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MessagePosté: 27 Sep 2016, 15:22 
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Pour échapper à son quotidien se partageant entre la maladie de sa mère et les humiliations répétées de ses camarades de classe, un jeune garçon se réfugie dans un monde imaginaire digne des contes de fées, où il est question de courage, de perte et de foi.

A l'heure où Spielberg sombre avec un de ses pires films s'achevant lors d'un final chez la reine digne d'un sous-Gary Marshall, Bayona revient également avec un autre film enchanteur de monstres (plutôt un arbre imposant à la LOTR avec la voix d'écorce de Liam Neeson) et d'imaginaire tout-puissant. Réactivant sa manière inimitable de conférer un supplément d'âme au spectaculaire comme dans The Impossible, le film suscitera le même clivage entre les cyniques le taxant d'une sentimentalité excessive voire de mièvrerie (même si je reconnais que mon principal reproche sur le film serait la manière dont il dépeint la mère cancéreuse drapée dans sa dignité mais bon c'est vraiment peanuts devant tout le reste), là où d'autres seront trop occupés à déverser toutes les larmes de leurs corps devant ce récit d'acceptation du deuil nappé de splendeur gothique, quelque part entre le Géant de fer de Brad Bird et le cinéma de Guillermo Del Toro, avec des séquences d'animation à la Michel Ocelot recelant toute l'ambiguité morale et la double-lecture d'une Odyssée de Pi. Le personnage du gosse se révèle absolument fantastique et à contre-courant de la mignonnerie, guidé par une tristesse et une rage intérieure qui tranchent dans son rappel à l'ordre à la réalité loin d'un merveilleux déjà pas si accueillant, donnant à cette nouvelle réussite toute l'évidence d'un film familial adulte irrésistible et majestueusement émouvant.
5/6


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MessagePosté: 27 Sep 2016, 15:26 
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MessagePosté: 27 Sep 2016, 15:44 
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Trop envie de le voir, c'est encore tellement loin.

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MessagePosté: 30 Sep 2016, 21:32 
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Citation:
quelque part entre le Géant de fer de Brad Bird


:shock:

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MessagePosté: 30 Sep 2016, 21:40 
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MessagePosté: 24 Oct 2016, 22:44 
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Après avoir fait son L'Échine du Diable et son Empire du Soleil, Juan Antonio Bayona revient avec un film rappelant autant Guillermo del Toro que Steven Spielberg, son premier producteur et son prochain. Comme un croisement entre E.T. et Le Labyrinthe de Pan, dont il récupère par ailleurs l'équipe artistique, Quelques minutes après minuit partage également quelques points commun avec Le Bon Gros Géant, qu'il s'agisse de la relation entre un enfant et un géant, même si ce dernier ressemble ici à l'enfant caché d'Optimus Prime et Sylvebarbe, ou du rapport aux histoires. Toutefois, derrière sa thématique la plus évidente, c'est plus largement d'enfance que traite Bayona, et ce de façon plus exhaustive que dans ses deux premiers longs métrages, dont on retrouve certains motifs.

Une fois de plus, la mort vient hanter de son spectre la relation entre une mère et son fils. Dans L'Orphelinat, le spectre était littéral et le surnaturel indéniable. À l'inverse, The Impossible s'inspirait d'une histoire vraie et s'inscrivait donc dans une réalité mais dans la même horreur. Si Quelques minutes après minuit flirte avec l'épouvante et se colore de fantastique, le spectre de la mort prend cette fois-ci la forme de la maladie et se fait donc on ne peut plus réel. Et Bayona de définir la véritable horreur, au coeur de tous ses films, comme étant l'angoisse de la séparation. Peur inhérente au plus jeune âge, même lorsque la mort ne joue aucun rôle, elle est la principale source de préoccupation qui anime les protagonistes enfants dans l'oeuvre du cinéaste. Néanmoins, pour la première fois, il est question d'acceptation de cette séparation.

Et la réponse prend la forme de l'imagination, celle qui donne naissance à des dessins, celle qui donne naissance à un monstre, qui raconte des histoires. Ainsi ces contes, au même titre que le film et donc évidemment l'art en général, sont vecteurs de la vérité. Quelle que soit la forme qu'ils prennent, aquarelle ou celluloïd, ils sont autant de métaphores et de leçons à tirer mais ici les leçons ne sont jamais simples. Aucune ne se conclue avec "la morale de cette histoire". Au contraire, c'est leur ambivalence qui informe le parcours du personnage. Tout n'est pas bien qui finit bien, la justice n'est pas automatique et c'est avec la même véracité que Bayona parle non seulement de peur de la séparation et d'imagination mais également d'éducation, de l'intérêt des punitions à la transmission d'une passion, d'un savoir, d'un art. En somme, c'est toute l'expérience de l'enfance, traumatisante et formatrice, rêveuse et cauchemardesque, qui est encapsulée dans Quelques minutes après minuit dont la densité n'a d'égal que sa beauté, de forme comme de fond. Avec ce film, Bayona concilie les différents pans du cinéma déjà abordés dans sa courte carrière, mêlant le concret à l'imaginaire, sa mise en scène tour à tour aussi enragée que son monstre d'écorce et à fleur de peau comme son monstre de chair.

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MessagePosté: 25 Oct 2016, 06:39 
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Ces news font plaisir.

Le roman est un chef d'oeuvre absolu ! Les illustrations ont d'ailleurs bien été respectés par le film (j'avais un peu peur que le monstre ne ressemble pas à celui du livre...). Patrick Ness est d'ailleurs l'auteur du scénario. A un moment, la voix du couteau était en projet par Zemeckis...


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MessagePosté: 25 Oct 2016, 09:56 
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Le Pingouin a écrit:
A un moment, la voix du couteau était en projet par Zemeckis...

Désormais, c'est Doug Liman avec Daisy Ridley.

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MessagePosté: 05 Jan 2017, 22:39 
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Je ne m'attendais pas à ça.
J'espérais aimer, bien sûr, vu les avis ici et la bonne réput' du film..
J'ai été cueilli dès les premières secondes, et j'ai trouvé ça magnifique de bout en bout.
Et puis les larmes sont apparues au balcon lors de la scène où
sa mère lui explique qu'il a le droit d'être en colère,
puis c'était la pure chialance (larmes au menton, menton tremblotant) jusqu'à la fin du film.
Mais au-delà de sa puissance émotionnelle dont je suis toujours bon client, j'ai adoré la limpidité du film, sa simplicité, son premier degré, le fait qu'il se débarrasse de rebondissements factices, d'humour malvenu, de questions à la con du style qu'est-ce qui est rêve ou réalité (tout en mêlant parfaitement bien les deux), pour se concentrer à 100% sur le parcours émotionnel et intérieur du héros, parcours construit sur la relation avec son Bon Gros Géant. Le monstre est d'ailleurs splendide, mix parfait entre Groot, un Ent et la déesse Te Fiti. Avec la voix de Neeson, il est franchement parfait. Avec le gamin (parfait lui aussi, très convaincant avec un rôle pas facile), ils forment un duo de cinéma mémorable. Weaver et Jones sont nickel aussi.
Aidé par une direction artistique ambitieuse et très belle (y compris la BO de Velasquez), Bayona est donc arrivé à mettre en valeur ce magnifique scénario dont j'ignorais quasi tout (j'ignorais même l'existence du roman), à un tirer toute la sève (haha), toute la richesse.

Bref, superbe film, et commencer l'année avec une telle surprise, ça fait un bien fou.

Quelque chose comme 5,5/6

Fun fact: j'étais TOUT SEUL dans la salle (séance de 19h20 hein), j'ai pu sangloter (et péter) en toute tranquillité!

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MessagePosté: 06 Jan 2017, 01:20 
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Arnotte a écrit:
Fun fact: j'étais TOUT SEUL dans la salle (séance de 19h20 hein), j'ai pu sangloter (et péter) en toute tranquillité!

Magique.


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MessagePosté: 06 Jan 2017, 10:27 
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lol

Sinon j'avais pas mis mon avis sur le film. J'ai adoré mais bizarrement j'avais du mal à l'exprimer et surtout je sentais qu'il y avait quelque chose dans le film qui me dérangeait sans trop savoir quoi. Avec le recul je crois que j'ai mis le doigt dessus.

Tout en étant un conte d'une noirceur assez hallucinante et franchement bouleversante, je crois que j'ai été un peu gêné par le rythme étrange du film, très programmatique dans ses intentions (les histoires à raconter) et en même temps un peu plat et monotone jusqu'à la dernière partie. Comme si finalement le film était un peu sans surprises, se déroulant de manière presque attendu dès ses prémisses. Même si comme le dit Arnotte c'est sans doute dû à son premier degré, à cette manière de raconter son histoire très simplement, sans artifices.

Après je dis ça mais je l'ai trouvé quand même très beau et surtout d'une cohérence magnifique. Cette idée de l'animation n'est pas qu'une coquetterie visuelle mais représente ce pouvoir de l'émerveillement, de l'échappée dans d'autres mondes pour mieux comprendre le notre. En fait comme me l'a fait remarquer ma femme à la sortie, le film est finalement assez proche du Labyrinthe de Pan dans cette dialectique souffrance du monde réel/échappatoire fantastique.

Mais vraiment c'est fort, sans concession et le monstre est tout simplement une merveille. Visuellement à tomber et bouleversant. Quel beau drame quand même, quelle surprise cruelle quand on comprend ce qu'il veut vraiment. Cette idée tapie au fond de son inconscient qu'il veut réprimer à tout prix. J'ai beaucoup pleuré aussi, la scène à l'école avec la course en avant m'a soulevé le cœur. Bayona confirme en tout cas, la mise en scène est magnifique.

4.5-5/6

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MessagePosté: 06 Jan 2017, 12:07 
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Art Core a écrit:
j'ai été un peu gêné par le rythme étrange du film, très programmatique dans ses intentions (les histoires à raconter) et en même temps un peu plat et monotone jusqu'à la dernière partie. Comme si finalement le film était un peu sans surprises

Je crois que c'est ma seule petite réserve sur le film, ce côté un poil trop programmatique.

Art Core a écrit:
assez proche du Labyrinthe de Pan dans cette dialectique souffrance du monde réel/échappatoire fantastique.

Ah mais ça c'est évident, j'ai y pensé tout de suite. (esthétiquement ça se rapproche aussi de del Toro, d'ailleurs)

Art Core a écrit:
Bayona confirme en tout cas, la mise en scène est magnifique.

Oui.
Ce qui augmente mon envie de rattraper The Impossible.

Je n'ai plus revu El Orfanato (déjà excellent) depuis la sortie mais il y a pas mal de points communs aussi (dans son projet de mêler le fantastique à un drame intime).

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MessagePosté: 06 Jan 2017, 23:24 
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Je m'attendais à un film d'horreur, j'ai donc été surpris pour la tonalité du film, de l'ordre du conte, et de sa richesse thématique.

Alors déjà, il y a le traitement de l'imaginaire que je trouve magnifique, comment il se mêle à la réalité jusqu'à la confusion et à quel point cela peut être présent, est présent dans nos vies.
Ensuite, il y a la transmission, notamment de cet imaginaire, qui se fait d'une mère à son fils, que je trouve magnifique est émouvante, avec beaucoup de noirceur mais aussi de poésie et (paradoxalement) de véracité.

Je regrette juste que certains aspects soient trop appuyés, trop didactiques. par exemple, le contre-champ sur Felicity Jones vers la fin (dans la chambre d'hôpital), est limpide à mes yeux sur ce que le film raconte.
Elle voit l'imaginaire de son fils, qu'elle a participé à bâtir
. Ca aurait fait un beau plan de fin, je trouve que la suite avec le cahier sur-explique un peu (même si j'étais parfaitement ému).

4,5/6


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MessagePosté: 09 Jan 2017, 01:28 
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Bon. Je ne veux absolument pas cracher dans ce concert de louanges juste pour prendre la pose, je ne veux pas passer pour quelqu'un qui vient mépriser ceux qui ont aimé, mais ce film m'a passablement irrité.
J'avais adoré L'orphelinat, j'avais déjà moins aimé The Impossible, mais là, malgré un réel savoir-faire dans la mise en scène de Bayona et un superbe jeu des acteurs (en particulier de l'enfant, tellement à fleur de peau), je n'arrive pas à sauver quoi que ce soit d'autre.
Je trouve le film didactiquement lourdingue et en même temps très ampoulé dans le message à véhiculer. D'ailleurs, quel est le but ? A quoi servent
ces trois histoires racontées par le monstre ? Quel est l'intérêt du simili-twist de la 4ème histoire ? A dire que rien n'est manichéen dans le monde, et qu'on a chacun des sentiments ambigus ? D'accord, très bien, et ensuite ? En quoi ça aide à mieux accepter un deuil ? Où est l'apaisement ? L'enfant comprend qu'il est humain de souhaiter "que ça se termine", mais ça ne l'aide absolument pas à accepter la séparation. Pour ça, le monstre lui répond juste "ça sera dur, plus que dur, mais tu franchiras cette épreuve". Mais ça, on le sait dès le début du film, tout le monde sait que c'est horrible et dévastateur de perdre un proche.
2h pour dire au final ce qu'on sait déjà dès le début, sans éclairage supplémentaire, je trouve ça totalement vain et assez énervant, même. Je m'attendais à autre chose. Peut-être suis-je totalement passé à côté, tellement ce film me donne un sentiment d'inachevé, ou plutôt, de platitude. A quoi sert le personnage du père ? Qu'y a-t-il de plus prévisible
que la scène de réconciliation entre la grand-mère et son petit-fils autour du décès de la fille/mère ? Ou que la scène de rébellion contre la brute, vue et revue tellement de fois ?
Sincèrement, j'aurais aimé aimer ce film, mais là, les scènes émouvantes sont autant d'îlots perdus en pleine mer et totalement déconnectés du reste de l'histoire, tellement ce reste n'apporte rien. Vraiment, je n'arrive pas à comprendre.

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MessagePosté: 09 Jan 2017, 08:46 
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Il me semble que ce film fait énormément appel à notre subjectivité, ceux qui l'ont aimé reconnaissant la plupart des défauts sans que cela en altère l'émotion ressentie. Pour ma part, j'ai trouvé ça bouleversant, même si prévisible. J'aurais aimé que certains détails soient amenés sans surlignage :

J'aime beaucoup la photo de Liam Neeson, par exemple, que l'on devine être le grand-père alors que la caméra n'appuie jamais dessus. Au contraire, la scène finale me semble superflue, du moins elle donne des informations qui auraient pu être disséminées dans le reste du film.


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