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 Sujet du message: Restless (Gus Van Sant - 2011)
MessagePosté: 04 Juin 2011, 14:46 
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Successful superfucker
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Le parcours initiatique de deux adolescents fascinés par la mort...

Idylle fleur bleue d anges blonds: Lui est un funeral crasher qui parle à un ami japonais imaginaire en costume d'aviateur, elle est Alice au pays des merveilles qui va y passer dans trois mois à cause d'un cancer. Danny Elfman joue de la gratte derrière. Selon le calendrier lunaire, on peut trouver ce tout petit film mimi gnan-gnan ou choupinou timoré.
En tout cas, ceux qui étaient fascinés par la recherche formelle constante dans la mise en scène de sa trilogie adolescente en seront pour leur frais, le film est probablement son plus consensuel malgré son pitch burtonnien et Henry Hopper aussi joli que fadouille.
4/6


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MessagePosté: 04 Juin 2011, 14:59 
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Antichrist
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«Restless» restera dans la filmographie de l’auteur d’«Elephant» comme une œuvre mineure, statut que lui confère Gus van Sant lui-même, avec une rare modestie. Le scénario lui a été proposé par Bryce Dallas Howard et, malgré quelques échappées narratives, reste fidèle au sacro-saint modèle de la comédie romantique, de la rencontre improbable à la phase de crise bien sûr temporaire. Ils finirent heureux et eurent beaucoup d’enfants, conclurait Hollywood. Sauf que dans «Restless», la mort rôde et accompagne même les vivants, que ce soit symbolique – très beau personnage de fantôme japonais qui gagne toujours à la bataille navale –, musicale – Elliot Smith, encore et toujours – et même physique. Impossible de ne pas songer à Dennis Hopper quand son fils, Harry, hurle sa rage dans un cimetière. Difficile de retenir son émotion quand la douce Mia Wasikowska évoque le chant des oiseaux de mer. Et l’on se demande même si ce n’est pas cette veine low-fi que l’on préfère chez le cinéaste de Portland, quand il oublie de faire sens pour juste capter la naissance d’un amour impossible ou juste la mélancolie des paysages enneigés.

4/6

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MessagePosté: 25 Sep 2011, 22:40 
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Je m'attendais à ressortir de la salle avec une impression un peu tiède comme la votre, devant ce qui est de toute évidence un film mineur parmi la filmographie monstrueuse du cinéaste, et pourtant j'ai trouvé ça magnifique de bout en bout. J'adore cette douce mélancolie, la façon dont la mort qui rôde du début à la fin n'est pas seulement une porte facile au pathos et aux larmes, mais l'objet de jeux et d'un humour assez inattendu qui apparaît comme une fleur aux moments où on l'attend le moins, et qui ajoute une touche de lumière au milieu de cette histoire triste et noire en apparence.

Le couple et beau, Nico chante a la fin et je suis totalement sous le charme. 6/6


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MessagePosté: 26 Sep 2011, 17:11 
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Ça fonctionne comme une série de charmes délicats. C'est bizarre qu'on accuse Van Sant, avec ce film, de définitivement revenir à son classicisme Will Hunting / Forrester (que j'aime bien, par ailleurs) quand tout n'est qu'images papillonnantes et feutrées, effleurement affecté, textures et frôlements. Avec une douceur un peu rustre, et autour de deux comédien kroooomigniooooon, Van Sant file une superbe dentelle de petits pas narratifs modestes, de sensations esquissées avec la même petite hésitation, la petite timidité qui est celle des personnages.

Deux dangers guettent malheureusement le film, au point de l'épuiser progressivement dans sa deuxième moitié. D'une, un scénario pas très malin, et surtout pas à la hauteur de ses deux interprètes. C'est dingue de voir le scénariste se payer la gueule d'une scène cliché quand Enoch trouve Annabel à terre, quand plus tard il est capable de foutre des scènes aussi bêtes que le pétage de plombs chez le médecin où celui devant la tombe. Ca fait chier de voir tellement de scènes bien gérées par Van Sant (qui est fautif lui aussi : un scénar, ça se corrige) se traîner comme un boulet leur dialogue symbolique et sursignifiant à base de scarabés qui se rencontrent devant les morts ou autres joyeusetés. On sent parfois Van Sant prendre le pas de cette feignasserie, en alignant les montages de tranches de vies sur chanson par exemple.

Les chansons, parlons-en, car c'est le deuxième problème (au-delà du score d'Elfman, amorphe et anonyme à en crever) : autre danger que ce côté "hype" et indé dans lequel le film risque à tout moment de tomber. La visite des lieux mortuaires en tout genres, et leur la légère étrangeté, menace sans cesse de virer à la démonstration d'originalité - ce qu'on est spéciaux nous, qu'est-ce qu'on est iconoclastes à aller rigoler sur les tombes. La mise en scène et le (comme toujours) superbe travail de Savides jouent les garde-fou, par leur délicatesse, à cette pente glissante. Mais on est pas loin, d'autant que les effets un peu faciles cités plus hauts sont eux aussi, à leur façon, des descendants d'un ciné indé US dans ce qu'il a de moins inspiré.

Donc voilà, un certain manque d'ambition peut-être, qui empêche la justesse réellement à l’œuvre (ne serait-ce que l'équilibre parfait du trio Enoch-Annabel-Hiroshi) de se maintenir à pleine puissance sur la longueur. Fais chier, c'est exactement comme l'an passé, je vais me retrouver avec 36 prétendants à la 10ème place du top annuel....


Sinon, suprise, Bryce Dallas Howard produit - hey !


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MessagePosté: 26 Sep 2011, 17:41 
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Le personnage d'Hiroshi est super intéressant, j'aimerais bien savoir s'il était dans le scénario ou s'il s'agit d'un rajout GVS.

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MessagePosté: 26 Sep 2011, 17:46 
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Tom a écrit:
Ça fonctionne comme une série de charmes délicats. C'est bizarre qu'on accuse Van Sant, avec ce film, de définitivement revenir à son classicisme Will Hunting / Forrester (que j'aime bien, par ailleurs) quand tout n'est qu'images papillonnantes et feutrées, effleurement affecté, textures et frôlements. Avec une douceur un peu rustre, et autour de deux comédien kroooomigniooooon, Van Sant file une superbe dentelle de petits pas narratifs modestes, de sensations esquissées avec la même petite hésitation, la petite timidité qui est celle des personnages.

Deux dangers guettent malheureusement le film, au point de l'épuiser progressivement dans sa deuxième moitié. D'une, un scénario pas très malin, et surtout pas à la hauteur de ses deux interprètes. C'est dingue de voir le scénariste se payer la gueule d'une scène cliché quand Enoch trouve Annabel à terre, quand plus tard il est capable de foutre des scènes aussi bêtes que le pétage de plombs chez le médecin où celui devant la tombe. Ca fait chier de voir tellement de scènes bien gérées par Van Sant (qui est fautif lui aussi : un scénar, ça se corrige) se traîner comme un boulet leur dialogue symbolique et sursignifiant à base de scarabés qui se rencontrent devant les morts ou autres joyeusetés. On sent parfois Van Sant prendre le pas de cette feignasserie, en alignant les montages de tranches de vies sur chanson par exemple.

Les chansons, parlons-en, car c'est le deuxième problème (au-delà du score d'Elfman, amorphe et anonyme à en crever) : autre danger que ce côté "hype" et indé dans lequel le film risque à tout moment de tomber. La visite des lieux mortuaires en tout genres, et leur la légère étrangeté, menace sans cesse de virer à la démonstration d'originalité - ce qu'on est spéciaux nous, qu'est-ce qu'on est iconoclastes à aller rigoler sur les tombes. La mise en scène et le (comme toujours) superbe travail de Savides jouent les garde-fou, par leur délicatesse, à cette pente glissante. Mais on est pas loin, d'autant que les effets un peu faciles cités plus hauts sont eux aussi, à leur façon, des descendants d'un ciné indé US dans ce qu'il a de moins inspiré.

Donc voilà, un certain manque d'ambition peut-être, qui empêche la justesse réellement à l’œuvre (ne serait-ce que l'équilibre parfait du trio Enoch-Annabel-Hiroshi) de se maintenir à pleine puissance sur la longueur. Fais chier, c'est exactement comme l'an passé, je vais me retrouver avec 36 prétendants à la 10ème place du top annuel....


Sinon, suprise, Bryce Dallas Howard produit - hey !


Exactement tout pareil, sauf qu'au final j'ai vraiment beaucoup aimé. Je croyais que Paranoid Park était le quatrième volet d'une "trilogie" (sic du coup), alors que c'était le premier opus de sa nouvelle trilogie qui inclue donc Milk et Restless. Soit dépasser le nihilisme et l'autodestruction, tirer quelque chose de positif de la mort et de la solitude, créer à partir d'elle. La mort comme le début d'une histoir, non sa conclusion.
je pense qu'il va passer à autre chose avec son prochain. S'il fait son Kool Aid Acid Test je sais plus trop quoi, il va ptet se lancer dans une veine plus psychédélique... On verra.


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MessagePosté: 26 Sep 2011, 17:51 
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Nan mais j'ai vraiment bien aimé aussi, mais les défauts du film le rendent frustrant. Effectivement, y a une cohérence avec les deux précédents (ne serait-ce qu'en tant que démarche visant à trouver un moyen de marier les acquis de la trilogie expérimentale avec un cinéma plus accessible, avec un récit), mais je trouve quand même Paranoïd hyper au-dessus des deux autres, quand bien même il est un réservoir à scènes plutôt qu'un tout uni et fort.


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MessagePosté: 26 Sep 2011, 18:04 
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Tom a écrit:
Nan mais j'ai vraiment bien aimé aussi, mais les défauts du film le rendent frustrant. Effectivement, y a une cohérence avec les deux précédents (ne serait-ce qu'en tant que démarche visant à trouver un moyen de marier les acquis de la trilogie expérimentale avec un cinéma plus accessible, avec un récit), mais je trouve quand même Paranoïd hyper au-dessus des deux autres, quand bien même il est un réservoir à scènes plutôt qu'un tout uni et fort.


Ah mais Paranoid Park ça encule tout, ça m'encule presque même. Plus je le vois plus je le trouve fabuleux.
Restless est plus discret dans sa mise en scène mais ça reste hallucinant de justesse et de maîtrise (ce qui effectivement le rend frustrant, y a des choses sublimes immédiatement suivies d'autres qui sont à deux doigts du Garden State...).
J'aime vraiment beaucoup Milk mais y a parfois un côté effets plaqués sur le film, bel enrobage... un peu plus dans l'esbrouffe et l'épate.


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MessagePosté: 26 Sep 2011, 18:12 
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Gerry a écrit:
y a des choses sublimes immédiatement suivies d'autres qui sont à deux doigts du Garden State...

Lol, oui voilà, c'est bien résumer le film.

Bon puis faut qu'il vire Elfman, là, c'est pas possible.


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MessagePosté: 26 Sep 2011, 18:40 
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Karloff a écrit:
Le personnage d'Hiroshi est super intéressant, j'aimerais bien savoir s'il était dans le scénario ou s'il s'agit d'un rajout GVS.

Alors, je sais pas, mais en voyant le scénariste...

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MessagePosté: 26 Sep 2011, 21:12 
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Je le sentais pas et j'ai pas été déçu.

Même sans être un inconditionnel du père Gus, j'ai du mal à saisir pourquoi il a accepté un scénario aussi niais.
Alors avec le toujours aussi talentueux Harris Savides à la photo, il fait de son mieux pour conférer au film un charme d'automne nacré, qui parvient à insuffler un léger soupçon de sincérité à l'ensemble...

...parce que le reste du temps, j'ai du mal à y croire.
J'ai du mal à ressentir autre chose que de l'ennui devant cet énième récit d'acceptation de la mort - une thématique avec laquelle j'avoue avoir de problèmes tant ça passe généralement par du bon sentiment à tendance parfois new age - et à ressentir autre chose qu'une envie de baffer ces personnages de marginaux poseurs, quelque part entre l'emo et le schizo, qui se réfugie derrière des amis imaginaires ("nan mais attends, c'est un fantôme, c'trop poétique!") ou des classements de sucreries ("wow, elle est trop spéciale, cette fille!"), quand c'est pas des séquences "montage" où on joue au badminton avec des fringuers des années 20 sur du Pink Martini.
Brrrrr.

Le talent des acteurs et certaines touches d'amour parviennent par moments à faire passer la pulule, à rendre ça - du moins au début - amusant, mais très vite, après un éclair de lucidité inattendu (quand il s'énerve et lui dit que quand on meurt, il n'y a rien), on tombe dans un 3e acte qui renforce finalement tout le côté chiqué de cette histoire, avec des trucs d'une grossièreté qui fait pitié (le xylophone, les bonbons).

2,5/6

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MessagePosté: 26 Sep 2011, 21:17 
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Tom a écrit:
Deux dangers guettent malheureusement le film, au point de l'épuiser progressivement dans sa deuxième moitié. D'une, un scénario pas très malin, et surtout pas à la hauteur de ses deux interprètes. C'est dingue de voir le scénariste se payer la gueule d'une scène cliché quand Enoch trouve Annabel à terre, quand plus tard il est capable de foutre des scènes aussi bêtes que le pétage de plombs chez le médecin où celui devant la tombe. Ca fait chier de voir tellement de scènes bien gérées par Van Sant (qui est fautif lui aussi : un scénar, ça se corrige) se traîner comme un boulet leur dialogue symbolique et sursignifiant à base de scarabés qui se rencontrent devant les morts ou autres joyeusetés. On sent parfois Van Sant prendre le pas de cette feignasserie, en alignant les montages de tranches de vies sur chanson par exemple.

Les chansons, parlons-en, car c'est le deuxième problème (au-delà du score d'Elfman, amorphe et anonyme à en crever) : autre danger que ce côté "hype" et indé dans lequel le film risque à tout moment de tomber. La visite des lieux mortuaires en tout genres, et leur la légère étrangeté, menace sans cesse de virer à la démonstration d'originalité - ce qu'on est spéciaux nous, qu'est-ce qu'on est iconoclastes à aller rigoler sur les tombes. La mise en scène et le (comme toujours) superbe travail de Savides jouent les garde-fou, par leur délicatesse, à cette pente glissante. Mais on est pas loin, d'autant que les effets un peu faciles cités plus hauts sont eux aussi, à leur façon, des descendants d'un ciné indé US dans ce qu'il a de moins inspiré.

Chuis content de voir que j'ai pas halluciné...


faudrait foutre ce film et Last Days dans le "top des vendus"

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MessagePosté: 26 Sep 2011, 21:35 
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Film Freak a écrit:
faudrait foutre ce film et Last Days dans le "top des vendus"


Celui-ci, à la rigueur, mais pas Last Days, faut pas déconner non plus.
Le vrai film de vendu à Gus, c'est Even Cowgirls.


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MessagePosté: 26 Sep 2011, 21:40 
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Gerry a écrit:
Film Freak a écrit:
faudrait foutre ce film et Last Days dans le "top des vendus"


Celui-ci, à la rigueur, mais pas Last Days, faut pas déconner non plus.

1/6

Citation:
Le vrai film de vendu à Gus, c'est Even Cowgirls.

En fait, le vrai film de vendu, c'est plutôt un film réalisé APRES le passage du réal au statut de réal culte.

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MessagePosté: 26 Sep 2011, 21:48 
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Schtroumpf sodomite
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Film Freak a écrit:
J'ai du mal à ressentir autre chose que de l'ennui devant cet énième récit d'acceptation de la mort - une thématique avec laquelle j'avoue avoir de problèmes tant ça passe généralement par du bon sentiment à tendance parfois new age - et à ressentir autre chose qu'une envie de baffer ces personnages de marginaux poseurs, quelque part entre l'emo et le schizo, qui se réfugie derrière des amis imaginaires ("nan mais attends, c'est un fantôme, c'trop poétique!") ou des classements de sucreries ("wow, elle est trop spéciale, cette fille!"), quand c'est pas des séquences "montage" où on joue au badminton avec des fringuers des années 20 sur du Pink Martini.
Brrrrr.


Tout pareil. Van Sant perdu dans les coquetteries insupportables du cinéma "indé" américain. Grosse déception.

2/6

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