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En dehors du ridicule de la forme, les seules planches que je vois traîner sur le net, n'ayant pas twitter, sont celles autour du contrôle de billets. Qui sont, moralement (quand on est de gauche s'entend, mais ça, tellement de monde se ment à soi-même ou ne sait pas ce que ça implique mais vont vite comprendre quand le quotidien sera celui de l'Argentine-enfin, pour ceux qui auront le temps d'y penser), irréprochables, en dehors du fait discutable que Ruffin soit le seul à intervenir. Et ce qui est atterrant, c'est à quel point il y a une dérive racialiste d'une partie de la gauche qui n'en finit pas de muter en extrême-droite, avec en prime, l'indécence de l'inversion accusatoire. Et la tristesse que les tartuffes ne soient pas si nombreux aux côtés des débiles. Mais bon, l'opinion générale est tellement matrixée sur ce point depuis le travail de fond des années 80 (celles du libéralisme reaganien et thatcherien) qu'on n'y verra qu'un énième symptôme d'une dérive sans retour et qui promet un avenir certains aux fascismes. Celui des années 30 et celui annoncé par des Churchill ou Pasolini.
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