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The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)
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Auteur:  David Swinton [ 20 Juil 2012, 19:41 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

lol

Auteur:  Ihsahn [ 22 Juil 2012, 00:11 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

Ah au fait je ne sais pas si on en a déjà parlé mais est-ce qu'il y a beaucoup de scènes tournées en IMAX par rapport au second film ?

Auteur:  Film Freak [ 22 Juil 2012, 09:28 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

Y avait genre 25min dans le 2 et y en a plus d'une heure ici...

...et justement, j'en sors et le voir en IMAX c'est comme voir un tout autre film.

Mes réserves se sont envolées suite à cette deuxième vision incroyablement puissante d'un quasi-chef d'oeuvre auquel cet écran grand comme une façade d'immeuble donne tout son sens, toute sa portée iconique. Quand tu survoles la ville, tu survoles VRAIMENT la ville, quand Batman prend tout l'écran, tu tutoies les dieux.

Entre les images et le son tout aussi non-négligeable, l'expérience est absolument sans pareil. Surtout devant un tel film, si riche, si dense, j'en avais des frissons, j'ai trouvé ça encore plus poignant que la première fois, m'émouvant aux larmes sur davantage de scènes, mon coeur battant carrément la chamade, mon sourire étant incontenable et mes larmes coulant sur mes joues lors de la dernière séquence, grandiose, sublime. Incroyable.

Auteur:  deudtens [ 22 Juil 2012, 09:42 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

La dans l'euphorie du moment c'est 6/6 large.

Auteur:  TiQ [ 22 Juil 2012, 21:15 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

La trilogie n'est pas encore terminée, mais elle a déjà réussi.
Denver a vu son enceinte sublimée par un acte d'art figuratif sanglant, qui par le prisme des médias, trouve un écho mondialisé.
Enfin un sociopathe qui affiche la couleur, plutôt que de sa cacher derrière des prétextes idéalisés. D'ailleurs il n'y a jamais de prétexte ou de mobile, il s'agit d'un rite effectué avec brio, d'une chasse dionysiaque qui découle d'une longue tradition inconsciente. Ce qu'on est en droit d'attendre de la part de films d'action, c'est bien ça: des attentats, fusillades et meurtres en série. C'est une attente différente de celles du cinéma, mais elles n'en restent pas moins concrètes.
Si Nolan a pu, même de manière infime, inspirer ou susciter des pulsions violentes chez des âmes obscures, il convient alors de le féliciter pour l’énergie rédemptrice qui s'est dégagée des événements de Denver.
Columbine, Fort alamo, Hiroshima, quel dommage de voir ces lieux honnis par les vociférations d’esprits prudes. Il est regrettable d'écouter les jérémiades des ces mecs, qui refusent ne serait-ce qu'imaginer qu'il s'agit là d'une sublimation de leurs désirs enfouis. Ces objets de crimes fascinent, génèrent de l'envie et deviennent peu à peu symboliques dans un monde matérialisé par la domination.

Les distributeurs et communicants on très bien réagis en annulant l'avant première au Rex, annonçant ainsi officiellement le lien de cause à effet. Pour le reste, il ne s'agit pas de renoncer à son humanité, mais simplement de comprendre le fonctionnement de choses simples. Verhoeven l'a bien compris en jouant avec les étiquettes, une contrainte face à la menace du milieu. J'ai hâte d'en apprendre d'avantage sur la personnalité du tueur, mais je chercherai dans ce 3e volet les ultimes traces du tribut utilisé par le réalisateur, et réemployé par le spectateur.
Finalement, je pense bien aller au cinéma.

Auteur:  Tetsuo [ 22 Juil 2012, 21:21 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

:shock:

Auteur:  The Scythe-Meister [ 22 Juil 2012, 21:27 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

Voilà, on peut fermer le forum.

Auteur:  Puck [ 22 Juil 2012, 21:27 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

Grave, envoyez son adresse Ip à la police please.

Auteur:  Z [ 22 Juil 2012, 23:34 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

Karlito est déjà en train de déminer son appart.

Auteur:  Baptiste [ 23 Juil 2012, 00:47 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

:shock: ou :lol: :?:

Auteur:  Prout Man [ 23 Juil 2012, 00:50 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

TiQ a écrit:
La trilogie n'est pas encore terminée, mais elle a déjà réussi.
Denver a vu son enceinte sublimée par un acte d'art figuratif sanglant, qui par le prisme des médias, trouve un écho mondialisé.
Enfin un sociopathe qui affiche la couleur, plutôt que de sa cacher derrière des prétextes idéalisés. D'ailleurs il n'y a jamais de prétexte ou de mobile, il s'agit d'un rite effectué avec brio, d'une chasse dionysiaque qui découle d'une longue tradition inconsciente. Ce qu'on est en droit d'attendre de la part de films d'action, c'est bien ça: des attentats, fusillades et meurtres en série. C'est une attente différente de celles du cinéma, mais elles n'en restent pas moins concrètes.
Si Nolan a pu, même de manière infime, inspirer ou susciter des pulsions violentes chez des âmes obscures, il convient alors de le féliciter pour l’énergie rédemptrice qui s'est dégagée des événements de Denver.
Columbine, Fort alamo, Hiroshima, quel dommage de voir ces lieux honnis par les vociférations d’esprits prudes. Il est regrettable d'écouter les jérémiades des ces mecs, qui refusent ne serait-ce qu'imaginer qu'il s'agit là d'une sublimation de leurs désirs enfouis. Ces objets de crimes fascinent, génèrent de l'envie et deviennent peu à peu symboliques dans un monde matérialisé par la domination.
Les distributeurs et communicants on très bien réagis en annulant l'avant première au Rex, annonçant ainsi officiellement le lien de cause à effet. Pour le reste, il ne s'agit pas de renoncer à son humanité, mais simplement de comprendre le fonctionnement de choses simples. Verhoeven l'a bien compris en jouant avec les étiquettes, une contrainte face à la menace du milieu. J'ai hâte d'en apprendre d'avantage sur la personnalité du tueur, mais je chercherai dans ce 3e volet les ultimes traces du tribut utilisé par le réalisateur, et réemployé par le spectateur.
Finalement, je pense bien aller au cinéma.

Dommage que tu fasses pas partie des victimes d'Aurora.

Auteur:  Professeur Chaos [ 23 Juil 2012, 01:03 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

TiQ a écrit:
La trilogie n'est pas encore terminée, mais elle a déjà réussi.
Denver a vu son enceinte sublimée par un acte d'art figuratif sanglant, qui par le prisme des médias, trouve un écho mondialisé.
Enfin un sociopathe qui affiche la couleur, plutôt que de sa cacher derrière des prétextes idéalisés. D'ailleurs il n'y a jamais de prétexte ou de mobile, il s'agit d'un rite effectué avec brio, d'une chasse dionysiaque qui découle d'une longue tradition inconsciente. Ce qu'on est en droit d'attendre de la part de films d'action, c'est bien ça: des attentats, fusillades et meurtres en série. C'est une attente différente de celles du cinéma, mais elles n'en restent pas moins concrètes.
Si Nolan a pu, même de manière infime, inspirer ou susciter des pulsions violentes chez des âmes obscures, il convient alors de le féliciter pour l’énergie rédemptrice qui s'est dégagée des événements de Denver.
Columbine, Fort alamo, Hiroshima, quel dommage de voir ces lieux honnis par les vociférations d’esprits prudes. Il est regrettable d'écouter les jérémiades des ces mecs, qui refusent ne serait-ce qu'imaginer qu'il s'agit là d'une sublimation de leurs désirs enfouis. Ces objets de crimes fascinent, génèrent de l'envie et deviennent peu à peu symboliques dans un monde matérialisé par la domination.

Les distributeurs et communicants on très bien réagis en annulant l'avant première au Rex, annonçant ainsi officiellement le lien de cause à effet. Pour le reste, il ne s'agit pas de renoncer à son humanité, mais simplement de comprendre le fonctionnement de choses simples. Verhoeven l'a bien compris en jouant avec les étiquettes, une contrainte face à la menace du milieu. J'ai hâte d'en apprendre d'avantage sur la personnalité du tueur, mais je chercherai dans ce 3e volet les ultimes traces du tribut utilisé par le réalisateur, et réemployé par le spectateur.
Finalement, je pense bien aller au cinéma.

Técri tro bien. Et puis t rigolo. Tu veu être mon ami?

Auteur:  Inculte [ 23 Juil 2012, 02:10 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

TiQ où habites tu s'il te plait ?

Auteur:  Gabnec [ 23 Juil 2012, 06:41 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

Nolan je suis fan depuis que j’ai découvert « Insomnia » au cinéma. Je m’étais acheté « Memento » le lendemain, et ce fut l’inévitable claque. « Batman Begins » a été un choc dans ma vie de cinéphile, c’était la première fois que j’ai constaté à quel point un film de super-héros pouvait être aussi épique (bien que juste avant j’admirais « X2 » et « Spider-man 2 »). Pour moi « The Prestige » a été la confirmation qu’on avait là un nouvel auteur dans le cinéma populaire. J’ai été ravi de voir sa côte exploser avec « The Dark Knight ». Et « Inception » a fini de prouver sa maîtrise en matière de divertissement intelligent. Il fait partie de ces cinéastes qui à chaque film restimule mon envie de faire du cinéma. Inutile de dire donc que « The Dark Knight Rises » était l’attente numéro un de cette année.

C’est toujours très dur d’appréhender ces films qu’on a l’impression d’attendre depuis toujours (même si en l’occurrence ce n’est que 4 ans). Car d’une c’est quasiment impossible d’être objectif au premier abord, et de deux rentrer dans l’histoire peut prendre plus de temps. J’ai du voir le film deux fois, pour enfin avoir un réel avis. Surtout que la première fois fut dans des conditions atroces.

J’ai trouvé que c’était une sacrée réussite avec des choix qui ont des couilles et qui ne vont pas plaire à tout le monde. Si « The Dark Knight » avait dans l’ensemble rassembler celui là va à mon avis diviser.

Désolé je mets le reste de mon avis sous balise car il m’est impossible d’en parler sans spoiler.

Ca commence avec cette scène d’introduction totalement ahurissante. Nolan part dans des proportions titanesques et créé le hold-up le plus impressionnant que j’ai pu voir. La puissance et la précision de Bane explosent dans cette séquence aérienne. Quand tu vois un avion se faire démanteler en plein vol avant de s’écraser, c’est là que tu te dis qu’encore une fois tout est possible dans le cinéma de Nolan. Ce foutoir parfaitement organisé, où on comprend rapidement comment fonctionne l’équipe de Bane (des mercenaires prêts à mourir pour une cause plus grande qu’eux). Comme le dit Selina Kyle « A storm is coming », Gotham va encore une fois prendre très cher et la démesure ne semble pas être un problème, bien au contraire.

On enchaine sur le « Harvey Dent Day » où Gordon a de plus en plus de mal à vivre dans le mensonge fabriqué 8 ans auparavant. C’est le calme avant la fameuse tempête, Gotham est apparemment devenue une ville sans crime organisé. Bruce Wayne est inactif et déprimé, Batman est absent, Gordon perd son mariage et le respect qu’il a gagné. C’est un des premiers choix audacieux de Nolan, car hormis le prologue, il refuse de commencer sur les chapeaux de roues pour ce dernier chapitre. On aurait pu s’attendre à une avalanche d’évènements mais la première demi-heure se fait très intimiste. Alfred n’en peut plus de voir Bruce devenir cet être qui se refuse à vivre et qui cherche paradoxalement une raison pour réendosser son costume. Selina Kyle va être le déclencheur de tout ceci, elle devient dans cette première partie l’un des moteurs des apparitions de Batman. Tout comme le personnage de Joseph Gordon-Levitt (Blake) qui à ma grande surprise est un des meilleurs personnages du film. Son premier dialogue avec Bruce Wayne m’a profondément touché et rappelle, s’il en est besoin, pourquoi on aime Batman.

Néanmoins ça ne veut pas dire qu’il ne se passe rien dans ce début que j’ai trouvé parfaitement rythmé. Les péripéties de Selina Kyle, qui ne sont jamais très loin de l’ascension de Bane, sont on ne peut plus efficaces. J’ai d’ailleurs adoré l’interprétation d’Anne Hathaway jonglant entre malice, violence et vulnérabilité. Sa scène d’action dans le restaurant est juste géniale et Nolan repart dans ce qu’il sait faire de mieux : Commencer avec un concept simple (Selina Kyle donnant des informations à un tiers) pour partir totalement en live et ouvrir le canevas (fusillade dans le restaurant, poursuite dans les égouts qui déboule sur la rencontre Gordon/Bane). Dès lors le film n’a fait que de me surprendre dans l’enchaînement de ses évènements. Batman revient dans une de mes séquences préférées de la trilogie. Il commence en tant que chasseur en poursuivant Bane et ses sbires pour se faire chasser par la bande à Foley. Séquence à la thématique sublime, Batman tentant en vain d’aider des forces qui le rejettent. Et où on voit bien que ses gadgets forment l’arbre qui cache la forêt de sa faiblesse. Comme en témoigne cet instrument sur sa jambe qui lui permet de lâcher sa canne. Batman ne perdure que via les nouveaux jouets que lui propose Fox et il refuse de se l’admettre. J’étais en larme quand Alfred ne sachant plus comment le raisonner décide de lui dire la vérité sur Rachel. J’étais en colère contre lui, même si je comprenais son acte. Car « The Dark Knight Rises » c’est tout simplement le film où j’ai jamais autant aimé Bruce Wayne. Je suis touché par tout ce qui lui arrive. J’aime ce personnage putain, qui ne cherche pas de reconnaissance mais une raison de se battre, de se sacrifier car pensant n’avoir plus rien à perdre.

Ce qui m’amène directement à son antagoniste : BANE !

Je l’ai personnellement trouvé parfait, il représente une énorme menace. Et s’il a un point commun avec le Joker, c’est qu’il ne peut être raisonné. Mais Bane a un but, ce n’est pas un chien fou. C’est un terroriste révolutionnaire au service d’une cause celle de « La Ligue des Ombres ». Il va droit au but, ne peut-être stoppé. Ses actes sont calculés et tout comme Batman il connaît la notion de sacrifice. Mais pour moi, il y a autre chose de différent avec ce méchant. Car dans « The Dark Knight », il pouvait y avoir une sorte de plaisir pervers à voir le Joker triompher. Ici, ce n’est nullement le cas. Je HAIS Bane, je n’ai aucun désir de le voir gagner. Je le méprise, je veux le voir souffrir. J’ai envie que Batman revienne et lui explose son masque.

C’est d’ailleurs ça qui rend ce premier combat si terrible. Dès que la grille enferme Batman dans cette cage géante. On sait pertinemment qu’il n’a ABSOLUMENT aucune chance contre Bane. La musique tonitruante de Zimmer se fait absente comme pour sonner la sentence contre l’attitude qu’a eu Bruce Wayne. C’est embarrassant de voir Batman se faire malmener de la sorte. Nolan refuse l’épique pour cette séquence froide et brutale.

Et c’est là que le film se fait le plus surprenant, en gardant captif Bruce Wayne dans la prison de Bane. Ce qui occupe un tiers du métrage. Avec cette idée sadique de Bane qui est de tenir son ennemi au courant de la descente aux enfers de Gotham. C’est à ce moment là que Nolan décide d’abattre les mensonges du précédent opus. La vérité est un des thèmes principaux de « The Dark Knight Rises ». J’avais des frissons de haine lorsque Bane cite le discours de Gordon et s’en sert pour mettre Gotham plus bas que terre. Surtout que cela intervient après une série d’explosions enfermant la ville comme l’est son justicier. D’un autre côté c’est Blake qui monte en grade et envoie du lourd avec cette séquence d’une classe absolue où il se précipite pour récupérer Gordon à l’hôpital.

On a souvent taxé Nolan de privilégier le réalisme. Et je ne suis pas vraiment d’accord. Certes il aime et ancre ses histoires dans des univers crédibles. Mais il n’a aucun problème à partir dans des fulgurances invraisemblables. Il y a un amour du cinéma trop grand pour se « cantonner » au réalisme. On peut citer l’attaque des chauves souris dans « Batman Begins » et le look de Two-Face dans « The Dark Knight ». Ici il enferme TOUTES les forces de police sous terre pendant 3 mois. Il capture Bruce Wayne dans un lieu à la géographie inconnue. Ou encore l’apparition ectoplasmique de Ra’s Al Ghul. Gotham devient une anarchie faussement contrôlée et le Scarecrow en est le juge (ce qui m’a bien fait marrer lors de ses 2 scènes). Bruce Wayne est témoin de tout ça et retrouve cette rage et cette force qui constituaient ce qu’était Batman. J’admire le fait que Nolan décide que son héros ne saute pas une ni 2 mais 3 fois ! Ce qui rend son échappée tellement dantesque et symbolique à mon sens. Pareil la séquence du saut final entre directement dans les anales des meilleures scènes de la franchise.

Et on arrive dans ce climax de près d’une heure, épique à souhait et où je verse ma larme à chaque moment de bravoure de Batman. Nolan décide enfin de le sublimer, je pense à ce plan ou il attend Bane sur les marches lors de l’affrontement final. Jamais ce super-héros n’a été autant mis en valeur. Il est redevenu puissant, et le voir détériorer le masque de Bane est jouissif. J’adore ce plan large ou juste après Bane désemparé, rue de coups Batman et le pilier. La largeur du plan rend cette fois-ci la force de Bane absurde et vaine. Pour moi c’était l’apothéose quand Batman lui retourne sa punchline. Puis cette poursuite finale, c’est juste la folie.

J’ai de nouveau pleuré lors du « sacrifice » de Batman, qui m’a fait penser à celui de « Superman Returns ». C’est d’ailleurs ce qui m’avait gêné lors de ma première vision, le fait qu’il y survive. Mais la seconde fois j’ai été plus qu’ému par ce montage final. Montrant un Bruce Wayne enfin serein et heureux. Annonçant la relève avec Blake. Ce qui m’a d’ailleurs beaucoup surpris car je me souviens avoir lu dans plusieurs interviews de Nolan à l’époque de « Batman Begins » qu’il n’aimait pas le personnage de Robin.

Quelques défauts mineurs :

- Une Juno Temple insupportable.
- Si Nolan est généralement roi des montages parallèles, je trouve qu’il foire la temporalité sur la poursuite finale.
- Marion Cotillard qui s’en sort pas mal en Miranda Tate est nettement moins convaincante en Talia.
- Le film n’à pas toujours le temps de ses ambitions dans cette dernière partie (je fais référence au combat des forces de l’ordre contre les mercenaires qui est vite éclipsé).

Sinon magnifique plan final, Nolan sait toujours parfaitement comment conclure ses films.


Toujours est-il que pour moi ce volet conclut parfaitement la trilogie. Même si je ne sais toujours pas trop où le classer par rapport aux deux autres. Je pense avoir ma préférence pour « Batman Begins » et « The Dark Knight » que je n’arrive toujours pas à départager d’ailleurs.

Désolé, c’est pas très argumenté et c’est assez lourd. C’est plus un avis en bloc mais fallait que je le sorte.

Auteur:  Karloff [ 23 Juil 2012, 14:06 ]
Sujet du message:  Re: The Dark Knight Rises (Christopher Nolan, 2012)

TiQ a écrit:
J'ai hâte d'en apprendre d'avantage sur la personnalité du tueur, mais je chercherai dans ce 3e volet les ultimes traces du tribut utilisé par le réalisateur, et réemployé par le spectateur.
Finalement, je pense bien aller au cinéma.


euh, c'est peut-être le post le plus con et le plus mal informé. Le tueur en question citait comme film préféré Dumb and Dumber et Ou est Charlie comme livre de chevet (sic).

Donc bon... Hitler ne jouait pas à Call of Duty en écoutant du Hard Rock devant Schizophrenia.

* Godwin Point*

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