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MessagePosté: 10 Juil 2016, 10:19 
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Localisation: In the Oniric Quest of the Unknown Kadath
Non mais :shock:
Ce compte de mongolien fini à la pisse. J'espère tellement que c'est Saint Juste.

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CroqAnimement votre


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MessagePosté: 10 Juil 2016, 10:33 
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Si on pouvait avoir une confirmation ou un démenti assez rapidement ce serait cool, j'ai pas envie de perdre du temps à regarder ces vidéos pour rien. Merci


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MessagePosté: 10 Juil 2016, 10:37 
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Nan mais si y'a pas de vidéo aujourd'hui, ban, voilà. Ca commence à bien faire.

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MessagePosté: 10 Juil 2016, 10:49 
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Mickey Willis a écrit:
Si on pouvait avoir une confirmation ou un démenti assez rapidement ce serait cool, j'ai pas envie de perdre du temps à regarder ces vidéos pour rien. Merci


Toi t'étais en vacances et t'as raté la première partie du film. Tu sais, celle qui permet la caractérisation des personnages :-)


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MessagePosté: 10 Juil 2016, 15:05 
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Moi je dis il est bien ce Jeronimo.

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Réalisateur de blockbusters d'action français dans une économie maîtrisée d'1h30 max hors générique


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MessagePosté: 10 Juil 2016, 18:14 
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Massinfect a écrit:
Moi je dis il est bien ce Jeronimo.


Un peu faible comme réplique, moi je te propose de mettre une bagnole qui fait un tonneau juste après, ça emportera le morceau.


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MessagePosté: 04 Avr 2018, 17:25 
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Sir Flashball
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Utiliser couilles-contact dans une traduction, check.

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MessagePosté: 04 Avr 2018, 18:15 
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Je savais que j'aurais dû déposer l'expression. C'était pour quoi ?

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MessagePosté: 04 Avr 2018, 18:20 
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Sir Flashball
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"At one point, you were nut to nut, man."

En parlant d'un numéro de danse.

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MessagePosté: 04 Avr 2018, 19:27 
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Vaut mieux l'avoir en journal
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Quand je repense que la première fois que tu l'as sortie... :lol: :lol: :lol:


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MessagePosté: 04 Avr 2018, 19:32 
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J'en ai fait un gif Twitter y a quelques jours pour la Journée du Gif.

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MessagePosté: 09 Oct 2019, 14:43 
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Chose promise...

Bas les loches !

Qui aurait pu croire que le premier court-métrage de Film Freak lorgnerait du côté de Rohmer et Lubitsch plutôt que de Spielberg ou Stone ? C’est-à-dire qu’il filmerait des individus seuls face à leurs contradictions (libidinales), plutôt que seuls face à une société malade qu’il faut soigner ? (en dépit d’une réalisation surdécoupée qui tente de tisser un lien avec le cinéma hollywoodien qui a forgé sa cinéphilie). En effet, ici, deux hommes, pendant six minutes, vont être confrontés à leur propre fantasme, en l’occurrence un plan à trois où ils devront coucher avec la même femme. Mais comme tout fantasme qui s’apprête à être exécuté, le doute survient. Les Baloches tente de se situer quelque part dans l’espace mental de la projection pornographique, cet étrange gouffre qui sépare les rêveries masturbatoires du réel coïtal, là où l’imaginaire sublimé occulte la trivialité charnelle. Ainsi, le porno hante le film et trace l’unique horizon du désir masculin - ce qui est certes d’une infinie tristesse mais plutôt juste sociologiquement. D’où l’angoisse des deux protagonistes, pris au piège d’une fantasmagorie qui s’est imposée à eux presque de force et qu’ils doivent soudainement affronter physiquement sans s’y être préparés psychologiquement. Car ce qui heurte ici leur imaginaire de manière plutôt inattendue, c’est que ce fantasme de triolisme se révèlent être également - et principalement – un désir féminin*, auquel les hommes, par obligation pornographique, sont sommés de répondre.

Tout le film se joue alors sur ce registre, quand le désir masculin se perd entre le moi idéal (Joffrey) et l’idéal du moi (Bob) : doit-on se comporter comme un harder pour être un amant satisfaisant et répondre à une norme donnée, ou peut-on laisser libre court à sa propre singularité, faite d’imperfections et d’écarts vis-à-vis des canons de beautés ? La compréhension du désir féminin est ainsi parasitée par l’image pornographique qui phagocyte également le désir masculin (en morcelant ses fantasmes à coup de catalogage YouPorn). C’est la partie la plus réussie du film, quand les deux hommes en pleine confusion cèdent peu à peu à la panique à mesure que l’heure de passer à l’acte approche, le « sous-jeu » étrange de Joffrey s’alignant sur les mimiques anxieuses de Bob.

L’accumulation de vannes grasses dissimule un malaise encore plus profond qui n’a rien d’étonnant quand on est un peu familier de la filmographie de FF (en tant que co-scénariste et comédien), qui tourne toujours autour du même sujet : la fuite de la pulsion homosexuelle (que révèle son incapacité à côtoyer les femmes). Dans Lose Actually, c’est la peur de voir son ami séduire à nouveau une femme et s’éloigner de lui (qui renie ses facultés de séducteur) qui le rend réticent à aller en soirée. Dans Mecs Meufs, il se féminise carrément après avoir assisté à un roulage de pelle entre deux hommes, devenant à son tour objet de désir et se faisant courtiser par des femmes masculinisées (elles iront jusqu’à tenter de le violer) auxquelles il résistera jusqu'au bout. Et dans Les Baloches, l’homosexualité refoulée risque carrément d’être mise à nue en cas de relation avec la jeune femme, comme le montre l’évocation du « couille-contact » tant redouté par Bob, dont le réel problème ne serait pas tant qu’il provoquerait une gêne physique, mais du plaisir.

À travers la double pénétration du corps féminin, c’est le corps masculin - dont Joffrey est la sublimation (« le tapir ») - qui est désiré. Ce désir homosexuel au sein d’une imagerie hétérosexuelle est à la foi stimulé et révoqué par la pornographie (d’où la confusion) qui prône une virilité dé-personnifiée tout en posant le phallus comme pur objet plastique de désir (d’où sa nullité esthétique). Lorsque le « couille-contact » a lieu (symbolisé par des boules de pétanque, clin d’œil à un autre film homosexualisant dans lequel Bob fuit - une fois de plus - une « boule » qui le pourchasse), c’est la révélation d’une jouissance insoupçonnée qui casse l’acte entre les trois individus en excluant soudainement la femme (de l’acte, de la jouissance et du film). C’est là que Les Baloches tourne un peu court. Pour aller plus loin, et dépasser le gag potache, il aurait peut-être fallu montrer que ce plaisir homosexuel s’inscrivait lui aussi dans le schéma du désir féminin, et casser ainsi le totalitarisme pornographique autours duquel le film tourne sans jamais vraiment oser l’affronter.

*D’où les remarques à l’encontre du film sur son prétendu sexisme - le féminisme bas de gamme (celui qui se répand en pensées et formules inquisitrices toutes faites sur les réseaux sociaux) étant hélas bien souvent le nouveau visage du puritanisme, rien ne lui est plus insupportable que l’évocation du désir féminin.

Voilà, maintenant lis mon livre, FDP !

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N'écoutez pas Film Freak


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MessagePosté: 09 Oct 2019, 15:09 
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J'ai cru que ton spoiler allait être

Voilà, maintenant je vais m'empresser de jouer à Dark Souls 3


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MessagePosté: 09 Oct 2019, 15:16 
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Schtroumpf sodomite
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J'aurais bien aimé...

Toi aussi lis mon livre, enculé !

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MessagePosté: 09 Oct 2019, 15:25 
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Tetsuo a écrit:
Chose promise...

Bas les loches !

Qui aurait pu croire que le premier court-métrage de Film Freak lorgnerait du côté de Rohmer et Lubitsch plutôt que de Spielberg ou Stone ?

Putain c'est déjà la meilleure critique ever.

Citation:
C’est-à-dire qu’il filmerait des individus seuls face à leurs contradictions (libidinales), plutôt que seuls face à une société malade qu’il faut soigner ? (en dépit d’une réalisation surdécoupée qui tente de tisser un lien avec le cinéma hollywoodien qui a forgé sa cinéphilie). En effet, ici, deux hommes, pendant six minutes, vont être confrontés à leur propre fantasme, en l’occurrence un plan à trois où ils devront coucher avec la même femme. Mais comme tout fantasme qui s’apprête à être exécuté, le doute survient. Les Baloches tente de se situer quelque part dans l’espace mental de la projection pornographique, cet étrange gouffre qui sépare les rêveries masturbatoires du réel coïtal, là où l’imaginaire sublimé occulte la trivialité charnelle. Ainsi, le porno hante le film et trace l’unique horizon du désir masculin - ce qui est certes d’une infinie tristesse mais plutôt juste sociologiquement. D’où l’angoisse des deux protagonistes, pris au piège d’une fantasmagorie qui s’est imposée à eux presque de force et qu’ils doivent soudainement affronter physiquement sans s’y être préparés psychologiquement. Car ce qui heurte ici leur imaginaire de manière plutôt inattendue, c’est que ce fantasme de triolisme se révèlent être également - et principalement – un désir féminin*, auquel les hommes, par obligation pornographique, sont sommés de répondre.

Tout le film se joue alors sur ce registre, quand le désir masculin se perd entre le moi idéal (Joffrey) et l’idéal du moi (Bob) : doit-on se comporter comme un harder pour être un amant satisfaisant et répondre à une norme donnée, ou peut-on laisser libre court à sa propre singularité, faite d’imperfections et d’écarts vis-à-vis des canons de beautés ? La compréhension du désir féminin est ainsi parasitée par l’image pornographique qui phagocyte également le désir masculin (en morcelant ses fantasmes à coup de catalogage YouPorn). C’est la partie la plus réussie du film, quand les deux hommes en pleine confusion cèdent peu à peu à la panique à mesure que l’heure de passer à l’acte approche, le « sous-jeu » étrange de Joffrey s’alignant sur les mimiques anxieuses de Bob.

Fuck yeah.

Citation:
L’accumulation de vannes grasses dissimule un malaise encore plus profond qui n’a rien d’étonnant quand on est un peu familier de la filmographie de FF (en tant que co-scénariste et comédien), qui tourne toujours autour du même sujet : la fuite de la pulsion homosexuelle (que révèle son incapacité à côtoyer les femmes). Dans Lose Actually, c’est la peur de voir son ami séduire à nouveau une femme et s’éloigner de lui (qui renie ses facultés de séducteur) qui le rend réticent à aller en soirée. Dans Mecs Meufs, il se féminise carrément après avoir assisté à un roulage de pelle entre deux hommes, devenant à son tour objet de désir et se faisant courtiser par des femmes masculinisées (elles iront jusqu’à tenter de le violer) auxquelles il résistera jusqu'au bout. Et dans Les Baloches, l’homosexualité refoulée risque carrément d’être mise à nue en cas de relation avec la jeune femme, comme le montre l’évocation du « couille-contact » tant redouté par Bob, dont le réel problème ne serait pas tant qu’il provoquerait une gêne physique, mais du plaisir.

:o

Citation:
À travers la double pénétration du corps féminin, c’est le corps masculin - dont Joffrey est la sublimation (« le tapir ») - qui est désiré.

Fan de Fight Club for life.

Citation:
Ce désir homosexuel au sein d’une imagerie hétérosexuelle est à la foi stimulé et révoqué par la pornographie (d’où la confusion) qui prône une virilité dé-personnifiée tout en posant le phallus comme pur objet plastique de désir (d’où sa nullité esthétique). Lorsque le « couille-contact » a lieu (symbolisé par des boules de pétanque, clin d’œil à un autre film homosexualisant dans lequel Bob fuit - une fois de plus - une « boule » qui le pourchasse), c’est la révélation d’une jouissance insoupçonnée qui casse l’acte

Mmmmmm.

Citation:
entre les trois individus en excluant soudainement la femme (de l’acte, de la jouissance et du film). C’est là que Les Baloches tourne un peu court. Pour aller plus loin, et dépasser le gag potache, il aurait peut-être fallu montrer que ce plaisir homosexuel s’inscrivait lui aussi dans le schéma du désir féminin, et casser ainsi le totalitarisme pornographique autours duquel le film tourne sans jamais vraiment oser l’affronter.

C'est le projet lui-même qui l'affronte !

Citation:
*D’où les remarques à l’encontre du film sur son prétendu sexisme - le féminisme bas de gamme (celui qui se répand en pensées et formules inquisitrices toutes faites sur les réseaux sociaux) étant hélas bien souvent le nouveau visage du puritanisme, rien ne lui est plus insupportable que l’évocation du désir féminin.

HOT TAKE

Citation:
Voilà, maintenant lis mon livre, FDP !

Shit.

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