Forum de FilmDeCulte

Le forum cinéma le plus méchant du net...
Nous sommes le 10 Déc 2018, 02:45

Heures au format UTC + 1 heure




Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 5 messages ] 
Auteur Message
 Sujet du message: TOP 2018 - Définitif
MessagePosté: 07 Déc 2018, 00:21 
Hors ligne
Meilleur Foruméen
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 25 Nov 2005, 00:46
Messages: 72643
Localisation: Fortress of Writing
Fuck it. I've seen enough.

C'est tipar.

Pas de vrai top cette année mais juste une liste, comme l'an dernier, tant, hors du podium, j'ai du mal à hiérarchiser ces films, trop différents pour être comparés. Il y a donc un quarté de tête mais et les autres sont plus ou moins classés du bas vers le haut mais le classement peut changer selon les jours.
Je garde tout de même la présentation que j'utilise depuis 2006, sous sa variation 2012, à savoir, pour les 10 premiers, une image par film (pour illustrer une scène marquante, stigmatisant l'approche ou le propos du film, ce que j'essaie d'expliquer dans les quelques lignes qui accompagnent l'image). Nouveauté 2018 : quand je peux et/ou que c'est préférable, je mets un gif!
Il peut s’agir de plans "spoilers", donc je prends les précautions nécessaires. Mais je vous mets une petite capture du titre pour le staïle. Parce que je vous kiffe.

15-11
ImageImageImageImageImage


10-4
Image
Image
Américain/Adaptation/Super-héros.
Ce genre d'images, on l'a déjà vu plein de fois, ne serait-ce que récemment. Dans Le Terminal, dans The Artist, même avant et au sein du genre même du film de super-héros, dans X-Men, Wolverine se retrouvait face à son reflet en surimpression sur les uniformes de l'équipe, préfigurant sa future intégration dans le groupe. Ic, ce qui est intéressant, c'est qu'on voit cette image par deux fois. La première fois, lorsque Miles Morales contemple le costume de Spider-Man, son visage ne se superpose pas au masque. Miles est trop petit, il n'est littéralement pas "à la hauteur" et ne se voit pas, littéralement encore, en Spider-Man alors qu'il en a déjà les pouvoirs. Le gif ci-dessus provient de la deuxième fois qu'il contemple le costume et cette fois, il lève la tête, dans un geste classique de défi, de "je suis prêt/c'est parti", assumant enfin qu'il en est capable, et son visage se fond enfin sur le masque. Il peut être Spider-Man. Et c'est tout le propos du film. Peu importe qui tu es, même si tu es un jeune ado métisse, tu peux être Spider-Man.

Image
Image
Américain/Original/Film noir.
L'improbabilité de cette scène comme point d'orgue du parcours d'un protagoniste qui se voit comme un personnage des films dont il a les affiches sur ses murs et cherche à donner un sens à tous les détails de la culture qui le définit car sa vie n'en a aucune et qui découvre alors que toute cette culture qu'il chérit n'a pas de sens ou qu'elle n'a pour sens que de manipuler les masses et de servir les puissants, c'est quelque chose. Comme je le disais, c'est le Ready Player One pour millenials désabusés. Et voir cette idée encapsulée dans un medley au piano de standards qui ont traversés les décennies joué par la pire figure divine possible, aka un vieux débris cynique et rigolard, a quelque de non seulement drôle mais d'incroyablement puissant, surtout quand on lit le cheminement du héros comme celui d'un mec qui vient de se faire larguer et doit accepter que l'univers ne lui envoie aucun signe rassurant à cet égard...inévitablement, le mec explose et utilise la guitare de Kurt Cobain pour fracasser le crâne du gars dans un geste iconique de l'histoire du rock, souligné par un travelling circulaire (deg de pas avoir de gif).

Image
Image
Brésilien/Original/Fantastique, Musical.
Si on m'avait dit que je kifferais un film de loup-garou brésilien, qui plus est un film social où ça chante, j'aurais ri au nez de mon interlocuteur. Et pourtant ce sont justement ces magnifiques couilles que j'amire et qui m'ont séduit, ce mélange des genres qui ose et n'est jamais dans l'évitement comme aurait pu l'être un film qui ne se contente pas de faire de l'exploitation. Et ce plan, le dernier du film, symbolise bien comment les cinéastes assument pleinement ce que le genre peut avoir de plus iconique (mère et fils adoptif lycanthrope face à la porte derrière laquelles se tiennent les "villageois" avec fourches et torches) en plus d'illustrer tout le propos du film, ou comment l'amour transcende toute barrière sociale et toute imposition de "bonnes manières" à suivre contre sa nature.

Image
Image
Américain/Suite d'adaptation/Action, Espionnage.
Ce film est une étude de caractère d'un martyr hanté par ses pires cauchemars. En s'interrogeant sur le sens même des paris qui ont caractérisé le personnage sur cinq films, McQuarrie inscrit alors les cascades qui constituent son autre marque de fabrique dans une autre dimension en contrepoids. Elles deviennent son chemin de croix. Et la démarche trouve tout son sens dans un épilogue humain et émouvant alors même que le personnage (re)trouve le sens de ses actes, de "toutes ses bonnes intentions" comme lui dit le méchant. Une dernière scène humaine qui me rappelle celles de...La Liste de Schindler et Saving Private Ryan. Schindler craque et pleure en disant qu'il aurait pu en faire plus, sauver davantage de vies. Stern lui dit "tkt t'en as sauvé assez". Ryan vieux craque et pleure et demande à sa femme s'il a été un homme bien, s'il a mérité qu'on sauve sa vie. Sa femme lui dit "tkt t'as été un homme bien". Ici, Hunt craque et pleure et demande pardon à son ex-femme d'avoir gâché sa vie en cherchant à sauver toutes les autres. Son ex-femme lui dit "tkt tu as fait exactement ce qu'il fallait". Comme Schindler ou Ryan, Hunt s'interroge sur le bien-fondé de ses actes. Est-ce que j'ai été un homme bien? Est-ce que ça a servi à quelque chose, tout ce que j'ai fait? Tous ses sacrifices, de mon corps, de mon équipe, de mes proches. Et Julia lui répond oui. "Tu es exactement où tu dois être". Elle lui confirme sa raison d'être et lui permet donc de trouver l'absolution.

Image
Image
Américain/Adaptation/Biopic.
Ce qui attire Sorkin, ce sont les révolutionnaires. Charlie Wilson, Mark Zuckerberg, Billy Beane, Steve Jobs... Mais qu'a fait Molly Bloom pour mériter d'être le premier film en tant que réalisateur d'Aaron Sorkin? Elle est, comme tous les personnages sorkiniens, une Don Quichotte partant se battre contre l'impossible. Quel est son moulin à vent? Simple : c'est une femme dans un monde d'hommes. Sorkin affectionne les intrigues judiciaires et un témoignage ou une déposition ou un entretien s'avère souvent l'outil narratif de choix, semblablement hérité de Citizen Kane, pour construire son récit en allers-retours temporels. Et comme dans le film de Welles, le dernier plan vient renouer avec la première séquence du film, mettant au premier plan la branche d'arbre qui aura fait dérailler le beau parcours tout tracé de la sportive. Un bâton dans les roues qui, remontré à l'issue du film tel un Rosebud négatif, vient à symboliser tous les obstacles (masculins) qu'elle a pu rencontrer sur son chemin et qu'il lui a fallu surmonter. C'est ça aussi que Sorkin admire chez Molly Bloom : non plus sa seule intégrité mais sa persévérance de Wonder Woman du monde réel, toujours prête à se relever car, comme elle le dit en citant Churchill, "Success consists of going from failure to failure without loss of enthusiasm."

Image
Image
Américain/Original/Faits réels, Journalisme.
Sur celui-ci, je regrette vraiment de pas avoir de gif tant le mouvement ajoute à l'effet. Dans le plan, Bradlee et Graham s'éloignent avec, dans leurs dos, les presses qui tournent, inarrêtables face à la censure, et les colonnes de journaux prennent l'allure d'hélices ADN ou de vaisseaux sanguins. Plus tôt dans le film, Spielberg a associé une machine à écrire aux mitraillettes durant la guerre du Vietnam, les fameux Pentagon Papers aux tables de la loi, les feuilles projetant sur les personnages la même lumière que l'intérieur de l'Arche d'Alliance, les lettres gravées des machines d'imprimerie comme des balles que l'on insère une à une dans un chargeur et les paquets de journaux comme des bombes qu'on lâche devant le Capitole. Ici, il confère aux journaux une fonction vitale. Le sang qui coule dans les veines de la démocratie.

Image
Image
Mexicain/Original/Drame.
Bon là j'avais tout dit dans ma critique : Le film s'ouvre sur un très gros plan de carrelage. La caméra est au ras du sol, regardant par terre. La tête baissée. Soudain, une marée d'eau recouvre le damier et envahit le cadre. Lorsque les bulles de savon se dissipent, elles permettent à l'eau, désormais moins trouble, de refléter la lumière qui filtre de la lucarne rectangulaire dans le toit à l'opposé, tout en haut. Initialement, c'est juste un carré blanc. Mais sans bouger la caméra, l'action vient déjà de révéler un premier élément insoupçonné de ce décor et quand un avion apparaît subitement dans cette ouverture vers le ciel, une profondeur de champ jusqu'alors inexistante se créé. En un plan, Cuarón encapsule tout son propos, unissant l'infime et insignifiant à l'infiniment grand, renvoyant la terre ferme que la domestique va passer son temps à nettoyer et qui est constamment couvert de crottes de chien à un autre horizon, loin au-dessus de sa tête, avec cet avion, symbole d'un ailleurs, d'un voyage, d'un statut, d'un point de vue survolant le monde.


Et donc le tiercé :

3.
Image
Image
Américain/Original/Satire.
Comme lors d'une battle, tout le monde en prend pour son grade dans Bodied, destruction en règle du politiquement correct, illustré par ce concours de bites en mode "qui sera le plus woke?", mais également de l'hypocrisie qui veut que la misogynie et le racisme envers les asiatiques soient tolérés là où le racisme envers les noirs est inacceptable. Mais plus que tout, le film renvoie le spectateur face à sa propre hypocrisie : on va tous rire des vannes racistes du film, surtout quand le récit semble donner le droit au héros blanc privilégié d'utiliser des termes discriminatoires; on veut le voir réussir. Mais est-ce juste? En a-t-il le droit? Et comme dirait Patrick Bruel : qui a le droit? Sans contextualisation, le risque est de tomber dans l'appropriation culturelle et ce n'est que lorsqu'il perd son statut de privilégié qu'Adam peut enfin comprendre ce monde et devenir comme ceux qu'il admire. Avec sa fin douce amère, comme répartie finale à celle d'8 mile, Bodied assume son ambivalence jusqu'au bout.Ce ralenti qui clôt l'avant-dernière séquence du film, montrant le triomphe d'Adam - mais à quel prix? - l'illustre bien, avec ce visage de mec qui a tout gagné et tout perdu (qualifié en l'espace de deux scènes de "greatest white battle rapper" mais "not a good a person") et retient ses larmes derrière un sourire grimaçant. Là aussi, un gif eut été plus éloquent.

2.
Image
Image
Américain/Adaptation/Biopic.
Je vais me citer : L'hallucinant alunissage qui clôt le film, avec son image IMAX dont la résolution tranche avec le fourmillement bouillonnant du reste du film, s'avère cathartique à plus d'un titre, tant pour le personnage que pour le spectateur. Soudain, l'émotion qui semblait manquer aux scènes "à la maison" de l'histoire s'avère avoir été délibérément contenue comme Armstrong la refoule lui-même, explosant de façon magnifique à la fin et donnant tout son sens au film et au parcours du héros, réinscrivant l'humain dans le fait historique. En un sens, c'est l'histoire d'un mec qui a besoin d'aller jusqu'à la Lune pour être enfin seul et faire son deuil.
Mais je vais également citer Qui-Gon : Le sommet d'émotion est atteint à la fin lorsque Gosling, déjà un cypher pendant la majorité du film, perd carrément son visage, ne devenant que cette visière dans laquelle nous, le spectateur, sommes amenés à nous projeter. C'est l'effet Koulechov ultime. C'est le "first man", et ce premier homme bah c'est un gars avec un deuil, avec des problèmes, avec des galères à gérer ses émotions, et en même temps c'est personne, c'est une visière, c'est tout le monde, c'est nous. Incroyable moment de cinéma où on se prend à contempler cette visière, à s’y projeter. C’est quasi-mystique. Très rare pour un film hollywoodien.
Et ce plan cristallise ça en un mouvement, partant d'un Armstrong isolé dans le cadre, tout petit dans le désert lunaire (c'est con, j'ai pas le tout début), pour s'approcher de son "visage" (or lack there of donc) afin que l'on puisse enfin entrer en communion avec cet homme, comprendre son cheminement. Et juste après, c'est la chiale.

1.
Image
Image
Américain/Adaptation/Science-fiction.
Ready Player One se termine (si l'on exclue un épilogue un poil superflu/explicatif/let's wrap things up comme un carton de fin filmé) sur une scène où, à l'issue de la dernière épreuve, le héros ne se retrouve non plus dans un monde de fiction mais dans un de ces souvenirs de James Halliday qu'il analysait pour trouver son "Rosebud". Ou plutôt un souvenir recrée, avec un Halliday qu'on nous dit être bien mort mais également ne pas être un avatar (A.I. n'est pas loin du tout), et qui est accompagné...de son soi enfant. "I keep him around" dit Halliday, comme une nécessité, quelque chose à ne pas oublier. À la fin de la scène, après qu'Halliday vieux a donné l'oeuf à Parzival, Halliday finit sa partie de jeu vidéo ("Game Over" s'affiche sur son écran) et Halliday vieux quitte la chambre en lui intimant de venir, léguant l'OASIS (l'oeuf, la chambre) à Parzival. Pour la deuxième fois après The BFG, Rylance représente Spielberg le Créateur et évoque encore plus frontalement la question de la responsabilité. Ready Player One, c'est Spielberg qui s'inquiète de son héritage. Spielberg craint que ceux qui se réfugient dans ses films, notamment ceux des années 80, qui ont forgé l'image de ce qu'est un film de Spielberg dans l'inconscient collectif, passent à coté du propos : la fantaisie aide à évoluer, elle n'est pas une fin en soi. Si The Post proposait une allégorie de la responsabilité que ressent Spielberg à informer son public via ses films "sérieux", Ready Player One déroule le même programme mais pour ses films "de fantaisie". Qu'est-ce que tu fais avec ce que cet outil (l'OASIS/Le cinéma/internet) te permet de faire?. Tu t'éclates à te déguiser en ton perso préféré ou tu rencontres des gens, t'éveilles sentimentalement, politiquement, etc. Est-ce que tu restes dans ta bulle ou tu communiques? Et tout est dans ce plan du vieux Halliday/Spielberg à genoux qui vient de filer les clés du royaume/toute son oeuvre à Parzival/son public qui le contemple avec émerveillement et respect. Le monde est à toi, que vas-tu en faire?


Et voilà!

Quinze films. Plutôt une bonne année franchement même si seuls les trois premiers me resteront longtemps.
(bon j'ai l'impression de dire ça chaque année)

Thèmes récurrents de ce top : la pop culture est porteuse de sens (Under the Silver Lake, Ready Player One), les domestiques sud-américaines sont les meilleures mères adoptives (Les Bonnes manières, Roma), il est dur d'être une femme dans un monde d'hommes (The Post, Molly's Game), les mots sont des armes dans la guerre pour la liberté d'expression (The Post, Bodied), la diversité nous sauvera (Spider-Man : Into the Spider-Verse, The Shape of Water), la technologie entre de mauvaises mains est source de déshumanisation (Ready Player One, Upgrade).

laché vo com!

_________________
Image


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message: Re: TOP 2018 - Définitif
MessagePosté: 07 Déc 2018, 12:02 
Hors ligne
Petit joueur

Inscription: 06 Juin 2018, 09:02
Messages: 35
Film Freak a écrit:
Thèmes récurrents de ce top : la pop culture est porteuse de sens (Under the Silver Lake)

N'est-ce pas contradictoire avec ce que tu dis plus haut du film, à savoir :
Film Freak a écrit:
cherche à donner un sens à tous les détails de la culture qui le définit car sa vie n'en a aucune et qui découvre alors que toute cette culture qu'il chérit n'a pas de sens ou qu'elle n'a pour sens que de manipuler les masses et de servir les puissants, c'est quelque chose.

?


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message: Re: TOP 2018 - Définitif
MessagePosté: 07 Déc 2018, 13:23 
Hors ligne
Meilleur Foruméen
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 25 Nov 2005, 00:46
Messages: 72643
Localisation: Fortress of Writing
Bah elle a pour sens de manipuler les masses :)
Après, le thème est là même si le perso se trompe.

_________________
Image


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message: Re: TOP 2018 - Définitif
MessagePosté: 07 Déc 2018, 13:26 
Hors ligne
Garçon-veau
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 08 Juil 2005, 15:48
Messages: 16609
Localisation: FrontierLand
Année de merde

OUEUH CETTE ANNÉE J'AI RIEN OUEUH

_________________
Image


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message: Re: TOP 2018 - Définitif
MessagePosté: 07 Déc 2018, 13:50 
Hors ligne
Petit joueur

Inscription: 06 Juin 2018, 09:02
Messages: 35
Film Freak a écrit:
Bah elle a pour sens de manipuler les masses :)
Après, le thème est là même si le perso se trompe.

OK.
C'est mon top 1 de l'année et pourtant le film me reste assez opaque. J'ai rarement eu autant envie de revoir un film aussi vite.

J’attendrai la fin du moi pour le top 10.


Haut
 Profil  
 
Afficher les messages postés depuis:  Trier par  
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 5 messages ] 

Heures au format UTC + 1 heure


Articles en relation
 Sujets   Auteur   Réponses   Vus   Dernier message 
Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. TOP 2006 - Définitif

[ Aller à la pageAller à la page: 1 ... 8, 9, 10 ]

Arnotte

136

8288

14 Jan 2007, 19:27

spaltacous Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. TOP 2007 - Définitif

[ Aller à la pageAller à la page: 1, 2, 3, 4, 5 ]

Film Freak

64

4572

19 Fév 2008, 23:28

Blissfully Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. TOP 2008 - Définitif

[ Aller à la pageAller à la page: 1 ... 9, 10, 11 ]

DPSR

153

10350

03 Avr 2009, 23:36

Blissfully Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. TOP 2010 - Définitif

[ Aller à la pageAller à la page: 1 ... 5, 6, 7 ]

Film Freak

98

5900

28 Jan 2011, 18:22

David Swinton Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. TOP 2009 - Définitif

[ Aller à la pageAller à la page: 1 ... 6, 7, 8 ]

Film Freak

115

8145

14 Déc 2012, 18:03

Tetsuo Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. TOP 2011 - Définitif

[ Aller à la pageAller à la page: 1 ... 7, 8, 9 ]

Film Freak

121

6164

23 Jan 2012, 11:06

Tom Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. TOP 2013 - Définitif

[ Aller à la pageAller à la page: 1 ... 8, 9, 10 ]

Karloff

147

6935

26 Jan 2014, 18:14

Cooper Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. TOP 2014 - Définitif

[ Aller à la pageAller à la page: 1 ... 8, 9, 10 ]

Film Freak

137

6553

31 Jan 2015, 13:26

Tom Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. TOP 2012 - Définitif

[ Aller à la pageAller à la page: 1 ... 4, 5, 6 ]

Karloff

87

1584

16 Jan 2013, 05:28

David Swinton Voir le dernier message

Aucun nouveau message non-lu dans ce sujet. TOP 2015 - Définitif

[ Aller à la pageAller à la page: 1 ... 5, 6, 7 ]

Karloff

103

4821

05 Avr 2016, 14:26

Tetsuo Voir le dernier message

 


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas éditer vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages

Rechercher:
Aller à:  
Powered by phpBB® Forum Software © phpBB Group
Traduction par: phpBB-fr.com
phpBB SEO
Hébergement mutualisé : Avenue Du Web