Forum de FilmDeCulte

Le forum cinéma le plus méchant du net...
Nous sommes le 11 Aoû 2020, 07:59

Heures au format UTC + 1 heure




Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 43 messages ]  Aller à la page 1, 2, 3  Suivante
Auteur Message
 Sujet du message: Mon Festival de Venise 2020
MessagePosté: 30 Mai 2020, 12:48 
Hors ligne
Antichrist
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 04 Juil 2005, 21:36
Messages: 21318
Et c'est reparti pour un tour de grand cinéma.... Vingt films soigneusement sélectionnés, alors je suis désolé Jéronimo mais il y a deux films de ma collection personnelle dans le lot, beaucoup de grands cinéastes, j'espère que des grands films... Disons que nous avons jusqu'à mi-septembre ok ?

Mon Festival de Venise

Etats-Unis (2)
The Mountain : une odyssée américaine de Rick Alverson
Curieux film américain sur la pratique de la lobotomie dans les années 50 (c'est un concept), le tout avec un ton neurasthénique façon cinéma grec, sans plonger totalement dans l'absurde. Ecrit comme ça, le film parait bien chiant mais il y a une vraie atmosphère, qui m'a rappelé qu'il fallait que je vois la seconde saison de Mindhunter - à moins que ce soit la présence de Hannah Gross. Pas déplaisant donc, même si le récit met du temps à se déployer - je préfère la partie avec Denis Lavant qui apporte une vraie étrangeté au récit.
3/6

Section 99 de Craig Zahler
Je suis un grand fan de Bone Tomahawk et Traîné sur le bitume du même S. Craig Zahler, réal beaucoup trop méconnu à mon goût. Ce dernier est un peu moins fort à mes yeux, surtout pour les facilités de son scénario, pur prétexte à des explosions de violence auquel il manque de la cohérence, surtout dans son troisième acte. Mais bon, ça reste bonnard, à la fois dense et cartoonesque.
4/6

France (3)
J'entends plus la guitare de Philippe Garrel
Un peu/beaucoup déçu. J'aime bien certains films récents de Philippe Garrel, j'adore Les Frontières de l'aube. Là j'ai trouvé le film trop sec pour me séduire et le jeu de l'acteur principal m'a souvent sorti du propos - il en fait des tonnes non ? Après je connais mal la mythologie autour de Nico et je suis resté à quai. Même s'il y a de très belles choses - Yann Colette, le personnage d'Aline, la photo de Caroline Champetier.
3/6

Persécution de Patrice Chéreau - Universcine
Je connais assez mal l'oeuvre de Patrice Chéreau dont je n'aime vraiment que La Reine Margot. Son horrible palmarès de Cannes m'avait vacciné sur le gars et je redoutais ce film qui avait divisé la critique. Et bien je fais partie des conquis. Après une introduction d'une violence symbolique rare (avec Corinne Masiero !), le film nous emmène sur la fausse piste d'un Harry, un ami qui vous veut bien pour finalement ressembler à Two Lovers, mon film préféré de James Gray, sur l'incapacité à aimer et à être aimé en retour. J'aime beaucoup le travail d'Yves Cape, ce Paris d'hiver, de cafés et d'appartements en construction. Alors bien sûr ce n'est pas un film aimable, son héros (Romain Duris, oeil noir et mâchoire serré) passe trop son temps à geindre pour être en empathie totale avec lui, mais ce refus de prendre le spectateur par la main, cette sécheresse sentimentale et en même temps d'une vraie complexité psychologique, m'a donné envie d'en voir d'autres.
4/6


Gloria Mundi de Robert Guédiguian - Universcine
Petit cru. J'aime bien ce qui a trait aux vieux -Meylan forever et Darroussin parfait comme d'hab - mais les enfants sont tellement outranciers dans les oppositions de caractère que la fin fait presque rire (le discours dans un Tout Cash à base de vous êtes des minables, je suis premier de cordée sérieux...). Après, Robert Guédiguian sait filmer sa ville, ce n'est pas nouveau et l'opéra a toujours le même effet sur moi au cinéma.
3/6

36 vues du Pic Saint-Loup de Jacques Rivette - Mubi
Je connais très mal l'oeuvre de Jacques Rivette, à part quelques vieux films (La Religieuse, les Jeanne d'Arc, La Belle Noiseuse). Ce n'est pas forcément un cinéma qui me parle beaucoup et j'en ai eu la confirmation avec celui-ci. Tout le jeu sur le théâtre, le cirque, le catharsis par la récréation de la même scène originale, cela ne me passionne pas des masses et si lui et les seconds rôles sont bien, le personnage de Jane Birkin reste une énigme à mes yeux. Cela reste court, pas désagréable à suivre, parfois touchant.
3/6


Europe (6)
La Comédie de Dieu (A Comédia de Deus) de João César Monteiro
Imaginez un film où le héros encule sans son consentement une jeune vendeuse dans l'arrière-boutique, où ce même héros collectionne les poils pubiens des jeunes femmes et sniffe la culotte d'une pré-ado de 15 ans... Bienvenue en 1995 ! J'ai été plutôt conquis par mon premier Monteiro, mélange de comédie, de poésie et d'auto-dérision (et de perversion masculine). La tendresse réelle du personnage principal envers ses jeunes proies ne lui évite pas son châtiment donc la morale est sauf, rassurons les futurs spectateurs... Comme souvent dans ce cinéma d'auteur très particulier, c'est trop long (2h40), un peu répétitif dans ses effets mais je vais essayer de découvrir les autres dans l'orde.
4/6

Pour l'éternité de Roy Andersson
J'avoue : j'étais plutôt resté de marbre devant Chansons du deuxième étage et Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l’existence et j'ai vu ce film par hasard, en me trompant de salle de projection (3615 ma vie). Et bien j'ai beaucoup aimé. Déjà j'ai trouvé le film moins uniquement dépressif, avec parfois des parenthèses heureuses - la danse, l'homme dans le bar qui dit que la vie c'est fantastique -, toujours aussi renversant sur le plan esthétique (la ville de Cologne détruite, ce plan insensé de la retraite de Sibérie) et la voix-off féminine apporte une vraie douceur à l'humour noir so Swedish.
5/6

Paysage dans le brouillard de Theo Angelopoulos - Universcine
D'Angelopoulos, je n'avais vu que les deux films les plus célébrés, le Regard d'Ulysse et L'Eternité et un jour, deux films qui m'avaient laissé le souvenir de films très lents, parfois sublimes formellement mais trop métaphoriques pour m'emporter. Celui-ci m'a paru beaucoup plus accessible, peut-être que j'ai vieilli aussi, même si certaines symboliques m'échappent (la main sortie de l'eau, c'est sublime, mais quel est le sens de la scène ?). Tout ce qui a trait aux enfants et surtout à la jeune fille m'a touché - je trouve le personnage très bien écrit. Et puis, c'est beau bordel, d'une beauté qui est devenue au cinéma aujourd'hui avec des plans sur-travaillés et une musique simple mais qui surligne l'émotion comme une ritournelle (j'ai même cru que c'était du Morricone). Je pense que je vais continuer à explorer sa filmographie lors de mes prochains auto-festivals.
5/6

Prospero's Books de Peter Greenaway  - Universcine
Plus j'explore la filmographie de Peter Greenaway, plus je suis fasciné par l'extraordinaire inventivité baroque de l'auteur anglais. Jusqu'à l'excès parfois, et je comprends que ce soit pour beaucoup de spectacteurs une épreuve de suivre ce film. J'ai notamment décroché à mi-parcours, heureusement j'ai lu le résumé de La tempête pour bien comprendre ce qui se passait à l'écran, mais quand ça décolle avec la musique de Michael Nyman, c'est totalement fascinant. La scène du mariage est à ce titre totalement époustouflante, avec toujours des idées de mise en scène, parfois brillantes, parfois non - pas fan du tout des inserts dans l'image. Ce n'est pas mon préféré de lui mais c'est quelque chose - à découvrir sur Universciné notamment en VoD. Sinon dans la distribution tu as Mark Rylance, Michel Blanc, James Thierée et Isabelle Pasco...
4/6

Attenberg d’Athina Rachel Tsangari - Universcine
Une déception. J'aime beaucoup le cinéma de Lanthimos, son originalité, son côté pince-sans-rire, sa noirceur. Là ça y ressemble beaucoup (il joue même le rôle de l'ingénieur qui baise Ariane Labed (sa femme dans la vie), sauf que chaque scène m'a paru trop longue, trop démonstrative, trop volontairement arty. Et si le film ne dure qu'un 1h30, tu as l'impression qu'il en dure le double... Elle est par contre épatante.
2/6

Madre de Rodrigo Sorogoyen
Confirmation du grand talent de metteur en scène de Rodrigo Sorogoyen, à qui l'on doit déjà Que Dieu nous pardonne et El Reino, avec ce portrait d'une femme au bord de la folie après la disparition de son fils de 6 ans. L'ouverture (court métrage nommé aux Oscars) est si brillante qu'il faut ensuite un petit temps d'adaptation au récit principal. C'est un peu long - pas fan de la virée en boite de nuit - mais la mise en scène de l'Espagnol et le jeu de l'actrice (totalement inconnue à mon bataillon) emportent tout, comme les vagues les châteaux de sable.
4,5/6

12 de Nikita Mikhalkov - Universcine
Troublante chute de Nikita Mikhalkov, qui était considéré dans les années 90 comme l'un des plus grands réalisateurs européennes (Urga, Soleil trompeur) et qui me parait totalement oublié aujourd'hui. Il faut dire que ce 12 est vraiment poussif. Remake de 12 hommes en colère mâtiné de guerre en Tchétchénie, il vaut pour ses performances d'acteurs (enfin pour le concours de cabotinage) mais le scénario est ultra-répétitif et la mise en scène multiplie les effets d'un clip des années 80 - des ralentis moches, des effets de montage à base de lumière qui claque... Pas aimé.
2/6


Asie (5)
La cité des douleurs de Hou Hsiao Hsien - collection personnelle
Tout simplement l'un des plus beaux films de Hou Hsiao-hsien et donc l'un des plus beaux films du monde. Déjà c'est peut-être son film le plus ambition : raconter à hauteur d'homme la sanglante période 1946-1949 à Taïwan. Et comme c'est à hauteur d'homme, ne pas bien connaitre cette période (il m'a fallu lire wikipedia pour recoller certains morceaux de l'intrigue) n'est pas un sérieux handicap pour comprendre émotionnellement les enjeux : la destruction d'une famille qui a fait fortune et trafic pendant l'occupation japonaise. C'est d'une beauté de tous les plans (cette intro !), impossible de rester insensible à l'histoire d'amour d'Hiromi et du frère sourd (Tony Leung génial), de ne pas être complètement subjugué par le rythme, le sens des détails, des cadres. Déjà envie de le revoir.
5-6/6

Chronique d'une disparition (Chronicle of a Disappearance) d' Elia Suleiman
Le premier film d'Elia Suleiman. Bon, on retrouve ce que fera l'originalité du cinéaste palestinien, son goût de l'absurde, sa narration en mode vignette qui mêle des scènes de la vie quotidienne et des fantasmes politiques. On ne va pas se mentir : cela fonctionne moins bien que le dernier, avec le recul son meilleur film. Parfois l'ennui pointe, un peu, beaucoup... Parfois c'est brillant, un peu, beaucoup.
3/6

Paprika de Satoshi Kon - https://www.canalplus.com/cinema/paprika/h/972025_40099
J'avais découvert le film lors d'une nuit Satoshi Kon (au Champo ?), mais je m'étais endormi dès le premier quart d'heure (c'était le dernier film) et j'avais bien galéré pour comprendre le scénario au réveil. Enfin bref, j'ai (vraiment) rattrapé cette merveille... et je n'ai pas trouvé le scénario si embrouillé que cela. Le graphisme est mortel, tout le rapport rêve-cinéma dément et l'on devine bien tout le potentiel du pitch (que reprendra et adaptera Christopher Nolan). Si j'ai un reproche à faire, ce serait clairement du côté de la fin, assez déceptive. Mais bon quel trip, quelle originalité... Le film plus K.Dickien que bien des adaptations de K.Dick.
5/6

Melancholia de Lav Diaz - Mubi 4-5/6
Je continue mon exploration de la filmo de Lav Diaz avec ce film de... 7h30, vu en plusieurs fois (sur Mubi). C'est quelque chose comme on dit, un film d'une grande ambition thématique, qui explore la destruction psychologique des proches de militants communistes traqués à mort dans la jungle philippine. C'est très très lent, un peu gonflant dans sa manière de garder le mystère, surtout avant le rebondissement de la fin de la première partie (je n'avais pas lu le synopsis). Le film devient alors beaucoup plus intéressant - mais toujours aussi lent, je préfère prévenir les curieux. On retrouve le style de Lav Diaz, sa faculté à créer une atmosphère hypnotique avec juste les sons de la ville et la nuit qui tombe. J'ai été moins convaincu que par Norte, car je trouve le film trop étiré mais la dernière heure mérite le voyage (avec un côté La Ligne Rouge). Mais bon, c'est du grand cinéma, avec un investissement incroyable des acteurs.

Amérique Latine (2)
Ema de Pablo Larrain - en salle
Voilà le grand film malade (et de malade) de l'été. Le portrait d'une femme, d'une génération qui prend le pouvoir, qui s'en fiche des genres, des étiquettes, de ce qui est "culturellement ou sociétalement bien", un soleil rouge qui va tout brûler sur son passage. Pablo Larrain (qui a le même âge que moi et je comprends totalement son vertige devant la jeune génération) est l'un des plus grands cinéastes actuels. La forme du film est un trip sensoriel qui cogne à la tête comme le Reggaeton, qui colle à l'humeur changeante de son héroïne, à sa perversion profonde, à sa soif de liberté. J'ai pensé à Sense 8, la série des Wachowski, à Climax aussi, et pas seulement pour les scènes de danse (il y a un passage dans le film totalement dément). Film-transe, film fantastique, film-fantasme incroyablement contemporain, Ema n'est ni aimable, ni parfait (j'ai un peu de mal avec le pompier, perso complètement sacrifié), mais c'est du grand cinéma.
5/6

Carmin Profond d’Artur Ripstein - La Cinetek
La farce macabre avec des personnages répugnants, ce n'est pas trop mon cinéma. Là objectivement, le film possède des qualités artistiques (les décors notamment), mais le côté artificiel des situations, la narration répétitive et le sentiment que rien ne déviera les amants terribles de leur route du Mal m'ont vite ennuyé. J'avais déjà détesté la Vierge de la luxure d'Arturo Ripstein, je crois que je vais arrêter les frais avec lui.
2/6

Afrique (1)
Daratt, saison sèche de Mahamat-Saleh Haroun
Beau film de Mahamat-Saleh Haroun, récompensé à Venise, sur un jeune orphelin qui cherche le meurtrier de son paternel et trouve en lui un père de substitution. Le scénario est assez classique mais la mise en scène de Mahamat-Saleh Haroun, son sens du cadre et de la lumière, donne au film une belle puissance métaphorique et universelle. Je conseille.
4/6


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 12:55 
Hors ligne
Expert
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 14 Oct 2007, 11:11
Messages: 6368
T'as le droit de faire deux festivals de Berlin la même année ?


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 13:16 
Hors ligne
Expert
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 23 Juil 2011, 12:46
Messages: 11176
Ta sélection est bonne. Hormis le Guédiguian un peu nase mais je serais curieux de savoir ce que tu penses de cette fin WTF.


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 13:41 
Hors ligne
Antichrist
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 04 Juil 2005, 21:36
Messages: 21318
Mickey Willis a écrit:
T'as le droit de faire deux festivals de Berlin la même année ?


hahaha, je me suis trompé.


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 14:27 
Hors ligne
Expert
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 30 Déc 2015, 16:00
Messages: 2259
Quelle machine ce Karloff. Tu t'engages à ne pas modifier ta sélection cette fois-ci?

Ex Libris de Frederik Wiseman
C'est moi qui est ouvert le topic, je vous laisse cliquer sur le lien pour lire mon avis. 4/6

Guest of Honor d’Atom Egoyan
J'adorais Egoyan dans les années 90, rien vu après De beaux lendemain, je crains le pire.

J’entends plus la guitare de Philippe Garrel 
Truc qui flore bon le 1 à 2/6

Persécution de Patrice Chéreau
Jamais été fan de Chéreau, celui là a été reçu très froidement par la critique, les notes du forum vendent du rêve http://tops.plan-sequence.com/filmdetail.php?filmid=10358

Gloria Mundi de Robert Guédiguian
Rattrapé pendant le confirment, pas aussi mauvais que ce que je craignais, meilleur que La Villa. Il est par contre touché par le syndrome Ken Loach (empilement de misère jusqu'à ras bord) et la fin est effectivement bien moche. 3/6

La Comédie de Dieu (A Comédia de Deus) de João César Monteiro
L'un de mes films fétiches des années 90, jamais revu depuis. Je compte me faire une rétro Monteiro un jour. 6/6 probablement un poil (de pubis) généreux, probable 5/6 si je le voyais aujourd'hui.

Paysage dans le brouillard de Theo Angelopoulos
J'avais beaucoup aimé les deux suivants, je me demande si son cinéma n'a pas pris un coup de vieux... curieux pour celui-ci.

Prospero's Books de Peter Greenaway
Très grande curiosité, film que je veux voir depuis très longtemps.

Attenberg d’Athina Rachel Tsangari
Lourdes de Jessica Hausner

12 de Nikita Mikhalkov
J'hésite entre mauvais et très mauvais. On va dire très mauvais. 1/6

Madre de Rodrigo Sorogoyen
J'ai trouvé El Reino atroce, aucune envie de me farcir encore un film de Sorogoyen.

La cité des douleurs de Hou Hsiao Hsien
Chronique d'une disparition (Chronicle of a Disappearance) d' Elia Suleiman
Paprika de Satoshi Kon
Maborosi de Kore-Eda
Melancholia de Lav Diaz - Mubi
Donc on peut maintenant accéder à la totalité de leur catalogue sur MUBI? Celui-là fait 7h30, t'as prévu de le voir en combien de fois?

Accusada de Gonzalo Tobal
Carmin Profond d’Artur Ripstein
Déception à l'époque, j'avais trouvé ça assez lourd. Mais je reste curieux de découvrir d'autres films de Ripstein. 3/6

Guelwaar d’Ousmane Sembene


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 14:39 
Hors ligne
Antichrist
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 04 Juil 2005, 21:36
Messages: 21318
allez cette fois-ci, rien que pour toi, je respecte la sélection. Par contre tes notes ne vendent pas du rêve...

Melancholia dure 8 heures mais c'est annoncé en trois parties. Donc en 3.


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 14:41 
Hors ligne
Antichrist
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 04 Juil 2005, 21:36
Messages: 21318
sinon oui, j'ai l'impression que tu peux voir tout sur Mubi là.


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 14:43 
Hors ligne
Antichrist
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 04 Juil 2005, 21:36
Messages: 21318
Ah non, je vais déjà adapter ma sélection, j'enlève Madre (car je l'ai déjà vu) et je rajoute un film que je traque depuis longtemps
36 vues du Pic Saint-Loup de Jacques Rivette.


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 14:47 
Hors ligne
Antichrist
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 04 Juil 2005, 21:36
Messages: 21318
Je viens de tester, ça marche ! Go Melancholia, 8 heures !


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 14:49 
Hors ligne
Expert
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 30 Déc 2015, 16:00
Messages: 2259
Si je prends Mubi je me met au chômage sinon je vais plus m’en sortir :lol:


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 15:03 
Hors ligne
Expert
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 24 Nov 2007, 21:02
Messages: 21910
Localisation: In the Oniric Quest of the Unknown Kadath
Pas vu grand chose de ta sélection mais le Angelopoulos est une merveille.

_________________
CroqAnimement votre


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 15:36 
Hors ligne
Expert
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 23 Juil 2011, 12:46
Messages: 11176
Lohmann a écrit:
Persécution de Patrice Chéreau
Jamais été fan de Chéreau, celui là a été reçu très froidement par la critique, les notes du forum vendent du rêve http://tops.plan-sequence.com/filmdetail.php?filmid=10358
Mon Chéreau préféré. Le film n'a pas eu une réception critique mauvaise, c'était très partagé à l'époque. Disons que le film bouscule et est assez peu aimable dès la première scène.

Karloff a écrit:
Ah non, je vais déjà adapter ma sélection, j'enlève Madre (car je l'ai déjà vu) et je rajoute un film que je traque depuis longtemps
36 vues du Pic Saint-Loup de Jacques Rivette.
Très bon le Rivette.


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 15:46 
Hors ligne
Robot in Disguise
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 13 Juil 2005, 09:00
Messages: 27539
Localisation: Paris
Karloff a écrit:
36 vues du Pic Saint-Loup de Jacques Rivette.
Ah oui je l'ai trouvé au fin fond de YouTube.

Il avait que 36 vues.

_________________
Liam Engle: réalisateur de comédie, publicité, série, cinéma !
Image


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 21:05 
Hors ligne
tape dans ses mains sur La Compagnie créole
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 28 Juil 2005, 10:08
Messages: 19069
Localisation: 26, Rue du Labrador, Bruxelles
Tain j’en ai vu aucun!
Ça fait pas rêver quand même..

_________________
Ed Wood:"What do you know? Haven't you heard of suspension of disbelief?"


Haut
 Profil  
 
MessagePosté: 30 Mai 2020, 21:15 
Hors ligne
Expert
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 01 Fév 2016, 20:06
Messages: 4715
Localisation: - L Y O N -
Karloff a écrit:
je suis désolé Jéronimo mais il y a deux films de ma collection personnelle


Ah mais comme ça c'est très bien, merci !


Haut
 Profil  
 
Afficher les messages postés depuis:  Trier par  
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 43 messages ]  Aller à la page 1, 2, 3  Suivante

Heures au format UTC + 1 heure


Articles en relation
 Sujets   Auteur   Réponses   Vus   Dernier message 
Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. Mon Festival de Venise

[ Aller à la pageAller à la page: 1, 2, 3 ]

Karloff

42

4410

28 Aoû 2016, 15:45

Karloff Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. Festival de Venise 2011

[ Aller à la pageAller à la page: 1 ... 8, 9, 10 ]

Prout Man

138

10332

15 Sep 2011, 10:49

Art Core Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. Festival de Venise 2014

[ Aller à la pageAller à la page: 1 ... 10, 11, 12 ]

Prout Man

171

9503

08 Sep 2014, 19:51

DPSR Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. Festival de Venise 2015

[ Aller à la pageAller à la page: 1, 2, 3, 4, 5 ]

Qui-Gon Jinn

66

5316

13 Sep 2015, 09:25

Arnotte Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. Mon Festival de Venise 2017

Karloff

8

1990

30 Aoû 2017, 14:09

Karloff Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. Mon festival de Venise 2019

Karloff

13

2290

14 Sep 2019, 10:58

Karloff Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. Sélection du festival de Venise 2006

Noony

3

1184

24 Juil 2006, 16:39

Mr Chow Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. Mon Festival de Berlin 2020

Karloff

10

1535

05 Mar 2020, 23:16

Karloff Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. Mon Festival de Cannes 2020

[ Aller à la pageAller à la page: 1, 2, 3, 4 ]

Karloff

47

3035

27 Mai 2020, 10:44

Karloff Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. Mon Festival de Locarno 2020

Karloff

0

90

05 Aoû 2020, 21:58

Karloff Voir le dernier message

 


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 7 invités


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas éditer vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages

Rechercher:
Aller à:  
Powered by phpBB® Forum Software © phpBB Group
Traduction par: phpBB-fr.com
phpBB SEO
Hébergement mutualisé : Avenue Du Web