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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 09 Juin 2016, 14:51 
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Dans je ne sais plus quel magazine, une analyse l'opposait assez justement à Renoir à partir de deux scènes assez similaires mais aux regards radicalement opposés.


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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 09 Juin 2016, 14:59 
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Pas sûr de ce que tu entends par désagréable, le terme peut recouvrir pas mal de sens.
Ce qui est sûr c'est que c'est un cinéma de la désillusion, je vois ce que castorp veut dire quand il dit parle de cynisme, mais le terme ne me semble pas adapté à Altman


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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 27 Aoû 2017, 16:02 
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Lohmann a écrit:
M.A.S.H. (1970)
Totalement jubilatoire.
5/6

Brewster McCloud (1970)
Aucun souvenir

The Long Goodbye (1973)
De mon point de vue la meilleure interprétation de Marlowe de toute l'histoire du cinéma. Je ne sais pas si les frères Coen l'ont mentionné, mais les scènes dans l'appart du Big Lebowski semble tout droit sortie de ce film.
6/6

Nashville (1975)
Je trouve que le film a pas mal vieilli.
4/6

3 Women (1977)
Pas un souvenir très clair du film, surtout un sentiment d'enchantement, faudrait que je le revois.
5/6

A Wedding (1978)
Un espèce de croisement entre M.A.S.H. et Nashville, bien supérieur à ce dernier à mon goût.
5/6

Quintet (1979)
Un truc style SF tout bizarre qui ne m'avait pas déplu à l'époque
4/6

The Player (1992)
3/6

Short Cuts (1993)
Le chef d'oeuvre d'Altman, une pierre importante dans l'édifice de ma cinéphilie, un casting époustouflant, Altman à son meilleur dans sa direction d'acteur, je l'ai pas vu depuis 15 ans et je pense que je peux rejouer le film par cœur.
6/6

Prêt-à-porter (1994)
Incompréhension totale.
0/6

Kansas City (1996)
Très classique, il avait fait un docu à la suite avec les meilleurs jazzmen de l'époque qui rejouait les standards de l'époque de Kansas City, docu supérieur au film
3/6

John Mc Cabe (1971)
L'envers du décors de la conquête de l'Ouest avec un angle anti-capitaliste assez inattendu. Warren Beatty très bon, personnage de Julie Christie sous exploité ce qui est dommage, et scène de traque dans la neige qui fait facilement la nique à Corbucci. Le tout poisseux à souhait.
4.5/6


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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 23 Mar 2020, 23:30 
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Objectif lune
Tout petit film dans lequel Altman ne semble pas parfaitement à l’aise , oscillant entre une mise en scène purement fonctionnelle et des moments pris de façon bien incompréhensible en caméra à l’épaule. Ça se regarde.
2/6

_________________
La Vie brève de Jan Palach
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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 24 Mar 2020, 12:26 
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Je ne savais pas qu'il avait fait de la science-fiction. Quintet a l'air intriguant (malgré où en fait à cause du rejet critique). Distribution de luxe.

On le trouve sur Youtube mais avec une résolution pourrie, les bords de l'image pixellisés à mort. J'ai vu rapidement que le film comportait un clin d'oeil à Sometimes a great notion que Newman a adapté (le vol de l'oie solitaire) en même temps qu'à Brewster McCloud.


Dernière édition par Vieux-Gontrand le 24 Mar 2020, 12:38, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 24 Mar 2020, 12:37 
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J’avais bien aimé Quintet.


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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 24 Mar 2020, 14:06 
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Vieux-Gontrand a écrit:
, les bords de l'image pixellisés à mort. .


C’est pas un défaut de YouTube c’est l’image du film qui est comme ça. Film assez relou sinon(j’étais pas aller au bout)


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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 24 Mar 2020, 15:17 
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Je connaissais pas du tout ce film, entre ça et Popeye c'est le roi des films maudits. Quelle carrière bizarre quand même Altman, il y a vraiment à boire et à manger.

_________________
CroqAnimement votre


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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 24 Mar 2020, 15:20 
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J'avoue que je ne comprends pas très bien le choix esthétique (mais paradoxalement il faut le voir en bonne résolution ).
La musique de Tom Pierson a l'air intrigante.


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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 27 Mar 2020, 10:50 
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Brewster MCCloud

4.5/6

Image

Film composite, mi comédie policière (tournant en dérision Bullitt), mi fable philosophique et écologique (qui peut faire penser à certains aspects du romantisme allemand, par le fait de faire de la mort le résultat d'une logique de sens, qui s'épuise et non d'un événement ou d'un accident, Goethe n'est pas cité pour rien).
Troublant de voir une esthétique proche du cinéma du réel (long plans, bruit de fond mixé très en avant, attention envers les lieux et la ville très forte) servir une histoire parfois proche de la farce à la ZAZ. Le même écart, voire la même contradiction se retrouve dans l'écart entre l'idéologie du film d'une part, assez proche de celle du moment hippie, à la fois libertaire et collective, réussissant à interroger de manière fine les notions de dérision et d'ordre, et la vision morale d'Altman (on sent déjà une certaine forme de cynisme et de misogynie, que la beauté des actrices renforce). Même tension dans le fait de ridiculiser la mentalité texanne (tout en la faisant comprendre), mais en filmant la ville de Houston avec une forme d'amour. Au cœur de ces contradictions se trouve la figure de l'ange : sa protection , son amour et même sa cruauté relèvent d'une sorte de contrat, résiliable à tout moment, qui remplace le destin personnel des élus. Un lien existe entre l'importance de l'ange vexé (l'ange déçu plutôt que déchu) et l'idée que l'on ne parvient jamais qu'à subvertir que la sens des choses, mais pas leur apparence extérieure.
Des belles choses : la fin (sous forme de parade-spectacle chatoyante et morbide) est superbe. La poésie de la machine à voler (le film anticipe sur la Royal de Luxe, mais avec une cruauté qui s'oppose à l'abandon complet dans l'imaginaire, en neutralise la part symbolique). Les plans sur le visage de Bud Cod et son cri à la fin sont émotionnellement très forts, d'autant que le seul autre personnage à mourir, le flic, le fait dans un suicide filmé comme une farce : pour le policier la mort est une punition, pour l'idealiste Brewster, à la fois innocent et cynique, la punition et la négation de soi tiennent déjà dans le fait de parler : il aspire dans le même temps à la toute-puissance et au silence. C'est une tentative désespérée de se placée en dehors de toute fiction, le silence indique que le réel a lui-même choisi d'être hors-champ la figure du test remplace celle du doute, même au sein de la contestation de l'idéologie américaine.

Premier film de Shelley Duvall qui est très bonne (dont j'ai lu qu'elle était devenue récemment psychotique, disant dans des interviews qu'elle avait été violée par la Shérif de Nottingham, ce qui m'a attristé - la part I
inventive et poétique de la maladie est déplacée, d'autant moins reconnue et comprise qu'elle ressemble à une intention).
Et pour la petite histoire "Charlie" des livres pour enfants "Où est Charlie" , c'est Bud Cod en fait.

Moins tenu que The Long Goodbye mais plus riche en idées.
Bien envie de voir Nashville et la série Tanner 88


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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 28 Mar 2020, 14:12 
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Images (1972)

Une grande bourgeoise américaine, auteure de livres proches de l'univers du "Seigneur des Agneaux", visiblement mal mariée à un homme riche mais pusillanime, craque quand elle reçoit des appels téléphoniques qui insinuent la doute sur la stabilité de son couple. La mari emmène sa femme se ressourcer dans une cottage situé au cœur de la lande irlandaise.

Image

Image

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La scène d'ouverture et le générique sont géniaux, de même que la photo de Vilmos Zsigmond, et laissent présager un grand film. Malheureusement la suite déçoit. Il y a simplement trop de trucs pour un récits trop mal tenu et prévisible.. Le film est trop visiblement inspiré des Chiens de Paille de Peckinpah dont il entend être une déclinaison plus intellectuelle et psychanalytique, ainsi que de Réplusion de Polanski. L'idée de faire un film où le mystère érotique, avec sa résistance, face à l'échec devient l'équivalent de l'esprit surnaturel d'un film d'horreur est intéressante, mais se traduit dans la film par de simples jump scares répétés ad nauseam. Par ailleurs jamais la misogynie d'Altman ne m'a plus frappé et par déplaisante que dans ce film. Un personnage de petite fille n'est là que pour contempler l'alternative entre devenir-putte ou devenir-folle-bourgeoise, ce choix étant le seul espace offert à sa reconnaissance de l'autre. Elle n'a elle-même pas d'histoire ni d'avenir dans la mesure où elle se représente dès le début de manière complète les rôles moraux qui lui sont proposés. De plus, le film est construit de manière roublarde (car il ce liant à la fois central et dévalorisé par une ironie qui appelle la reconnaissance des spectateurs sur elle plutôt que les personnages ) sur le récit intérieur que la femme se fait de son propre livre, l'heroïc-fantasy étant réduite à une fuite hors de la réalité. Du coup le sens et la morale du film sont donnés dès son postulat.
On remarque par ailleurs une tendance à l'auto-citation d'autres film d'Altman, qui donne une impression désagrable d'auto-complaisance (René Auberjonois, le conférencier homme-oiseau fou de Brewster McCloud, estici dans un rôle très différent, mais reste obsédé par les oiseaux. La vierge sur la voiture de Shelly Duvall a aussi son équivalent dans la Jaguar du film). Cela contrebalance malheureuement un des aspects les plus intéressants de son cinéma : ses premiers films fonctionnaient avec une troupe d'acteur collective (un peu à la Fassbinder finalement), mêlant les notions à la fois de famillle de substitution, de métamorphose morale et de déplacement des rôles sociaux, l'ambition de couvrir tous les rôles sociologiques à la Balzac avec un nombre limtié d'acteurs remplaçant l'usure du temps.

Reste, outre la photo , une intéressante musique à deux voix (John Williams pour la partie narrative impliquant les autres, et Stomu Yamashta pour les moments où le personnage bascule dans les hallucinations de son monde intérieur). Susannah York semble bonne actrice, mais le film lui demande de calquer son jeu sur celui de Deneuve dans Répulsion. On peut aussi apprécier le jeu de René Auberjonois dans un rôle beaucoup plus sombre que dans Brewster.

2/6


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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 30 Mar 2020, 11:15 
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Nashville (1975)

L'ambition politiques et la beauté plastique du film sont indiscutables. L'angle est très fort, l'aspect "faux cinéma du réel" permettant de donner un contrechamps pessimiste désabusé à l'utopie de Woodstock : la fiction disant plus sur le réel que le documentaire et inclut le négatif historique au travail.
Altman parvient à transcender des thèmes et obsessions personnels qui prennent une dimension collective. Le concert de la fin
et la mise à mort de Barbara Jean
répètent finalement exactement la parade morbide de Brewster, le passage du grotesque à la forme réaliste se fait à l'intérieur d'un même fantasme. Et il y a une anticipation intéressante du populisme politique actuel,qui fait penser un peu à la partie politique de Guerre et Paix, la camionnette est une sorte de Rospotchine sans visage, mécanique et abstrait : il n'y pas de frontière entre programme et information.
Mais putain qu'est-ce que c'est (à nouveau) misogyne, et je nedécouvre rien sur Altman en le disant) ! Les personnages masculins sont caractérisés par des qualités (ou défauts) moraux univoques, ils sont à la fois séparés, complémentaires et achevés, tandis que les femmes (même si les qualités des actrices lisse cela) n'ont pas vraiment de personnalités distinctes et déclinent toutes la même incapacité à affronter le réel, une même solitude et un même "mur" existentiels. La différence hommes/femmes recoupant la séparation essence/existence finalement. Ce systématisme atténue la profondeur du film et s'oppose complètement à la forme : il est un pur contenu qui tend à l'annuler.

4.5/6


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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 31 Mar 2020, 10:00 
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Un des aspects les plus rebutants de Nashville est l'exploitation des enfants sourds, pour souligner en retour le dévouement du personnage de Lili Tomlin (excellente certes), et aussi, par ricochet, faire du personnage de Keith Carradine une sorte de Christ malgré sa misogynie et son don juanisme (mais conformément à son apparence de hippie soigné) : il la reconnaît au lieu de l'aimer, ce qui est une situation-type des films d'Altman.

Sinon il y a un symbolisme à la fois lourdingue et attachant : le camion des musiciens (le GMC Motorhome avec une allure de navette spatiale ou de batyscaphe fluo typique des seventies), symétrique du (plus petit mais plus mobile) camion électoral, n'est montré en entier qu'à la fin du film, après le meurtre final. Auparavant il est juste visible par morceaux, en plans larges, mais aussi (par opposition au camion électoral) dans un long plan fixe de l'intérieur dans la scène où Géraldine Chaplin interviewe les musiciens noirs (la question de la race est centrale dans le film comme dans Bewster) où la disposition de sièges rappelle la scène de la nativité. Ces deux régimes d'image correspondent à l'articulation politique/spectacle qui ont ainsi chacun leur camion. Il faut que la mort intervienne pour que celui du spectacle soit montré de façon aussi complète que le politique.


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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 31 Mar 2020, 13:13 
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 Sujet du message: Re: Robert Altman
MessagePosté: 31 Mar 2020, 13:16 
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Image

Image

Image

(les deux camions chacun à un bord de l'image du plan final)

Symbolisme mis à part, ces trois plans et leur cadrage sont quand-même bien représentatifs du développement du film (petite facilité d'utiliser l'accident et l'embouteillage pour terminer l'exposition des personnages d'ailleurs).


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