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Indiana Jones & the Kingdom of the Crystal Skull (2008)
Sans doute le moins bon Spielberg depuis LE TERMINAL ou même AMISTAD/MONDE PERDU, mais néanmoins un film brillamment mis en scène.
L'ennui, c'est qu'il vient après une flopée de films très forts, très éloquents, et peine un peu à prendre une vraie ampleur émotionnelle.
Munich (2005)
Splendide film, aussi évident dans sa démonstration de génie qu'il est difficile à appréhender du premier coup. Très riche, très texturé... J'adore.
War of the Worlds (2005)
Très belle réflexion sur le 11 septembre et formidable démo. Le rythme péche un peu et la fin laisse à désirer, mais le film est beau et sombre.
The Terminal (2004)
Touchant et frais, même si trop long. Trop long... Mais, comme d'habitude, c'est virtuose.
Catch Me If You Can (2002)
Le film que je redoutais à l'époque et qui se révèle un des meilleurs de son réalisateur, mine de rien. Très bien joué et superbe dans son production design. En plus d'être thématiquement spielbergien en diable.
Minority Report (2002)
Je suradore quasiment tout dans ce film fou, énergique, vibrant, à tomber par terre visuellement et dans la mise en scène, et plus que prenant dans ses thèmes et son scénario.
Artificial Intelligence: AI (2001)
Mon Spielberg préféré. Tout est là, tout est fort, Spielberg se met à nu, il ose tout et réussit son pari un peu dément en créant un film d'une éloquence faramineuse. Pwah...
Saving Private Ryan (1998)
J'ai du mal avec la toute fin et certains arcs narratifs individuels, mais dans l'ensemble je suis formidablement attaché au film, que je trouve fabuleux à regarder et complètement captivant, que ce soit dans l'action, dans les décors, la mise en scène, la photo. Mille fois imité, jamais égalé.
Amistad (1997)
Un film que je n'avais pas trop aimé à l'époque et que j'ai redécouvert vers 2003 pour en tomber amoureux presque malgré moi. Certes, il est un peu prechi-precha, pas toujours très fin dans ses enjeux, mais il est, déjà, superbement éclairé, et comporte quelques scènes très remuantes (le procès, la cour suprême, Cinque dans sa prison...).
The Lost World : Jurassic Park (1997)
N'étant pas un amoureux fou du premier JURASSIC PARK, j'ai peu d'attaches émotionnelles sur la saga donc je remarque assez peu les défauts si souvent énoncés à l'égard de ce deuxième film. Mis à part le coup de la gamine gymnaste (honteux... et reproduit dans INDY IV), pas grand chose ne me dérange. Je me laisse porter sans peine par la gentille cruauté du film et le plaisir que prend Spielberg à mettre en scène morceau de bravoure sur morceau de bravoure.
Schindler's List (1993)
Un film extraordinairement fort et passionné, même s'il n'est pas toujours facile à regarder.
Jurassic Park (1993)
Superbe dans sa mise en scène d'une modestie et d'une fluidité extraordinaire, mais pour que je sois entièrement à fond, il manque encore le grain de folie de ses années post-SCHINDLER.
Hook (1991)
Un de ceux que j'aime le moins. Je l'ai revu, et c'est "moins mauvais" que dans mon souvenir. Mais ça reste écrit à la hache et sur-sur-surligné de partout. C'est d'autant plus dommage que l'histoire offrait de belles possibilités par rapport aux obsessions de son auteur.
Always (1989)
Un film qui ne me fait rien... Plouf.
Indiana Jones and the Last Crusade (1989)
Mon INDIANA JONES préféré. Je trouve que le film réussit un parfait dosage des ingrédients de la saga: mythologie, humour, action, tendresse... C'est un extraordinaire film d'aventures en plus d'être une observation ravissante des rapports père-fils. Je suis fou amoureux de ce film.
Empire of the Sun (1987)
Un des plus beaux Spielberg "sérieux". Mis à part un petit ventre mou au milieu, c'est une pure merveille. Dommage que le film n'existe pas pour tant de gens.
The Color Purple (1985)
Je galère avec ce film. On sent Spielberg encore peu à l'aise dans son nouveau rôle auto-proclamé de réalisateur sérieux. Il y a de belles choses, mais ça manque de foi, de passion.
Indiana Jones and the Temple of Doom (1984)
Même si j'aime beaucoup le film, c'est le INDIANA JONES que j'aime le moins. Il flotte trop dans un monde parallèle de B.D., sans attaches, sans poids émotionnel à mon goût.
E.T. the Extra-Terrestrial (1982)
Le film universel et accessible, tout en étant complètement intime. Quelle perfection...
Raiders of the Lost Ark (1981)
Inventif et enlevé. Mais je préfère le 3 que je trouve plus touchant.
1941 (1979)
Un film sur-relou, hypocrite, lourdingue.
Close Encounters of the Third Kind (1977)
Quel beau mélange entre les films paranos des années 70 et cette fascination naissante de Spielberg pour le merveilleux. C'est à la fois adulte et complètement enfantin... donc universel.
Jaws (1975)
Un film que j'admire sans l'aimer vraiment intimement. C'est très bien fait mais il faut que je le revois.
The Sugarland Express (1974)
Je ne l'ai vu qu'une seule fois et ça m'avait un peu soûlé. Je vais lui redonner sa chance.
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