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 Sujet du message: Re: Steven Spielberg
MessagePosté: 23 Mai 2008, 08:52 
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Z a écrit:
A croire que soudain, la morale dicterait la grammaire cinématographique.


Alors dans ce cas, qu'est-ce qui "dicterait la grammaire cinématographique" ?

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 Sujet du message: Re: Steven Spielberg
MessagePosté: 23 Mai 2008, 08:53 
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Léo a écrit:
Une lycéenne à qui je faisais passer le bac présente cette scène.
Pourquoi vous avez choisi cette scène ? que je lui demande.
Je l'aime bien parce que ça finit bien, qu'elle me répond.

Putain, elle a mangé chaud après.


C'est chaud !
Mais ça montre bien tout le problème de cette scène...

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 Sujet du message: Re: Steven Spielberg
MessagePosté: 23 Mai 2008, 08:54 
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The Scythe-Meister a écrit:
Tetsuo a écrit:
Non, moi j'y renonce. Dans un fourm où c'est "extraordinaire" d'aimer les Indy dans un certain ordre plus qu'un autre, ca risque encore d'être un bordel sans nom, le tout soupoudré des insultes du Scythe. Merci mais j'ai déjà donné...


Alors casse toi.


Tu peux faire mieux que ça franchement...

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 Sujet du message: Re: Steven Spielberg
MessagePosté: 23 Mai 2008, 08:59 
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Tetsuo a écrit:
Léo a écrit:
Une lycéenne à qui je faisais passer le bac présente cette scène.
Pourquoi vous avez choisi cette scène ? que je lui demande.
Je l'aime bien parce que ça finit bien, qu'elle me répond.

Putain, elle a mangé chaud après.


C'est chaud !
Mais ça montre bien tout le problème de cette scène...


Disons que le problème c'est la représentation de ce genre de choses. Ca a fait coulé beaucoup d'encre et c'est normal. A défaut de montrer l'acte il montre la peur de ce dernier... c'est un choix difficile et condamnable par beaucoup de monde. La séquence où il envoie de l'eau aux juifs dans le train avant été mal vue aussi. Je me pose cette question: Ces séquences sont elles amorales ?

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 Sujet du message: Re: Steven Spielberg
MessagePosté: 23 Mai 2008, 09:01 
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the black addiction a écrit:
Ces séquences sont elles amorales ?

Par amour du goût.


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 Sujet du message: Re: Steven Spielberg
MessagePosté: 23 Mai 2008, 09:03 
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oncletom a écrit:
the black addiction a écrit:
Ces séquences sont elles amorales ?

Par amour du goût.


Comment ça ? Une sur-esthétisation ?

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 Sujet du message: Re: Steven Spielberg
MessagePosté: 23 Mai 2008, 09:05 
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the black addiction a écrit:
oncletom a écrit:
the black addiction a écrit:
Ces séquences sont elles amorales ?

Par amour du goût.


Comment ça ? Une sur-esthétisation ?

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Non, c'était un jeu de mot pourri.


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 Sujet du message: Re: Steven Spielberg
MessagePosté: 23 Mai 2008, 09:07 
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Léo a écrit:
the black addiction a écrit:
oncletom a écrit:
the black addiction a écrit:
Ces séquences sont elles amorales ?

Par amour du goût.

Comment ça ? Une sur-esthétisation ?

lol...

Demande-moi quand tu comprends pas les blagues, tba.


Lol je l'ai toujours pas comprise, je suis pas un rigolo moi. Je pensais qu'on se dirigeait vers une conversation sérieuse... Au temps pour moi Oncletom, il te reste à appliquer cette science des blagues à ton discours sur le ciné et on est bon.

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 Sujet du message:
MessagePosté: 23 Mai 2008, 09:10 
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Ben justement, le cas de Spielberg, c'est un peu ça. Peut-on rire - du moins faire du second degré - de/avec tout ?
Enfin, c'est comme ça que j'envisage une partie de son cinéma, notamment dans ses (ré)parties les plues crues (cf Private Ryan).

Sinon, la blague c'est Amora(les), par amour du goût. Pouët.


Dernière édition par Tonton le 23 Mai 2008, 09:11, édité 1 fois.

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MessagePosté: 23 Mai 2008, 09:11 
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oncletom a écrit:
Ben justement, le cas de Spielberg, c'est un peu ça. Peut-on rire - du moins faire du second degré - de/avec tout ?


Tu trouves qu'il y a un second degré dans Schindler ?

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 Sujet du message: Re: Steven Spielberg
MessagePosté: 23 Mai 2008, 09:16 
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Léo a écrit:
the black addiction a écrit:
oncletom a écrit:
the black addiction a écrit:
Ces séquences sont elles amorales ?

Par amour du goût.

Comment ça ? Une sur-esthétisation ?

lol...

Demande-moi quand tu comprends pas les blagues, tba.


C'est énorme !
Rassure-toi, moi aussi j'ai pas pigé tout de suite TBA.

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 Sujet du message: Re: Steven Spielberg
MessagePosté: 23 Mai 2008, 09:18 
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Munich (2005) 6/6
War of the Worlds (2005) 5.5/6
The Terminal (2004) 2/6
Catch Me If You Can (2002) 5/6
Minority Report (2002) 5.5/6
Artificial Intelligence: AI (2001) 6/6
Saving Private Ryan (1998) 4/6
Amistad (1997) 2/6
The Lost World : Jurassic Park (1997) 3/6
Schindler's List (1993) 5.5/6
Jurassic Park (1993) 4,5/6
Hook (1991) 4/6
Always (1989) PV
Indiana Jones and the Last Crusade (1989) 5/6
Empire of the Sun (1987) PV
The Color Purple (1985) PV
Indiana Jones and the Temple of Doom (1984) 5/6
E.T. the Extra-Terrestrial (1982) 4/6
Raiders of the Lost Ark (1981) 5.5/6
1941 (1979) 5/6
Close Encounters of the Third Kind (1977) 6/6
Jaws (1975) 6/6
The Sugarland Express (1974) PV
Duel 5/6

Dans l'ensemble ca le fait pour steven, il me tarde de voire le dernier indy...

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MessagePosté: 23 Mai 2008, 10:11 
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the black addiction a écrit:
oncletom a écrit:
Ben justement, le cas de Spielberg, c'est un peu ça. Peut-on rire - du moins faire du second degré - de/avec tout ?


Tu trouves qu'il y a un second degré dans Schindler ?

L'ensemble de la filmo de Spielberg est parcourue par cette caractéristique d'un second degré qui s'imisce dans les différentes strates de son cinéma. Malheureusement, je n'ai vu Schindler qu'une seule fois, dans des conditions peu optimales donc je n'oserai affirmer cela.
Mais dans mon souvenir, les scènes auxquelles tu faisais allusion jouent littéralement avec un second degré perturbant, difficile à négocier (ça rappelle, je trouve, les formidables et choquantes incursions dans Private Ryan). C'est à mon avis et au regard des autres oeuvres du cinéaste, une façon de se démarquer, du moins un temps, d'une littéralité du propos. C'est évidemment casse-gueule. Il y a ce besoin de désengager un certain regard à priori évident au profit soit d'une remise en cause, soit d'une acceptation de l'impossibilité (ou du moins de la relative efficacité) du premier degré. Tout simplement parce que derrière la caméra, il y a un être humain.
C'est pour moi tout ce qui fait le principal intérêt de Spielberg. Il est l'un des meilleurs dans ce système et ça touche, en plus, aussi bien l'humour que le dramatique. Ca, c'est le second degré paroxystique : une touche sensible, humaine, qui manque cruellement partout.


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MessagePosté: 23 Mai 2008, 10:15 
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oncletom a écrit:
the black addiction a écrit:
oncletom a écrit:
Ben justement, le cas de Spielberg, c'est un peu ça. Peut-on rire - du moins faire du second degré - de/avec tout ?


Tu trouves qu'il y a un second degré dans Schindler ?

L'ensemble de la filmo de Spielberg est parcourue par cette caractéristique d'un second degré qui s'imisce dans les différentes strates de son cinéma. Malheureusement, je n'ai vu Schindler qu'une seule fois, dans des conditions peu optimales donc je n'oserai affirmer cela.
Mais dans mon souvenir, les scènes auxquelles tu faisais allusion jouent littéralement avec un second degré perturbant


Hum, j'y vois pas trop de second degré. Je pense qu'il faut que tu le revois. Cela dit pour le reste de sa filmo ce que tu dis n'est pas faux, mais là il ne pouvait vraiment pas se permettre.

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 Sujet du message: Re: Steven Spielberg
MessagePosté: 23 Mai 2008, 10:20 
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Indiana Jones & the Kingdom of the Crystal Skull (2008)
Sans doute le moins bon Spielberg depuis LE TERMINAL ou même AMISTAD/MONDE PERDU, mais néanmoins un film brillamment mis en scène.
L'ennui, c'est qu'il vient après une flopée de films très forts, très éloquents, et peine un peu à prendre une vraie ampleur émotionnelle.

Munich (2005)
Splendide film, aussi évident dans sa démonstration de génie qu'il est difficile à appréhender du premier coup. Très riche, très texturé... J'adore.

War of the Worlds (2005)
Très belle réflexion sur le 11 septembre et formidable démo. Le rythme péche un peu et la fin laisse à désirer, mais le film est beau et sombre.

The Terminal (2004)
Touchant et frais, même si trop long. Trop long... Mais, comme d'habitude, c'est virtuose.

Catch Me If You Can (2002)
Le film que je redoutais à l'époque et qui se révèle un des meilleurs de son réalisateur, mine de rien. Très bien joué et superbe dans son production design. En plus d'être thématiquement spielbergien en diable.

Minority Report (2002)
Je suradore quasiment tout dans ce film fou, énergique, vibrant, à tomber par terre visuellement et dans la mise en scène, et plus que prenant dans ses thèmes et son scénario.

Artificial Intelligence: AI (2001)
Mon Spielberg préféré. Tout est là, tout est fort, Spielberg se met à nu, il ose tout et réussit son pari un peu dément en créant un film d'une éloquence faramineuse. Pwah...

Saving Private Ryan (1998)
J'ai du mal avec la toute fin et certains arcs narratifs individuels, mais dans l'ensemble je suis formidablement attaché au film, que je trouve fabuleux à regarder et complètement captivant, que ce soit dans l'action, dans les décors, la mise en scène, la photo. Mille fois imité, jamais égalé.

Amistad (1997)
Un film que je n'avais pas trop aimé à l'époque et que j'ai redécouvert vers 2003 pour en tomber amoureux presque malgré moi. Certes, il est un peu prechi-precha, pas toujours très fin dans ses enjeux, mais il est, déjà, superbement éclairé, et comporte quelques scènes très remuantes (le procès, la cour suprême, Cinque dans sa prison...).

The Lost World : Jurassic Park (1997)
N'étant pas un amoureux fou du premier JURASSIC PARK, j'ai peu d'attaches émotionnelles sur la saga donc je remarque assez peu les défauts si souvent énoncés à l'égard de ce deuxième film. Mis à part le coup de la gamine gymnaste (honteux... et reproduit dans INDY IV), pas grand chose ne me dérange. Je me laisse porter sans peine par la gentille cruauté du film et le plaisir que prend Spielberg à mettre en scène morceau de bravoure sur morceau de bravoure.

Schindler's List (1993)
Un film extraordinairement fort et passionné, même s'il n'est pas toujours facile à regarder.

Jurassic Park (1993)
Superbe dans sa mise en scène d'une modestie et d'une fluidité extraordinaire, mais pour que je sois entièrement à fond, il manque encore le grain de folie de ses années post-SCHINDLER.

Hook (1991)
Un de ceux que j'aime le moins. Je l'ai revu, et c'est "moins mauvais" que dans mon souvenir. Mais ça reste écrit à la hache et sur-sur-surligné de partout. C'est d'autant plus dommage que l'histoire offrait de belles possibilités par rapport aux obsessions de son auteur.

Always (1989)
Un film qui ne me fait rien... Plouf.

Indiana Jones and the Last Crusade (1989)
Mon INDIANA JONES préféré. Je trouve que le film réussit un parfait dosage des ingrédients de la saga: mythologie, humour, action, tendresse... C'est un extraordinaire film d'aventures en plus d'être une observation ravissante des rapports père-fils. Je suis fou amoureux de ce film.

Empire of the Sun (1987)
Un des plus beaux Spielberg "sérieux". Mis à part un petit ventre mou au milieu, c'est une pure merveille. Dommage que le film n'existe pas pour tant de gens.

The Color Purple (1985)
Je galère avec ce film. On sent Spielberg encore peu à l'aise dans son nouveau rôle auto-proclamé de réalisateur sérieux. Il y a de belles choses, mais ça manque de foi, de passion.

Indiana Jones and the Temple of Doom (1984)
Même si j'aime beaucoup le film, c'est le INDIANA JONES que j'aime le moins. Il flotte trop dans un monde parallèle de B.D., sans attaches, sans poids émotionnel à mon goût.

E.T. the Extra-Terrestrial (1982)
Le film universel et accessible, tout en étant complètement intime. Quelle perfection...

Raiders of the Lost Ark (1981)
Inventif et enlevé. Mais je préfère le 3 que je trouve plus touchant.

1941 (1979)
Un film sur-relou, hypocrite, lourdingue.

Close Encounters of the Third Kind (1977)
Quel beau mélange entre les films paranos des années 70 et cette fascination naissante de Spielberg pour le merveilleux. C'est à la fois adulte et complètement enfantin... donc universel.

Jaws (1975)
Un film que j'admire sans l'aimer vraiment intimement. C'est très bien fait mais il faut que je le revois.

The Sugarland Express (1974)
Je ne l'ai vu qu'une seule fois et ça m'avait un peu soûlé. Je vais lui redonner sa chance.

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