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MessagePosté: 19 Fév 2011, 03:57 
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Allez pas non plus croire que tout le film est aussi bien composé que ce plan...

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France - 1661. Tandis que le peuple vaque à ses occupations, le pouvoir agonise à Vincennes. Dans sa chambre, le Cardinal Mazarin se meurt et les tractations sur sa succession vont bon train. Louis XIV n'est alors qu'un jeune Prince de 22 ans.


Je vous raconte pas la gueule de trois kilomètres que j'ai tiré en me passant un bout du film juste pour voir avant de le démarrer : vision d'horreur de téléfilm ORTF en bois avec ses acteurs pourraves et sa prise de son pleine d'air, avec ses zooms dégueu et sa mollesse lumineuse... Le genre de truc qui encourage grave à se lancer les 1h30 !


Bien que je sois pas fan de Rossellini (à un éblouissant Voyage en Italie près, ca m'a pour l'instant jamais vraiment ébranlé), j'apprécie sa rigueur façon "fouette-toi si tu as chiadé ton plan, pêcheur !", rigueur qui si elle n'aboutit pas forcément à un résultat des plus sexy, oxygène au moins la vision en nous présentant les choses dans une sorte d'évidence nue, sans chercher toutes les deux secondes à faire le beau. C'est une façon comme une autre de nous concentrer sur l'essentiel, et je saurai toujours plus apprécier ça qu'un naturalisme endormi qui sait pas où il va ni ce qu'il cherche.

Le problème est que cette démarche se double cette fois d'une sorte de fantasme fatiguant d'objectivité totale, qui pour le coup n'a plus rien à voir avec le cinéma moderne. Je cite, hein : la recherche de "l’authenticité de la vision directe", d'une "image innocente, qui propose simultanément une série de messages multiples, ne choisit pas a priori, ne décide pas, mais montre plutôt, et fait choisir"... Cet idéal mathématique, qui ne correspond à aucune réalité (qui peut se targuer de mettre en scène les choses autrement que par le prisme de son ressenti ? Ce fantasme sort juste de nulle part), se résume au final à du cinéma moderne diminué : on dispose les faits, on les épure, on les donne à réfléchir... mais on essaie aussi parallèlement de gommer tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin au cheminement d'une pensée - la façon dont le cinéaste ressent ces évènements, ce qui lui a donné envie de filmer ça, ce que cette Histoire réveille en lui de vision du monde ; oublions et faisons comme si cela n'avait jamais existé.

Oh le joli film le cul posé entre deux chaises...


Parce que nous y voilà : d'une, un film tout entier fixé sur ces faits asséchés au maximum, sur la clarté de la parole et des décisions prises, bref, sur une épuration totale du récit au service du cours d'Histoire. C'est passionnant, et prenant, et à la limite pourquoi pas : à la base c'est quand même un projet audiovisuel éducatif. La chose, malgré sa gaucherie et sa raideur, se suit comme un méga-Dessous des cartes de luxe, ou je ne sais quel programme/reportage sacrifiant toute tentative d'élégance à la lisibilité absolue des enjeux.

Et de l'autre, le réalisateur qui desfois, putain, a quand même sérieux envie de faire un plan, parce que mine de rien c'est aussi un peu son métier à la base, et qui au détour d'un cadre se met soudain à penser cinématographiquement, à porter une idée : qui nous rappelle bêtement que tout ceci pourrait être un grand film. Il suffit d'un travelling arrière sur Louis XIV qui bouffe, dévoilant progressivement une cour fourmillante aux abois qui l'observe à distance, pour effleurer de façon frustrante un potentiel cinématographique qui, avec un tel réal, avec une telle rigueur en main, pourrait faire des merveilles. A ce petit jeu, personne n'y gagne : le cinéma ne fait que passer en visiteur égaré, au hasard des scènes ; et le projet audiovisuel se voit lui rappeler toutes les deux minutes qu'il a quand même en comparaison une bien sale tronche.


C'est évidement un peu grossier de démembrer le film comme ça, comme ca l'est aussi sûrement de séparer de façon si nette ce film du reste de la filmo de Rossellini. Mais il y a un moment où ce désir d'irréprochabilité (ô réal, lave-toi de tout point de vue...) ne peut se suffire à lui-même, s'il n'est que sa propre et unique finalité : cela devient vain. Je sais que Rossellini ne prétend pas à plus, seulement soucieux d'enseigner (visiblement content d'avoir fait ici un travail "ouvrier"), mais c'est comme œuvre de cinéma que ce long-métrage a été cultifié, étudié, adoré - et à mon avis c'est illégitime.


Restera une peinture étrange et décalée, encore une autre, de la Monarchie Française - entre Lady Oscar, Les deux orphelines, Marie-Antoinette, on a à chaque fois l'impression de découvrir un tout autre espace-temps. La vision de la royauté est ici bizarrement ethnologique, dépliant avec précision le protocole de la cour comme un rituel opaque qu'on observe de l'extérieur, sans fascination ni passion, pour ne plus donner à y voir que la dimension politique, dans le cadre Versaillais final qui la place volontairement au centre de tout.

Il y a des choses dans ce film, mais je retiendrai d'avantage l'objet éducatif, qui est effectivement une proposition intéressante, que le film qui tente péniblement de s'en extraire en contrebande.

?/6


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MessagePosté: 19 Fév 2011, 15:48 
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Hé hé...
6/6 en ce qui me concerne.



Aller, top Rossellini là !

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MessagePosté: 19 Fév 2011, 15:55 
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Tetsuo a écrit:
Aller, top Rossellini là !

1. Isabella.

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MessagePosté: 19 Fév 2011, 18:56 
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MessagePosté: 20 Fév 2011, 00:42 
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Tetsuo a écrit:
Hé hé...

*Faudra argumenter plus pour me convaincre, peuh*

Tetsuo a écrit:
Aller, top Rossellini là !

Je te le fais tout à l'heure, par contre là j'y parcticiperai pas, vu que 4 films.


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MessagePosté: 20 Fév 2011, 16:56 
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Tom a écrit:
Tetsuo a écrit:
Hé hé...

*Faudra argumenter plus pour me convaincre, peuh*


Si Rossellini n'a pas réussi à te convaincre, ce n'est certainement pas moi qui vais y arriver...

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MessagePosté: 20 Fév 2011, 17:01 
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Non mais t'inquiètes, c'est pas pour lancer une joute foireuse à base de 1500 quotes de chaque petite phrase jusqu'à ce que mort s'ensuive. J'en vois de moins en moins l'intérêt sur le forum, de toute façon... Mais que chacun pose son truc quitte à ce qu'on en discute pas en suite, que chacun vienne expliquer pourquoi il trouve ça excellent ou pas, c'est déjà cool. Ça veut pas dire que je serai convaincu, mais bon au moins je vois ce qui attire les gens là-dedans.

M'enfin tu fais ce que tu veux, je vais pas te forcer !


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MessagePosté: 20 Fév 2011, 17:13 
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Oui, les débats de forums ça fait un moment que j'en suis revenu aussi, mais c'est vrai que j'aurai pu me justifier un peu. Disons que pour moi il y a bien plus de cinéma dans la recherche d'une télévision pédagogique de Rossellini que dans toutes les affaires de cadrages et de compositions de plans du monde.

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MessagePosté: 20 Fév 2011, 17:19 
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Ah mais évidemment hein, par rapport à toutes les saloperies formatées que je peux croiser au boulot, ca fait toujours plaisir... Mais à une échelle ambitieuse - ne serait-ce que par rapport aux meilleurs films de Rosselini, chacun jugera après où il les voit -, on peut se permettre de montrer le petit Roberto du doigt s'il se ramasse dans la cour de récré !

Tu es pas le premier que je rencontre qui adore ce film sans réserve en plus... Vous êtes une secte.


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MessagePosté: 21 Fév 2011, 15:06 
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Tom a écrit:
Ah mais évidemment hein, par rapport à toutes les saloperies formatées que je peux croiser au boulot


Tu travailles où ?

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MessagePosté: 21 Fév 2011, 22:03 
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De la vérif de défauts vidéo dans une boite de post-prod. Peu de films dans le lot que je visionne, et généralement quand y en a c'est pas le top (des direct-to-vidéo, etc.)


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MessagePosté: 26 Nov 2017, 16:22 
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1661, le cardinal Mazarin agonise au château de Vincennes. Lucide, pendant que les médecins essayent différents remèdes pour le sauver ou maintenir les apparences, il reçoit encore et exprime ses doutes sur la capacité politique du jeune roi Louis, qu'il perçoit comme un être superficiel et malléable.
C'est que la royauté est contestée auprès du peuple et (plus encore, mais de façon moins visible) de la bourgeoisie. La Fronde est encore récente et a marqué les esprits, de la même que la déposition et la décapitation de Charles Ier en Angleterre.
Mazarin convoque à son chevet un fonctionnaire des finances, Colbert, réputé intègre (ce que Mazarin n'était pas). Colbert presse Mazarin d'écarter à tout prix le surintendant des finances Fouquet, ambitieux corrompu et intriguant, de l'entourage du jeune roi. Fouquet a l'oreille d'Anne d'Autriche, la mère du roi, via l'amant de celle-ci, Monsieur Le Tellier.

Mazarin, avant de mourir, fait venir Louis XIV à Vincennes et lui recommande Colbert, tout en lui laissant en héritage sa fortune ; que le roi, avisé, refuse - c'est son premier geste politique. Le Roi, traumatisé par le souvenir de la Fronde, est sensible aux arguments de Colbert, en qui il fait entièrement confiance. Louis XIV redoute par dessus tout une alliance entre la noblesse endettée et la bourgeoisie des parlements, qui pourrait reproduire la situation de la Fronde. Fouquet, avec son train de vie fastueux, et la construction du château de Vaux, alors qu'il collecte l'impôt, apparaît comme un maillon faible, par lequel les bourgeois de province tiennent économiquement Paris. Il envoie également un mauvais message au peuple. Le Roi, loin de se laisser uniquement instruire par Colbert, va radicaliser les mesures que son ministre préconise en isolant politiquement (et sentimentalement) sa mère de la cour , en organisant une arrestation humiliante de Fouquet à Nantes (la ville dont le surintendant provient), et surtout en présidant directement les conseils des grands, alors que ses ancêtres régnaient mais ne gouvernaient pas, sauf pendant les guerres de religion.
Il va par calcul explicite "jouer" les classes populaires contre les bourgeois et les nobles, en soutenant le replacement de la taille (un impôt sur la production) par des impôts frappant les revenus, plus égalitaires. Enfin, pour tenir la noblesse à l'oeil, il va développer Versaille ainsi que l'étiquette théâtrale, et coûteuse pour les nobles, de la cour. Le luxe dans laquelle celle-ci sera contrainte de vivre deviendra paradoxalement l'instrument de son insignifiance politique, dans un monde où le pouvoir repose de moins en moins sur les guerres et la défense de l'orthodoxie religieuse, et de plus en plus sur l'activité économique.


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Film aussi remarquable que difficile à cerner. A la fois de la télé (produit par et pour l'ORTF) et du cinéma, du documentaire et du théâtre, de l'ethnologie et de la littérature : superbes dialogues de Jean Gruault, acteurs méconnus mais excellents, en premier lieu Jean-Marie Patte en Louis XIV, justement à cause de sa banalité physique . Ce film est pédagogique au point d'être quasi scolaire ,et en même temps possède une dimension vertigineusement sadienne. La fusion du pouvoir et de la sexualité est totale, plus les femmes sont puissantes plus elles sont réduites à leur rôle reproducteur et au symbole ; on élabore par ailleurs un système qui évacue toute vie privée et promeut une transparence totale pour tendre à sa propre immortalité.
En 1966, nous ne sommes pas si loin des "Mots et des Choses" de Michel Foucault, dont le film est une sorte de contrepartie audiovisuelle : ce qui est central ici, c'est la contingence et la soudaineté avec laquelle un ordre total émerge et remplace l'ancien, essaiminant à partir d'un foyer unique pour toucher le monde, et reste invisible avant d'avoir atteint cette pleine amplitude. Colbert et le roi comprennent avant tout le monde que le pouvoir sera fort en se laissant diriger par un épistémé "économique", là où Mazarin avait encore une représentation religieuse du pouvoir : scène, halluciante, où le Roi et la Reine récitent un notre père en latin de cuisine devant la cour, rassemblée devant leur lit au lever, après que la reine ait brièvement applaudit la performance sexuelle du roi, qui contraste avec la confession de Mazarin, en tête à tête avec un prélat honnête, qui n'arrive pas à faire percevoir à Mazarin que le problème politique posé par sa corruption est plus grand que l'aspect moral du pêché.

Pour résoudre un noeud de vipère familial (il s'agît grosso-modo de renvoyer sa mère récalcitrante à sa retraite), le Roi est contraint d'inventer un concept moderne, quasiment proto-marxiste, de classe sociale (qui est pour Rosselini comme pour Foucault un épistémé, un schème et non une raison ontologique), mais sans pouvoir l'animer, le mettre en branle : il replie ce savoir et cette puissance dans Versaille qui fonctionne comme une prison d'ambre, conservant le pouvoir en l'immobilisant.
Le film combine deux principes contradictoires, le premier, "aristocratique", montant du peuple vers l'élite et la noblesse. Celle-ci est prise pour elle-même, hyperpuissante, mais coupée du monde. Ce principe repose sur la fusion totale du discours politique avec une démarche herménetique (d'interprétation) : c'est une univers ou tout est motivé, tout a une raison, tout se laisse résumer en un aphorisme philosophique brillant : expliquer c'est dominer. Le silence face aux bons mots du roi est peut-être le signe d'une ambition rivale, il est interdit. Il faut simultanément représenter; coder et comprendre. Le second principe, "démocratique", montre les limites de ce pouvoir, et tient dans ce fait : le roi comme le film peuvent certes représenter le devenir des choses, mais non leur mort , qui est l'horizon inévitable mais n'est qu'un énoncé (celui des convsersations des bateliers devant le Louvre au début du film) plutôt qu'une image. La démocratie c'est ici la résistance de la mort à l'image.
Mais c'est un peu pédant.
Il faut juste dire que la mise en scène est à la fois discrète et somptueuse. Les zooms, la durée des plans, les raccords sont d'une efficacité et d'une concision remarquables. Il y a un plan auquel Kubrick doit tout : à la fin du premier repas du roi à Versaille, le roi demande à son frère (humilié et stoïque) de transmettre aux musiciens de jouer, qui sont situés dans une loge à l'autre extrémité du salon, l'ordre de jouer : la caméra suit alors la marche du prince, en travelling arrière, qui fend la foule des courtisans, qui ne s'écartent pas, sur une cinquantaine de mètres. On ne sait pas où la caméra est située, elle est à la fois au niveau des épaules et en surplomb. Elle semble glisser et passer à travers des spectres.

Enfin le film est un plaisir de spectateur : il n'est pas sans lien avec Kagemusha de Kurosawa (l'homme à qui on demande d'être l'image du pouvoir, qui ne peut pas s'empêcher de devenir réellement ce pouvoir et de se retourner contre ceux qui ont construit la mise en scène, qui rejoignent alors les sujets), et reproduit aussi le schéma d'un buddy movie policier. Colbert et Louis XIV sont bel et bien "moins cons qu'il n'en ont l'air" : deux outsiders qui tirent partie du fait qu'on les prend pour des imbéciles, faciles à manoeuvrer, pour in fine enfumer tout le monde. Et il y a d'Artagnan dedans.


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