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MessagePosté: 18 Mai 2026, 16:57 
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Titilleur
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Inscription: 07 Déc 2013, 03:31
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Bonjour,
J'ai terminé le tournage de mon 1er long fin avril, je crée la discussion pour partager mon expérience avec qui ça intéressera. J'avais beaucoup aimé lire Mass (que je connais de trop longue date) et Z (que je connais de trop courte date) parler de la production de leurs films ici et j'espère que la discussion sera cool. Y'a sûrement des choses que je ne pourrai pas dire, d'autres que j'éditerai si j'en ai trop dit...
Un peu compliqué de discerner ce qui est intéressant ou non dans ce très long périple, j'envoie une salve et on verra comment ça rebondit (si ça rebondit).

Pour parler du parcours jusqu'au film, j'ai fait mon dernier court y'a 10 ans, SAMUEL (projeté en même temps que Les Balloches de Freak), pour soutenir un scénario de long, qui est passé entre diverses mains, jusqu'à parvenir post-covid à obtenir un pré-achat salles par Netflix mais qui ne trouvera jamais de distributeur et restera au point mort. J'ai aussi bossé sur divers autres développements, uniquement du long (en tant que scénariste/réalisateur ou juste scénariste), sur lesquels je ne vais pas m'étendre ici, du moins pas pour l'instant.

Constat : mon profil est un souci, j'arrive sans trop de difficultés à éveiller de l'intérêt chez des prods installées avec ce que j'écris (KG, Iconoclast, Nord Ouest), mais j'ai un parcours totalement hors-circuit. Aucun de mes courts n'a été financé sur les rails. SAMUEL avait presque réussi, à l'aide à la prod du CNC il a tout fait : "peut se représenter", puis aide à la réécriture, puis plénière, 3 fois, puis rien. 18 mois de lutte juste sur le CNC (au final c'est 3 ans sur ce court) pour faire un crowdfunding et faire encore un court à 3000 balles. Et QUASI de fait, aucun n'a eu de vie en festivals catégorie A (je sais toujours pas où se trouve Clermont-Ferrand), aucun achat TV, bref des courts "inutiles" d'un point de vue carrière. Car sans travaux diffusés ou sélectionnés là où il faut, je ne suis pas éligible pour déposer aux aides CNC de réécriture, développement etc... des aides sur lesquelles les producteurs comptent énormément pour financer le développement de ton projet (ça limite grandement le risque producteur, c'est fait pour. Et on baigne dans le covid à ce moment, tout le monde est fauché). Donc souvent "On aime beaucoup, on va déposer à l'aide... ah t'es pas éligible... ah...". Je fus éligible car co-scénariste du Matriarche de Pierret, mais tu restes éligible qu'une poignée d'années avec ça, pas réussi à pérenniser dessus.

Autre point, j'aime pas le format court, jamais trop aimé en faire ni en voir, et j'ai développé une aversion sur leur production... Après SAMUEL on m'a directement recruté pour écrire du long et j'ai poussé dans cette direction où on m'ouvrait des portes et où il semblait à chaque fois y avoir une voie possible, alors qu'en court que dalle. Donc je force là où je vois de l'espoir (et un peu de sous parce qu'on était déjà bien entré dans la trentaine et que le côté aventurier rêveur de la vingtaine est dead et enterré), je termine toujours par me manger des claques très sévères, et revient souvent la question de refaire un court. Sauf que l'idée d'aller repasser 3 ans pour PEUT-ÊTRE parvenir à enfin faire un court sur les rails me donne une nausée profonde. Si je dois encore finir par le faire avec 3000 boules (il ne servirait donc à rien), psychologiquement je m'en remettrai pas, et que l'aspect psy est déjà très TRÈS érodé par les 10 années précédentes (l'aspect psy ça peut être intéressant d'en parler mais c'est vertigineux). Donc je persiste dans le long tête baissée.

Donc on mange de la merde année après année, et après une nouvelle vraie belle casserole de merde, nous (avec mon co-scénariste Julien Graber, présent dans 50 % des aventures susmentionnées) rassemblons le peu de forces qui nous reste, sortons un de nos synos du tiroir et décidons de pondre un traitement sur un artiste qui doit laisser tomber. Quand on écrit un truc, la question c'est à qui l'envoyer ; qui va le lire ? Quelqu'un qu'on connaît sinon ça sera pas lu. Mais quelqu'un avec qui ça peut coller (+ c'est un 1er long #kryptonite, + je suis un bouffon inéligible). J'avais déjà usé des cartouches chez des prods avec le syno (quelques pages), ça n'avait pas pris. On se dit que sur celui-ci, il faut pousser plus loin, écrire un traitement, donc bosser tosgra pour un document qui devrait être commandé par la prod suite au syno, mais 1er film + bouffon, on s'y met tout seuls.

Un peu dur en sachant que je n'ai qu'une seule personne à qui l'envoyer en tête, chez Tabo-Tabo, j'ai rencontré Véronique Zerdoun une seule fois, et même si elle m'avait saucé, elle me connaît pour ainsi dire pas, et j'arrive avec un film sur un rappeur défoncé au shit et à la tise alors que la prod a plus de 60 piges... En vrai c'est con de se faire chier à bosser pendant des semaines alors qu'on ne vise qu'une seule prod, qui n'a rien demandé, et qui se rappelle sûrement à peine de vous, en termes de probas ça fait un peu pitié... mais on n'a plus aucun contrat, on est au fond, on se dit que c'est la dernière chance et qu'on est proche de la fin de l'histoire, donc on produit l'effort. Heureusement qu'on était deux, en solo j'aurais pas écrit le truc, j'étais vide. Julien l'était juste un peu moins et m'a forcé à bosser. Ne pas être seul (en perso à la maison et en pro) c'est une aide inestimable pour pas couper la corde. Autre détail sur la prod, j'avais aimé la personne, et c'était une femme, dans une boîte de femmes, créée autour d'une femme (Tonie Marshall). On voulait au maximum éviter de bosser avec tout ce qui possédait un scrotum dorénavant, la toxicité et le masculinisme paternalisto gros lâches et condescendants pour qui le respect et la dignité ça coûte trop cher, qu'on a croisé à répétition (pas que hein, mais BEAUCOUP) qui nous ont bousillés sur les échecs précédents, on n'en veut plus. Des zouzs ou rien !

On envoie, elle nous rappelle, elle adore, mais l'industrie est dévastée (on est en 2022), elle-même est au bord de la faillite, il lui faut des films plus faciles, plus vendables, et tout simplement produisibles, elle kiffe mais elle n'a pas du tout les ressources à cramer pour des bouffons kryptonites et leur rappeur alcoolique. On va quand même continuer à discuter pour trouver autre chose ; ouais ouais bon... en off elle fait lire à une co-prod freelance qui bosse dans leurs locaux, Jessica Rosselet (ancienne Easy Tiger) qui dit qu'y a pas moyen qu'elle laisse passer ce projet-là. Elle se met en co-pro avec Tabo, on signe.
On est vraiment payés pas cher mais elles nous promettent de lutter pour obtenir des aides à l'écriture en région etc...
Les petits miracles se produisent, on charbonne comme des fous les dossiers et on obtient une aide de dev d'une région + elles lèvent une aide dev du CNC pour la boîte. C'est la première fois qu'on obtient des trucs qui nous mettent sur les rails. On commence à avoir la foi.
Puis le drame arrive. Comme toujours un truc avec lequel on n'a rien à voir et qui vient niquer nos mères. Je résume : un investisseur qui a mis des billes pour garder la boîte à flot suite au covid décide qu'en fait il la démantèle. Il éclate la société, avale aussi l'argent des aides qu'on avait obtenues (on a quasi eu le temps de rien voir, ptet 1000 balles chacun sur les 30 levés). Je passe la narration mais on doit absolument extirper le scénario de la boîte sinon il sera dans les mains de gens qui en feront ce qu'ils voudront et le temps perdu à le récupérer ensuite peut tuer le film, qui a un souffle à ce moment-là et peut le perdre très facilement. Je vis en me nourrissant uniquement de Xanax... Nous ne sommes plus des scénaristes mais des pénalistes gogols improvisés. Bref on y parvient et le film atterrit dans la boîte de Jessica qui fait tout pour le récupérer avec nous. Le film se retrouve donc chez LETO, qui est une structure avec seulement Jessica, qui n'a aucun cash-flow, et nous devrons dorénavant continuer à écrire les prochaines versions du scénario... sans être payés. Si le film finit par se faire, que de l'argent arrive, nous serons payés, sinon non. On accepte parce qu'on fait une confiance totale en Jessica. On signe un pacte de sang avec elle qui devient la prod déléguée du film. Elle et nous sommes totalement à poil et n'avons que ce con de projet pour espérer faire quelque chose. (Véronique est co-pro indépendante désormais, et doit se remettre qu'on lui ait flingué la boîte montée il y a des décennies avec sa défunte amie).

Les bons points que nous avons : le film n'a plus l'argent des aides mais les tampons sont quand même là (plus t'en as, plus tu peux en avoir d'autres), et surtout, nous avions dès cette V1 réussi à décrocher le distributeur KMBO. Actuellement trouver un distrib est une des tops galères. Mon film précédent, 4 ans de recherche, rien. 16 MESURES a trouvé un distrib et un vendeur inter (Films Boutique) en 48 h :shock:
On va donc travailler 2 ans sans rien toucher du tout. On va décrocher la région Île-de-France (c'est pas de l'argent, c'est une promesse d'argent si on parvient à monter le reste du financement, donc on touche toujours rien) mais on va se faire fouetter chez les chaînes de TV et les plateformes. Vu que mon nom à moi ne vend RIEN (au contraire), ça veut "du lourd" au casting, lol. Le perso principal a la vingtaine et doit être full crédible en rappeur. Y a bien des noms un peu connus mais aucun qui finance. Ça veut aussi "du lourd" sur les rappeurs, lol. Vous y connaissez sûrement de la bite en rap, mais vous imaginez bien le profil "connu" pour eux (Orelsan, SCH...), il n'est pas du tout dans la DA de l'arène du film rap indépendant ; et autant me demander de ramener Lil Wayne et Dr Dre dans mon film à 1 million... et surtout : le bordel Canal+, Bolloré a tout pris en otage pour ses négo, toute l'industrie est bloquée, personne ne bosse, tous les autres comptoirs sont débordés, vraiment, personne n'a le temps pour notre film de clodos. Mes noms connus dans les 2nds rôles sont Suzanne Jouannet, Salif Cissé, Victor Bonnel... de magnifiques interprètes, mais rien qui peut allumer de mèche.
Donc sans tout ça, il ne reste vraiment qu'un seul comptoir : L'AVANCE SUR RECETTE DU CNC. Le Graal des Graals, défendu par les croisés.
J'ai AUCUNE chance de l'avoir.
Je ne suis pas du sérail, j'ai fait zéro études en cinéma, balek total de mes courts de pouilleux, je ne suis pas dans une des grosses boîtes de prod pour qui avoir l'Avance c'est juste le premier du mois (on sait...), c'est tellement la merde partout que l'Avance (ASR) devient vitale même pour ceux qui savent s'en passer d'habitude, ça dégueule de dossiers déposés... Et de surcroît, je m'en aperçois plus tard, le profil de réalisateur·ice compte autant que le projet lui-même. Et je suis un total angle mort pour eux en ce moment : je suis un mâle blanc cis hétéro (pas un souci quand t'as réussi à suivre leur rail, ce qui en soi est logique je trouve), disons que je ne suis pas en poupe quoi (et attention j'ai pas de problème avec ça. Les blanbeks d'avant n'ont laissé de place à quasi personne qui n'était pas des hommes blancs, c'est réel, c'est factuel. À un moment, faut faire de l'affirmative action pour réparer leurs conneries, même si c'est parfois maladroit et hypocrite, même si y a des nullités qui passent, on les a pas attendus pour faire du nul aussi. Faut partager ce gâteau, ça tombe sur notre génération, c'est comme ça, c'est aux darons qu'il faut en vouloir, pas à ceux qui prennent enfin un peu de place. On est de gauche, on est woke, on est là !). Visuellement ça ne se voit pas du tout que j'ai grandi en quartier pourri donc je coche pas non plus la case sociale positive, et mon nom de famille les perd totalement. Georges-Dit-Soudril ; ou bien je suis un petit con impertinent qui s'est choisi un pseudonyme de réalisateur (l'horreur), ou bien une petite merde à particule de la bourgeoisie pas foutue de profiter de ses privilèges pour faire au moins des études et qui s'est tatoué les bras et a écrit un film sur un rappeur en bon petit bandeur de la street :D (et de plus j'ai 41 ans quand je passe devant eux, or j'ai l'air d'en avoir 10 de moins et d'avoir encore du lait au coin des lèvres). Je suis mort.
L'ASR premiers films c'est entre 200 et 300 dossiers déposés par commission, environ 15 passent en plénière, ils en prennent 3 ou 4. donc 3 ou 4 sur 250 (l'année dernière c'était forcément bien plus à cause de Bolloré mais j'ai pas les chiffres là), donc les probas sont pourries. Et on ajoute à ça la liste d'attente de ceux à qui ils savent qu'ils vont le donner, mais c'est que 4 à chaque fois donc next time c'est à vous. Et pour terminer, bah je dois être meilleur que les autres sur le scénario et ma présentation. C'est trop, t'es choqué comment je suis mort.

On est passé à chaque coup directement en plénière, jusqu'à la 3ème et dernière fois, celle sans quoi il était quasi certain qu'on ne ferait pas le film. Et on l'a eu. C'est un délire le parcours ASR, je raconterai si ça intéresse.

Grâce à ça on a pu obtenir W9 et Ciné+/OCS, donc petites chaînes mais qui nous sauvent. On n'avait toujours pas assez mais on a quand même lancé la production en hors annexe. Est ensuite arrivé un co-pro franco-américain pour aider. On est passés en annexe 3 et le film a un budget autour de 1,4 M.

On a tourné 6 semaines, serrées en temps et budget car un nerf financier d'un tournage c'est le nombre de décors/déplacements. Se déplacer ailleurs durant la journée c'est du temps où tu tournes pas. Et même si c'est entre les journées, c'est des heures de boulot à payer pour l'équipe qui déplace tout le matos au lieu de rentrer chez soi. Mon film a beaucoup de décors...
Un tournage avec des challenges, tu soupires... des séquences de rap, moult séquences avec bébés, séquence d'accouchement, séquences avec des comédiens sourds, des passages en coréen, d'autres en coréen + chinois

Je vais revenir sur le tournage en lui-même. Mais ma vision du cinéma, qui avait déjà bien bougé au cours des années est vraiment transformée aujourd'hui. En lisant le forum (car je lis sans participer...), sur le topic du Giannoli, Freak disait "Cela ne signifie pas qu'un film tourné pour 1M sera forcément mal mis en scène mais un tournage c'est du temps et du matos, deux choses qui coûtent de l'argent, et à un moment donné, même quand tu veux pas faire un plan-séquence à la Louma, si t'as pas les moyens, tu peux pas faire ce que tu veux et tu te rabats sur des plans de couverture, des masters ou tu découpes pour simplifier tel truc." Et Peter dans un podcast : "y a des choses pour bien les faire c'est incompressible en termes de temps et de moyens" (les conseils de Peter ont été précieux sur ma façon d'aborder le tournage)
Évidemment on le sait déjà tous, mais y être confronté sur une durée de long, avec autant de difficultés, de fatigue, de pièges, de contraintes... y a pas idée à quel point un budget réduit (selon chaque projet) éloigne un film de la vision et des intentions originales. Quand le plan de travail est serré comme une chatte de grenouille et que t'as quasi le temps que de l'essentiel (et sur le moment, l'essentiel t'es souvent jamais trop sûr de ce que c'est), qu'il y a un imprévu, tout ronge le film. Tu tiens à un magnifique plan de fin d'une séquence, il va tellement élever le film, il veut tellement dire, t'en parles depuis des mois... le jour J il manque du temps et t'as pas moyen d'y revenir, parce que t'as pas l'amplitude d'heures sup, y a les remontées horaires de l'équipe et demain y a une giga scène déjà très compressée dans le planning, y a pas de vases communicants, et y a pas un monde où t'as l'argent pour le faire plus tard et de toute façon dans 10 min le décor il n'est plus à toi. (C'est pas le même sport qu'avec Giannoli qui envoie entre 3 et 4 heures sup par jour avec une rallonge de 5 millions à ses déjà 25).
Tu reformates constamment, en temps réel, sous pression. Tu tiens ton guidon et ta grammaire comme tu peux, et grâce à l'équipe artistique qui normalement fait le même film que toi (mon équipe était une merveille humaine). C'est DUR sa mère. À chaque séquence tournée, tu arraches les images que tu avais dans la tête, cette nouvelle réalité qui vient dévorer la vision originale. Et faut composer immédiatement avec, t'as pas le temps, tu dois trouver comment enchaîner avec la suite, comment l'adapter à cette nouvelle donne, tout en la mutilant en même temps parce que t'as 45 min de retard et il est que 11 h, donc retire des répliques, des gestes et vire un plan stp, "ah et ce petit plan, tu te rappelles, on y a pensé ce matin que ça serait ouf de l'avoir... ouais, nique, ok"... Si j'avais eu une journée et demie en plus, mon film serait tellement mieux, mais tellement !
Dans ces budgets-là, on fait pas ce qu'on veut. Du tout. On fait que ce qu'on peut. C'est un deuil permanent. On espère que la vision paraîtra quand même dans ce qu'on réussit, et déjà avoir la chance de faire ça, c'est trop bien, je suis un élu, je suis béni. Je suis encore éclaté de la production, j'ai les mains qui tremblent depuis des semaines, la tension ne s'évacue pas. Je suis tellement pressé d'en refaire un...

Là je suis incapable de savoir à quoi va ressembler le film, s'il sera bien, génial, assez nul.... ça peut sembler bizarre mais c'est trop dur de construire mentalement une image globale avec toute cette nouvelle réalité avec laquelle on a à peine eu le temps de faire connaissance.

Le montage le dira. C'est Nicolas Desmaisons qui est dessus.

Voila, c'tout pour ce message-là.


Dernière édition par Blaze le 18 Mai 2026, 20:31, édité 1 fois.

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MessagePosté: 18 Mai 2026, 17:11 
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Robot in Disguise
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Inscription: 13 Juil 2005, 09:00
Messages: 38348
Localisation: Paris
Déjà respect d'y être arrivé. Et respect pour ce récit absolument DELICIEUX, ça aurait pu être trois fois plus long.

Je suis chaud pour que tu racontes TOUT.

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Liam Engle: réalisateur et scénariste
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MessagePosté: 18 Mai 2026, 19:03 
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Inscription: 17 Juin 2021, 13:07
Messages: 2525
trop bien !!

hâte de suivre et voir ça !


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MessagePosté: 18 Mai 2026, 19:05 
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Inscription: 01 Fév 2016, 20:06
Messages: 9280
Trop styley le blaze


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MessagePosté: 18 Mai 2026, 19:07 
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Meilleur Foruméen
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Inscription: 25 Nov 2005, 00:46
Messages: 89038
Localisation: Fortress of Précarité
Message douloureux de choses connues et de choses redoutées.

Force et bravo.

PS : "serré comme une chatte de grenouille" tu le tiens de L'Enfer du dimanche ?

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