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MessagePosté: 16 Mai 2011, 22:58 
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Tiens je pensais pas que ça serait moi qui ouvrirait le fil

Bon alors je sais pas trop quoi en penser. Je suis pas à fond c'est sûr.
De Malick je n'ai vu que La Ligne Rouge, que j'avais beaucoup aimé. J'avais suivi le développement de celui là mais pas en mode groupie, juste intéressé. J'avais pas énormément d'attente.

Déjà, c'est beau à en tomber. Tous les plans, les cadres, la photo, c'est magnifique. La caméra qui flotte comme ça, entre les personnages, sur les brins d'herbe, les feuilles, c'est vraiment vraiment beau. C'est même tellement beau tout le temps que des fois j'avais envie de souffler un peu.
Donc je suis pas à fond. On comprend le sujet (la vie, le deuil, l'enfance, Dieu), les ambitions, mais c'est un film totalement libre. Trop libre peut être. Evidemment avec un sujet aussi vaste que ça, c'est pas possible de faire un film balisé. Ni un trip métaphysique de 2 heures sous acides. Mais je sais pas, j'ai apprécié la beauté mais j'attendais quand même qu'il se passe quelque chose. Y'a vraiment des scènes ou je voulais que ça avance un peu. Puis la scène d'après la force de l'image, des acteurs, fait que j'ai ressenti une grande émotion, un déclic. Et après ça retombe.

Donc un film très beau, assez unique, mais peut être un peu vain pour moi. Je sais pas comment il va vieillir. Malick a fait son film sans se soucier de l'avis des autres, c'est sa vision, son point-de-vue. C'est normal de rester parfois en dehors.
Ah oui les scènes sur l'Univers, la Vie, les Dinosaures tout ça, elles sont cool. De beaux SFX, musique incroyable, c'est la classe. Etonnant quand même que Malick le perfectionniste n'ai pas mis de plumes aux dinos :)


Pas de note.

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MessagePosté: 17 Mai 2011, 00:56 
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Inscription: 17 Fév 2011, 15:10
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En fait les premiers avis que je lis sur le film (que je n'ai pas encore vu) et qui en gros vont du 1/5 au 5/5 tendent à me rassurer dans le bon sens; Malick ne s'est en tous cas pas compromis et à fait son film le plus radical; J'ai adoré tout les films de Malick (et je les ai tous vu sauf tree of life), mais je ne les ai pas trouvé sublime pour leur histoire, en fait les histoire dans les films de Malick je m'en fous, je pense que même Malick n'utilise une intrigue que comme un prétexte; un prétexte pour filmer la vie, la beauté, c'est naif, simple, mais il le fait comme personne et c'est juste sublime. Donc que Malick se soit débarassé de toute intrigue pour ne filmer que des oiseaux , ou des arbres, ca ne me dérange pas, c'est le meilleur filmeur d'oiseaux et de papillons de la planète, le cinéma de Malick n'est pas un cinéma de conteur, c'est un cinéma d'hypnotiseur; c'est ce qui le rend si envoutant.


(le fait que le film se soit fait hué en projo est aussi un bon signe en ce qui me concerne, les films les plus applaudis sont loin d'être les meilleurs,.. cf Volver en 2006 qui avait été énormément applaudi si mes souvenirs sont bons et qui en ce qui me concerne était juste raté,..)


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MessagePosté: 17 Mai 2011, 07:27 
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Inscription: 30 Mar 2007, 08:23
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Bon.
(spoilers)
Je suis archi-fan de Mallick, pour moi le plus grand réal vivant, j'adore toute sa filmo, je suis même ressorti en larmes du Nouveau Monde.
Mais là, je cale.
Tree of life est un très beau film de 1h30. Le seul souci, c'est qu'il dure 2h18. L'intro est merveilleuse, la fin est du Mallick pur jus. Evacuons donc le milieu : Mallick coupe violemment son récit pour balancer trois quarts d'heure de docu new age sur le big bang, à base d'images piquées au National Geographic et au Heimat de Sigur Ros, de cellules grossies un million de fois et de dinosaures (si), avec Desplat qui enchaine les requiems et les lacrimosas ad lib. J'ai beau m'être creusé la tête à l'acide, je n'ai pas trouvé le moindre intérêt à cette séquence pénible, lourdement signifiante et parfaitement inutile (je crois que tout le monde avait déjà noté la présence de la métaphysique dans les voix off des films de Mallick).
Voilà, ensuite le film reprend son cours, une belle histoire familial qui touchera tous les garçons, la mise en scène est sublime, la prise de son incroyable, les acteurs parfaits... Alors oui cette histoire familiale manque peut-être d'un twist, d'un quelque chose qui ferait aboutir le propos comme dans Badlands ou Days of Heaven, mais bon, j'aurais été prêt à pardonner ça, et à pardonner le rôle pas indispensable de Sean Penn, et à gober les trips oniriques d'abord finement distillés puis étalés dans dix dernières minutes pas forcément très digestes... Mais la coupure du milieu, non, elle ne passe pas, et surtout elle décrédibilise un peu le reste (les plans fixes d'arbres typiques de Mallick font beaucoup moins subtils, après trois quarts d'heure d'éclipses de lune et de volcans en fusion). En l'état, c'est bien la première fois où je voudrais voir un short cut d'un film de Mallick.

3/6


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MessagePosté: 17 Mai 2011, 09:34 
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Sinon j'attends une seconde vision (dans deux ou trois semaines) pour parler en détail de ce film à l'ambition considérable. Je vais quand même rapidement vous dire ce que j'en ai pensé parce que ça me démange un peu ...

Attention, légers spoilers (qui concernent simplement la structure du film).

Les trois premiers quarts d'heure (à vue de nez, c'est difficile d'être plus précis parce que je n'ai pas regardé ma montre une seule fois) sont stupéfiants, Malick nous parle de la vie sous toutes ses formes, avant de nous conter la création du monde ... L'apparition des dinosaures m'a terrassé, j'ai trouvé ça bouleversant. J'ai beau me creuser la tête, j'ai trouvé que ça ne ressemblait à rien d'autre. Chaque plan est traversé d'une énergie incroyable, la caméra semble mue par une énergie vitale, animale, bien plus que dans "La ligne rouge" et même "Le nouveau monde". Malick ici semble n'obéir à aucune règle, il se crée ses propres règles, commence et termine ses plans de façon peu commune, et réussit ainsi à toucher à une certaine pureté. Chaque plan semble unique, jamais-vu auparavant. C'est éminemment sensuel, certaines scènes sont à pleurer.

La grosse partie du film, au milieu, est centrée autour d'un enfant dans les années 50, qui subit une éducation à la dure menée par son père, interprété par un très bon Brad Pitt. Cette partie est à nouveau magistralement réalisée, c'est un modèle de mise en scène et de montage, enchaînant fulgurance sur fulgurance. On a l'impression de redécouvrir le monde qui nous entoure.
Cependant, cette seconde partie, violente et cruelle, contraste violemment avec la première partie, douce et aérienne. J'ai eu pour tout dire une grosse boule à l'estomac pendant une heure tant le film est pesant, et rarement illuminé (mais c'est volontaire, je précise) dans ces moments-là. C'est d'une tristesse infinie. Je n'avais alors qu'une seule volonté en tête : rapidement arriver à la fin de cette partie, non pas encore une fois parce qu'elle m'ennuyait, mais parce que je me sentais mal et que j'avais envie de retrouver les sensations aériennes du début. Et puis dans les dix dernières minutes, la joie revient, mais, et c'est à mon sens l'unique bémol du film, de façon trop timide et trop bancale, pas assez pure et détachée. Il manque une grosse scène finale du calibre des scènes initiales. Mon attente n'a donc pas été récompensée, d'où une légère frustration, qui je pense disparaîtra totalement avec une seconde vision.

Mis à part ça donc, c'est clairement un des plus beaux films de l'année, et je ne suis pas loin de penser qu'avec le temps, "The tree of life" sera peut être considéré comme son meilleur film et comme un des plus grands films de notre époque.

6/6

--------
Pour boultan :
Contrairement à toi, je préfèrerais franchement voir la version longue. Il me semble que c'est le garçon adulte, joué par Sean Penn donc, qui tient tout le film et qui justifie ce long passage sur la création du monde. La fin du film apparait en écho à ce passage là, tandis que la partie du milieu où il est enfant, très terre-à-terre, contraste beaucoup avec. Du coup, dans cette version, le film parait assez déséquilibré, c'est vrai qu'on a un sentiment de deux voire trois films en un. Dans une version longue, tout coulerait plus de source je pense.


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MessagePosté: 17 Mai 2011, 09:44 
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la BO est bien?

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MessagePosté: 17 Mai 2011, 09:46 
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La musique est bien. Après, il y a peu de musique composée par Desplat j'ai l'impression, Malick utilise beaucoup de musique classique (que je n'ai pas vraiment reconnu, mais il faut dire que je ne suis pas un spécialiste du genre).


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MessagePosté: 17 Mai 2011, 09:54 
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tape dans ses mains sur La Compagnie créole
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Marlo a écrit:
il y a peu de musique composée par Desplat j'ai l'impression, Malick utilise beaucoup de musique classique

Comme toujours! Sur le Nouveau monde on entend à peine la BO de Horner... Ce qu'on retient c'est Wagner et Mozart. Dans La Ligne rouge il y a deux-trois morceaux phares de Zimmer, mais les extriats de Fauré et Ives sont tout aussi marquants... Sur ces deux films-là les BO sur CD sont presque plus des albums "inspired by" que des vraies BO.. Apparemment c'est les cas ici aussi.

D'ailleurs, la musique de la BA est-elle utilisée dans le film ou pas? (je sais plus si c'est un truc de Strauss ou autre..)

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Ed Wood:"What do you know? Haven't you heard of suspension of disbelief?"


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MessagePosté: 17 Mai 2011, 09:57 
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Arnotte a écrit:
D'ailleurs, la musique de la BA est-elle utilisée dans le film ou pas? (je sais plus si c'est un truc de Strauss ou autre..)


Yep, elle est utilisée une fois, dans ce qui est peut-être la plus belle scène du film ! Des spectateurs sont d'ailleurs partis juste après (une bonne quinzaine de personnes sont parties durant le film), il faut vraiment ne pas avoir d'âme pour partir après une scène pareille.


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MessagePosté: 17 Mai 2011, 10:08 
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Légers spoilers

Le premier sentiment qui m’a étreint au générique de fin c’est la sensation d’avoir assisté à un film bordélique, sans dessus dessous, comme une chambre mal rangée, les meubles retournées où j’arrivais pas à trouver mon chemin, où j’étais debout au milieu à regarder autour pour retrouver mes repères mais que finalement je n’y parvenais jamais totalement.

Le film est inquiet, la mise en scène est incroyablement instable et enfiévrée. Assez globalement et pour faire court et pour rendre une image assez fidèle, le film est monté exactement comme sa bande-annonce, c’est en fait la bande-annonce étirée sur 2h18. Le montage est extrêmement rapide, jouant sur la rupture, la contradiction, l’opposition. L’impression que Malick ne s’autorise aucune pause, aucun répit dans cette entreprise impressionniste de collage de moments, de sensations, de sentiments, de lumières etc… C’est un film quasiment sans scène, sans scènes de dialogues sans véritable chronologie mais uniquement constitué de petites touches. On a l’impression que Malick s’oblige à couper dès que le moment dure trop et que l’on pourrait s’installer dans une construction « conventionelle » du cinéma. Mais au-delà de ce montage surprenant car expérimental et qui ne fléchira jamais la réalisation de Malick est au diapason, malade, presque hystérique et limite grotesque toute en plans larges (certains faits avec un fish-eye, j’ai trouvé ça horrible), en travellings rapides, en plongées et contre-plongées violentes, en plan épaules heurtés etc… Très loin de l’image que l’on pouvait se faire d’un film sur l’origine de la vie orchestrée avec sagesse (à l’image de 2001 dont Tree of Life est inévitablement comparé où chaque plan est un monolithe), Malick semble être en permanence dans le mouvement, un mouvement pas forcément réfléchi, agencé, artistiquement signifiant mais plus un mouvement de cœur et d’âme inquiet et incapable de s’arrêter. C’est probablement le plus surprenant du film, là où Terrence Malick était justement le cinéaste de la grâce et d’une forme de sagesse mystique, il semble dans ce film plus que jamais remettre en cause les fondements mêmes de son cinéma et de la philosophie de son cinéma.

Passé cette surprise-là, je trouve que le film à un problème de construction et surtout de rythme. Pourquoi faire intervenir cette très longue séquence création du monde à ce moment-là du film ? C’est assez surprenant, on a un peu l’impression qu’elle est là par hasard, qu’elle aurait pu être au début ou à la fin ça n’aurait rien changé. Et je trouve que c’est le gros point faible du film. De n’avoir pas su rendre cette séquence interdépendante du reste du film. On peut la retirer sans que cela modifie en rien le reste. Alors bien évidemment thématiquement elle est fondamentale et interroge la notion du créateur et du créé, du père et du fils, confronte religion et science etc… et ce dialogue-là est passionnant mais malgré tout, cinématographiquement je trouve ça faible et assez peu pertinent (alors que la séquence en question est une pure merveille) et surtout très froid, je n’ai absolument pas été touché. Et vient ce problème de rythme selon moi où la matière constitutive du film impressionniste et expérimental donc semble mal répartie entre un début poignant et magnifique et la dernière heure tout simplement interminable où je me suis très sincèrement pas mal ennuyé. Toute la partie avec Sean Penn (le pauvre être dans un Malick et n’avoir rien à jouer) est très sincèrement inutile, laide et rompt une fois de plus le cours du film.

Et puis vient la fin, d’une espèce de naïveté assez troublante où les vivants et les morts se rejoignent au-delà du temps, au-delà de l’espace, presque au-delà du monde. L’idée est très belle mais je trouve sa concrétisation dans le film un peu blafarde, manquant d’ampleur et de force avec une symbolique parfois irritante et puérile (plan d’un masque flottant dans l’eau).

Bref le film ne m’a quasiment jamais ému et c’est véritablement la plus grosse déception mais je reconnais également que c’est un film difficile à appréhender et ça joue plutôt en sa faveur.
Je pense qu’il n’est pas immédiatement aimable qu’il doit se digérer, se revoir peut-être (même si paradoxalement je n’en ai aucune envie maintenant) mais qu’il n’a pas fini de questionner, de hanter, de remettre en cause nos croyances sur le cinéma et c’est déjà l’apanage des grands films. Mais malgré tout c’est clairement pour moi le Malick le plus faible.

4.5/6

Par contre le film risque d’être un four public absolu, vu les réactions dans la salle hier, entre les rires au moment des dinosaures, les soupirs et les « j’ai rien compris », « quelle grosse daube », « film le plus chiant que j’ai jamais vu », je pense vraiment que ça va bider sévère.

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Dernière édition par Art Core le 17 Mai 2011, 10:16, édité 1 fois.

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MessagePosté: 17 Mai 2011, 10:13 
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Belle critique Art Core, assez juste. La différence entre toi et moi finalement, c'est que j'ai été plus sensible que toi à cet aspect foutraque et enfiévré.


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MessagePosté: 17 Mai 2011, 10:17 
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Rien que d'écrire dessus je l'aime déjà plus, je monte d'un demi point ma note. Ça faisait longtemps qu'un film ne m'avait pas appelé à le "réfléchir" comme ça.

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CroqAnimement votre


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MessagePosté: 17 Mai 2011, 11:12 
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spoil

Citation:
"Par contre le film risque d’être un four public absolu, vu les réactions dans la salle hier, entre les rires au moment des dinosaures, les soupirs et les « j’ai rien compris », « quelle grosse daube », « film le plus chiant que j’ai jamais vu », je pense vraiment que ça va bider sévère."


Les même réaction que pour la ligne rouge et Le nouveau monde en fait, sauf qu'ici au moins la BA n'a pas l'air de nous tromper sur la marchandise (comme ce fut le cas avec le nouveau monde qui nous vendait un autre film)


Dernière édition par Tatami le 17 Mai 2011, 11:31, édité 1 fois.

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MessagePosté: 17 Mai 2011, 11:16 
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(spoiler)
Une lecture possible est d'identifier Mallick à l'ainé, Hollywood à Pitt (qui lui impose des règles parfois utiles mais l'empêche de faire ce qu'il veut, ie ce film depuis belle lurette) et la séquence du Big Bang à un gros "fuck, maintenant je fais c'que j'veux" : in fine, Mallick/Penn fait semblant d'avoir basculé dans la "nature" en devant architecte/cinéaste, mais en fait ne l'utilise que pour donner à voir la "grâce" (en construisant des structures ouvertes à la lumière et à l'extérieur et réflechissant le ciel et les nuages/en insérant au chausse-pied dans une histoire familiale somme toute classique un bon gros trip cosmique).
Aussi, j'ai mieux digérer la toute fin en y voyant une vraie allusion au cinéma comme recours possible à l'angoisse du film (et de toute l'oeuvre de Mellick), à savoir la perte de l'innocence, je voyais davantage les acteurs que leurs personnages.


Dernière édition par boultan le 17 Mai 2011, 11:18, édité 2 fois.

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MessagePosté: 17 Mai 2011, 11:17 
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Merci pour le spoiler, tatami...


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MessagePosté: 17 Mai 2011, 11:30 
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Baptiste a écrit:
Merci pour le spoiler, tatami...


En fait je quotais (mais mal j'ai oublié les balises) la fin d'un message qui se trouve un peu plus haut que le mien, je vais éditer et rajouter les balises,..


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