de vue de mise en scène.
Peut-être qu'un survival en 3D dans l'espace en temps réel n'est pas une "excellente métaphore" pour raconter l'histoire d'une femme qui a vécu un trauma comme la mort d'un enfant et sa renaissance au monde après ce trauma ?
C'est en tout cas une conclusion qu'on peut tirer de la mise en scène et du concept de "Gravity".


Dernière édition par Harry White le 12 Nov 2013, 09:58, édité 1 fois.

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MessagePosté: 12 Nov 2013, 09:51 
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tape dans ses mains sur La Compagnie créole
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Plus personne n'utilise de balise spoiler...? On considère que tout le monde l'a vu, maintenant? David Swinton?

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Ed Wood:"What do you know? Haven't you heard of suspension of disbelief?"


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MessagePosté: 12 Nov 2013, 10:13 
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Antichrist
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Citation:
Idée et métaphore que "Gravity" échoue à mettre en scène. J'arrête là parce qu'on n'est pas d'accord et que c'est excessivement difficile, apparemment pour toi, de reconnaître cette grande faiblesse du film. Alors qu'elle est flagrante d'un point de vue de mise en scène.
Peut-être qu'un survival en 3D dans l'espace en temps réel n'est pas une "excellente métaphore" pour raconter l'histoire d'une femme qui a vécu un trauma comme la mort d'un enfant et sa renaissance au monde après ce trauma ?
C'est en tout cas une conclusion qu'on peut tirer de la mise en scène et du concept de "Gravity".


Là je t'arrête, au-delà de que l'on pense personnellement du film, tu ne peux pas affirmer que la métaphore ne fonctionne pas. C'est justement l'inverse. Un film de SF qui plait aux femmes, ça ne doit pas arriver si souvent et de mes collègues à ma mère de soixante piges, toutes ont été hyper touchées par l'histoire de Bullock et ont vécu le film comme sa renaissance au monde. Je pense que sans cette trauma, le film aurait moins humain, moins incarné, plus froid émotionnellement et n'aurait pas plu autant. Après, je trouve que le film est justement un peu trop "calculé" pour toucher vite et fort - je ne connais pas l'histoire personnelle de Cuaron mais cela fait trois fois - Y tu Mama, Le fils de l'homme et donc Gravity où l'on a la perte d'un enfant, le plus gros drame possible.


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MessagePosté: 12 Nov 2013, 10:42 
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Harry White a écrit:
La discussion devient stérile, effectivement. Cette stérilité naît de mon refus de laisser le film se réfugier derrière une théorie que j'estime qu'elle ne met pas en scène. Refus de voir aussi cette théorie défendue comme n'étant pas théorique. Et aussi un refus de ta part, Film Freak, d'être prêt à étudier le questionnement : est-ce que la mise en scène correspond à la théorie ? La promesse de métaphore est-elle tenue ?

Hey. Je vais un peu me mêler de ce qui me regarde pas, mais je pense en effet que tu t'épuises dans le vide, là.

Ce n'est pas lié à Freak ou à toi, mais à ce que tu peux attendre des discussions d'un forum. Revenir et discuter a un sens tant qu'il s'agit de formuler et préciser clairement sa propre vision du film (tant qu'il y a malentendu sur ce que tu veux dire), pour que les autres puissent recevoir ton idée correctement (et éventuellement enrichir leur vision du film à la lumière de cet éclairage).

Mais vouloir convaincre la personne en face, vouloir la faire changer d'avis, c'est vain : chacun a son propre ressenti du film dont il a tiré son avis, ce n'est pas une démonstration logique qui va changer ce ressenti. Certes, se refuser ce type d'échange, c'est engendrer moins de discussions, mais ces discussions, par nature, tournent de toute façon un peu à vide.

Je me permets de te dire ça, car il fut un temps j'étais très friand de ce genre de joutes et de démonstrations (pas que moi, d'ailleurs, c'était un sport collectif il y a quelques années, et plus encore sur l'ancien forum), alors qu'au final on perd beaucoup d'énergie pour pas grand chose.

EDIT : je vois que tu l'évoques toi-même dans ton dernier message, j'avais trop vite lu...


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MessagePosté: 12 Nov 2013, 11:05 
J'ai mal pour les mouches


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MessagePosté: 12 Nov 2013, 11:16 
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Qui-Gon Jinn a écrit:
Film Freak a écrit:
David Swinton a écrit:
Ou bien je ne comprends rien

Je confirme.

T'abuses là, ce qu'il dit dans son dernier paragraphe ne mérite pas de sarcasmes. C'est une opinion sensée.

J'abuse pas, il le dit lui-même dans la première phrase de son message : "L'engouement pour ce film, c'est l'incompréhension de l'année finalement."

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MessagePosté: 12 Nov 2013, 11:44 
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Harry White a écrit:
La discussion devient stérile, effectivement. Cette stérilité naît de mon refus de laisser le film se réfugier derrière une théorie que j'estime qu'elle ne met pas en scène. Refus de voir aussi cette théorie défendue comme n'étant pas théorique. Et aussi un refus de ta part, Film Freak, d'être prêt à étudier le questionnement : est-ce que la mise en scène correspond à la théorie ? La promesse de métaphore est-elle tenue ?

Ne pas arriver aux mêmes conclusions que toi = refus d'être prêt à étudier ces questionnements?
Il va falloir apprendre à accepter une divergence d'opinion.

Donc sincèrement, je réponds même pas au reste, j'en ai marre de me répéter. Si tu n'as toujours pas compris mon point de vue, je ne peux plus rien pour toi.
Surtout quand je vois des déclarations condescendantes et malhonnêtes de ce style :
Citation:
J'arrête là parce qu'on n'est pas d'accord et que c'est excessivement difficile, apparemment pour toi, de reconnaître cette grande faiblesse du film.

J'ai surtout l'impression que c'est excessivement difficile, apparemment pour toi, de reconnaître que quelqu'un puisse ne pas être d'accord avec toi.

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MessagePosté: 12 Nov 2013, 12:26 


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MessagePosté: 12 Nov 2013, 12:48 
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Ce n'est pas une question d'être d'accord. J'essaye d'aller au bout du désaccord précisément. Etre clair dans ce qui sépare et différencie. Désolé pour la condescendance s'il y en. C'est certainement un dommage collatéral de ce "vouloir aller au bout" et d'une envie de partager (ça ne veut pas dire être d'accord) ce qui se joue dans "Gravity" pour moi. Et je comprends que ce ne sont pas les mêmes choses pour toi. Ton désaccord m'a permis de mieux cerner mon expérience de "Gravity".

Par ailleurs, en terme de condescendance, on pourrait dire qu'il y a différentes formes de condescendance.
La mienne, ici, qui affirme que le langage métaphorique de "Gravity" est un langage approximatif et que c'est une faiblesse du film. Que ne pas la voir c'est une erreur. Déclaration très affirmée et qui accuse un peu les avis divergents de ne pas être lucide sur cette faiblesse. Désolé pour cette condescendance. Peut peut-être mieux faire à terme. :?
J'espère au final être parvenu à partager pourquoi je trouve le langage approximatif. Pour dire très simplement, je crois qu'elle est due à ce "calculé pour toucher vite et fort" comme dit Karloff. Je trouve que c'est une faiblesse du film.

Et puis il y aurait une autre forme de condescendance cinématographique qui affirmerait de façon péremptoire que la renaissance d'une femme au monde après le trauma de la perte d'un enfant est plus forte émotionnellement que la renaissance après une dérive dans le néant absolu. Je ne t'accuse pas de cette condescendance, mais j'ai l'impression que c'est le résultat de "Gravity. Le film a une façon de raconter ça. Je ne dis pas que c'est voulu, mais c'est l'effet que "Gravity me fait. Il y a pour moi dans le projet un jugement de moi-même, spectateur qui me pose un problème. Une condescendance émotionnelle que je n'aime pas. Le film sait mieux que moi ce qui va me toucher. Il ne me pense pas capable d'être ému puissamment par sa renaissance si elle n'a pas perdu un enfant. Voilà sans doute mon problème fondamental avec "Gravity".

Par ailleurs, merci Tom pour l'aiguillage. Je comprends ce que tu veux dire.


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MessagePosté: 12 Nov 2013, 20:55 
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deudtens a écrit:
des films muets en noir et blanc !

Et ben décidément ça te travaille !


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MessagePosté: 12 Nov 2013, 21:25 
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Un film muet est forcément en noir et blanc, trouduc.

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MessagePosté: 12 Nov 2013, 21:27 
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Tetsuo a écrit:
Un film muet est forcément en noir et blanc, trouduc.

Y a pas un Mel Brooks muet en couleur?

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MessagePosté: 12 Nov 2013, 22:00 
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Schtroumpf sodomite
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