Finalement ils ont sorti le 14 août une version instrumentale de leur album intitulée YOU ASKED!
Amputé de leurs chants surabondants cet album certes étrange devient audible dans ses mélodies et sa variété d'instruments. Le morceau d'ouverture ÉPiPHANiE toujours instrumental a fini par me séduire.
DOMi & JD BECK - EXiT!
Reste une production où la batterie - en particulier la caisse claire et les cymbales - a une distorsion systématique qui la dessert, une des raisons serait le microphone utilisé qui a rendu l'album très difficile à mixer. Mais on entend dans ces versions instrumentales par exemple de EXiT! ou de ce PUZZLE PiECES! du jazz fusion musique de chambre maximaliste et je suis à fond dedans.
J'ai essayé de me pencher sur les Church, Hey day, Starfish et Priest=Aura. Il y a des perles, et le chanteur bassiste a une très belle voix, qui rappelle Mark Kozelek. Les textes aussi. Ou Jean-Louis Murat en Australien Mais sur la longueur d'un disque une impression étrange de monotonie et de robinet. C'est unidimenseionnellement excellent.
Et quand la plus belle chanson s'appelle Hotel Utérus, pas besoin non plus de gloser des décennies sur lesnrzisons d'un éternel insuccès commercial.
Belle cover dépressive d'Under the Milky Way Tonight par Grant Lee Phillips
_________________ je croyais que dans leur monde bouclé par le sadisme, eux-mêmes vivaient en parfaite sécurité
Imre Kertész
Dernière édition par Vieux-Gontrand le 06 Sep 2026, 19:19, édité 1 fois.
Plus je veillis plus ces drux extraordinaires covers me foutent le frisson. Le seul fait de les expliquer aux extraterrestre justifie de sauver la terre
Artistes singuliers. Ruth Copeland, petite (ou plutôt jolie grande bringue) Anglaise de Newcastle qui se retrouve à Détroit avec George Clinton et Eddie Hazel, et qui edt derrière chaque mot de Jagger, et Eddie Hazel qui comprend que cela parle de l'Angleterre prolétarienne et de lui. Elle est ce que la chanson ne faisait que fantasmer et se l'approprie. Avant de faire un bon et sombre album de fubk Philly Sound et de disparaître
Et les Electric Prunes, groupe surproduit pour surfer sur la vague commerciale hippies psychédélique, basé sur un gimmick fuzz, et qui profite de la fin d'une tournée européenne ratée pour montrer ce qu'il a dans le ventre, et défonce les Yardbirds, le Fleetwood Mac période Peter Green, voire Dr John, avant d'être puni (plus ou moins dissous par la maison de disque pour conserver le nom)
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Ca n'intéresse pas grand-monde mais j'aime bien ce que fait ce producteur-compositeur IDM avec les synthétiseurs de l'acid house et du mélodique qui rappelle parfois la variété italienne.
La description m'a fait envie mais je ne l'ai pas tout à fait retrouvée dans la musique.
J'entends que c'est pas vrai pour tous les morceaux mais sur ses deux derniers albums qu'on dira braindance oui des mélodies s'approchent de la chanson pop italienne et il utilise bien les boîtes à rythmes et synthétiseurs Roland TR-808 TB-303 etc.
Même période, même titre que le Prince et aussi bon.
(les deux premiers albums des Church, Of Skins and Heart and Blurred Crusade sont excellents, et je comprends à présent mieux le culte qui entoure le groupe. Il y a encore une influence ou une énergie glam, mêlée avec les influences manifeste d'Alex Chilton et de Tom Verlaine , qui leur donnent un relief qu'ils ont pour moi perdu par la suite. Blurred Crusade est du même calibre que le premier Stone Roses ou les meilleurs moment d'XTC). Les longs morceaux sont excellents. Et comme pour les Stone Roses d'alors, les face B des singles sont excellentes (le kinxien Life speeds Up et l'instrumental Golden Dawn).
Et j'adore l'intégration de la voix de la choriste, à la fois centrale et brisée, l'orgue avec le chorus presque New Order période Movement dans ce titre
C'est aussi une gageure d'intégrer une guitare à 12 cordes dans un son aussi musclé.
Chiltonien, et du bon usage du vibrato :
Si j'ai bien compris il s'agit de concept albums diffus qui opposent l'Angleterre, patrie de la pop culture et lieu de naissance de Kilbey, à la singularité et au rapport à l'espace de la vie australienne (cf la pochette, les heaumes médiévaux et l'oiseau flamboyant). Une sorte de réponse à l'ironie (particulièrement caustique il est vrai) d' Australia des Kinks
Pour la petite histoire Steve Kilbey a commencé sa carrière par un bref passage dans un groupe australien assez expé, qui évoque les Residents et Renaldo and the Loaf, intéressant, mais dans un autre style Tactics
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Imre Kertész
Dernière édition par Vieux-Gontrand le 20 Sep 2026, 21:27, édité 5 fois.
Jamais accroché alors que le groupe a tout a priori pour me plaire... et pour une fois, j'aime et j'accroche. Un bain de jouvence après les Rita Mistouko.
Je préfère la version de Prince qui n'a rien à voir avec la version de The Church d'une part et d'autre part Prince a le mérite de jouer tous les instruments (dont la voix bien sûr). Prince, c'était un groupe a lui tout seul r il a eu l'intelligence de quand même s'entourer de pleins de musiciens talentueux.
Cela dit, ça a l'air intéressant The Church, j'essaierai d'écouter les titres que tu as postés Gontrand.
1977, une production très influente sur la musique disco et électro qui suivra, avec un synthétiseur Moog principalement, par Giorgio Moroder comme de bien entendu.
Moroder j'ai récemment écouté. Il a commencé par la déconstruction d'un genre qui n'existait pas, ce qui est quand-même assez fort. C'est digne de la reprise de tout Exile in Main Street par Pussy Galore, mais aussi aux frontières de l'écoutable (même si les solos de saxo sont en fait bien gérés), comme si Sylvester avait fusionné avec Terry Riley
Érotique bear et hyperglauques, cela pourrait illustrer un film de Grandrieux sur un meurtrier d'autostoppeurs joué par Daniel Hondelate.
À cause de cela je croyais que Munich était une Nashville de la Disco alors que tout a été produit dans une seule cave d'un HLM brutaliste de luxe récemment démoli.
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