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MessagePosté: 06 Sep 2019, 11:57 
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Titilleur

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Bonjour,

Une demande un peu particulière pour un travail qu'une de mes étudiantes doit effectuer. Je recherche des critiques de la presse papier du film "Detective Dee : Le mystère de la flamme fantôme" de Tsui Hark. Je recherche particulièrement les critiques des Cahiers du cinéma et de Positif. Si vous avez celle des Inrocks, pourquoi pas aussi. Le film est sorti le 20 avril 2011 en France, donc la critique doit être dans le numéro d'avril 2011 de ces revues.

Le format peut-être pdf ou jpg, pas de problème.

Merci d'avance pour votre aide si vous avez ces revues en stock chez vous.


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MessagePosté: 06 Sep 2019, 12:19 
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J'ai

le monde a écrit:
Poursuite infernale dans le labyrinthe impérial

En filigrane de ce film médiéval, Tsui Hark, maître du cinéma d'action chinois, pointe la Chine d'aujourd'hui
Jacques Mandelbaum


Deux heures de pur spectacle, alliant film de sabre et parabole politique, intrigue policière et féerie fantastique, action virtuose et intelligence des personnages, est-ce que cela vous dit ? Le contraire serait dommage, ce n'est pas tous les jours qu'un film rassemble a priori tout le monde - vieux et jeunes, femmes et hommes, grand public et cinéphiles - autour de ce feu sacré que devrait être plus souvent le cinéma.

L'auteur de cette merveille se nomme Tsui Hark, figure centrale du cinéma de genre de Hongkong depuis une trentaine d'années. C'est un génie, mais cela se sait trop peu, en tout cas de manière moins notoire que pour son compatriote John Woo. C'est pourtant le premier qui a donné, comme producteur, sa chance au second, et signé pour son propre compte une quarantaine de films, dispensant avec prodigalité chefs-d'oeuvre et films de circonstance.

Detective Dee : le mystère de la flamme fantôme (titre déjà admirable !) fait sans conteste partie des premiers. Son héros, le juge Dee, est un personnage historique, magistrat sous la dynastie Tang, qui a vécu au VIIe siècle de notre ère, avant de passer au rang de légende en Chine. Il n'est pas pour autant méconnu en Occident, où les lecteurs du Néerlandais Robert Van Gulik le connaissent bien, ce diplomate sinophile ayant consacré aux enquêtes du Juge Ti une série de vingt-cinq romans publiés entre 1949 et 1968. Le voici aujourd'hui adoubé par le cinéma, en vertu d'un récit vertigineux, d'une mise en scène étincelante et d'une hybridation des genres qui sont la marque de Tsui Hark.

Nous sommes en 690, dans la capitale cosmopolite de l'empire Tang. L'impitoyable Wu Zietian, régente depuis sept ans, s'apprête à se faire couronner première impératrice de Chine. Elle a fait construire à cet effet une statue géante de Bouddha à son effigie, qui surplombe le palais impérial. Une série de morts mystérieuses, frappant de façon aussi fulgurante qu'atroce des notables du régime, jette une ombre sur la cérémonie du couronnement : ces hommes, exposés à la lumière du soleil, sont soudainement consumés par un feu intérieur, qui les réduit aussitôt en cendres.

Wu Zietian n'a d'autre choix que de faire sortir de prison le célèbre et avisé juge Dee (il y croupissait depuis huit ans pour s'être opposé à sa régence), seul à même d'éclaircir le mystère de ce que d'aucuns tiennent pour un châtiment divin, mais qui relève plus probablement d'une campagne d'assassinats politiques fomentés par les opposants de l'impératrice.

Accompagné du juge Bei Donglai, hargneux albinos maniant la hache à double tranchant, ainsi que de la belle et vénéneuse Jing, maîtresse du fouet, qui l'espionne pour le compte de l'impératrice, Dee se lance dans une enquête baroque, riche en chausse-trappes, truffée de faux-semblants, parsemée de rebondissements à couper le souffle.

Sur la piste de scarabées venimeux susceptibles d'expliquer la combustion spontanée des victimes, il devra surmonter les épreuves que lui réservent le bazar fantôme, marché noir souterrain peuplé de parias, de monstres et de spectres fumasses, le temple taoïste gardé par un sorcier impérial commandant à une armée de cerfs, et même les entrailles du Bouddha géant, transformé en machine luciférienne destinée à embraser le palais impérial.

Tout cela relèverait du divertissement juvénile si la prestance des acteurs, l'ambiguïté des rapports entre les personnages, l'inventivité formelle, l'envoûtante beauté du film ne l'élevaient à d'autres hauteurs. Le point le plus remarquable est la manière dont la mise en scène recoupe les enjeux esthétique et politique. Les cascades de rouge et d'or qui empourprent l'univers de l'impératrice, la sophistication arachnéenne de ses parures, les arabesques du décorum qui l'entoure renvoient aux sanglants stratagèmes de la politique. A l'inverse, la sombre austérité de Dee comme la masse plombée qui lui sert d'arme de combat sont les apanages de la justice. Chaque lieu joue semblablement un rôle symbolique : lumpenproletariat grouillant du bazar fantôme, simulacre surnaturel du temple taoïste, toute-puissance mégalomaniaque du Bouddha surplombant la cité.

La tension plastique qui fait ici rage entre volatilité (victimes désintégrées, matières et perspectives déchiquetées, visages métamorphosés à vue) et stabilité (incarnée par le terrestre Dee), recouvre la lutte qui oppose l'exercice du pouvoir au principe de l'équité. En situant son film durant l'ère de prospérité et d'expansion de la dynastie Tang, en y croisant le modernisme (la technologie numérique) et l'archaïsme (l'imagerie médiévale), il ne fait guère de doute que Tsui Hark a signé une puissante fable politique sur la Chine contemporaine. Tel le juge Dee dressé devant l'impératrice Wu, voici un film qui n'admet pas que « tout homme puisse être sacrifié à la conquête de la grandeur » .


Interview de Tsui Hark dans le monde

Citation:
Tsui Hark : « Je fais des suites pour voir ce que sont devenus les personnages »
Propos recueillis par Brice Pedroletti (Pékin, correspondant)
page 19

Le cinéaste Tsui Hark, né le 2 janvier 1951, a remporté, dimanche 17 avril, six prix lors des Hongkong Film Awards, une cérémonie équivalente aux Césars. Parmi ces prix décernés à son nouveau film Detective Dee, celui de meilleur réalisateur et celui de la meilleure actrice à Carina Lau.

Qu'est-ce qui vous a poussé à réaliser un film autour du personnage de Di Renjie, le « Detective Dee », ou juge Ti ?

Le juge Ti a réellement existé, au VIIe siècle. Ce qui le rend très différent d'un héros comme Sherlock Holmes. Grâce à son impressionnant palmarès en tant que détective, il avait le respect de l'empereur et de sa femme, c'est-à-dire Wu Zetian, avant qu'elle soit impératrice à part entière. Il est devenu son premier ministre, avec beaucoup de succès. Quand le juge Ti est mort, l'impératrice était tellement attristée, qu'elle a dit qu'il ne restait plus personne au monde. Leur relation était très intéressante. Ils se parlaient de manière très directe, ce qui est assez inouï. Même aujourd'hui, on ne voit pas cela. L'impératrice Wu lui laissait un très grand degré de liberté. Le juge Ti a aussi de l'humour, il a un côté un peu anarchiste et ne croit pas à l'autorité. C'était important d'avoir ce contraste, avec l'impératrice. J'aurais même voulu qu'il soit encore plus rebelle, que l'impératrice ne puisse absolument pas le contrôler...

L'époque où se passe le film apparaît presque moderne...

Cette femme impératrice et ce détective, quand on y pense, c'est comme une histoire qui se passerait dans le futur. Ou deux personnages modernes qui voyagent dans le passé : ils ont des connaissances et des capacités plus développées que leurs contemporains, ce qui expliquerait leurs succès.

C'était un moment très particulier dans l'histoire de Chine, où pour la première fois une femme est devenue impératrice et a fondé sa dynastie. Wu Zetian était très ambitieuse, très agressive, et dirigeait un pays très prospère. Ce n'est pas pour rien qu'on l'a comparée au premier empereur de Chine, Qin Shi Huang, qui a unifié le pays. Ou encore à Mao Zedong. Ça montre son importance et combien elle était unique.

Et puis c'était aussi une période très ouverte sur le rôle de la femme dans la société, avec une grande liberté de pensée. On le voit à travers les tenues vestimentaires très modernes, qui laissaient voir une grande surface de peau. Des muraux ou des tableaux montrent ça. Les femmes s'habillaient de manière plus occidentale. Elles montaient à cheval. Des récits racontent que des conseillers occidentaux avaient un rôle à la cour. Comme tous les dirigeants, elle avait une face sombre. On a dit qu'elle était cruelle, qu'elle a fait tuer beaucoup de gens. Le film montre bien ses deux aspects. D'un autre côté, il y a toujours eu un certain scepticisme autour de l'histoire telle qu'elle a été rapportée à son sujet : ceux qui l'écrivaient étaient peut-être sous les ordres du nouvel empereur.

Vous êtes actuellement en montage de « Flying Swords of Dragon Gate », en 3D, avec Jet Li, un film présenté comme le remake du mythique « New Dragon Gate Inn », que vous aviez écrit et produit en 1992. Qu'en est-il ?

Le film se passe dans la même auberge, disons, trois ans après New Dragon Gate Inn. Ce ne sont pas exactement les mêmes personnages. Mais ils parlent de la même chose, il y a toutes sortes de connexions entre les nouveaux personnages et ceux d'avant. Quand vous faites un film, les personnages, les histoires continuent de vivre en vous. C'est très étrange pour un réalisateur de retourner voir ce qu'ils sont devenus, de revisiter ce monde.

C'est pour cela que je fais des « suites » à certains de mes films, ça n'a rien à avoir avec une stratégie de marché. Je dis toujours aux étudiants des écoles de cinéma, qu'il peut arriver qu'un personnage vous parle ! Les personnages vivent dans votre subconscient. Et un jour, ils apparaissent dans votre esprit et vous parlent. L'auberge de New Dragon Gate Inn vient presque de mon enfance. J'avais vu Dragon Gate Inn , de King Hu, à l'âge de 15 ans. C'est comme retourner sur un terrain de jeu qu'on aime, avec l'avantage de pouvoir le recréer en toute liberté.


Libération a écrit:
Système Dee pour Tsui Hark

Le Hongkongais revient avec un «Indiana Jones» bluffant en mode médiéval chinois.
Bruno Icher

Deux excellentes nouvelles accompagnent ce Détective Dee. En premier lieu, le film est d'une telle flamboyance stylistique qu'il vient confirmer que Tsui Hark, le comparse hongkongais de John Woo, est au sommet de sa forme. Pas une once de lassitude ou même de «métier» chez le cinéaste qui fait preuve ici d'un enthousiasme maîtrisé sans effort, construisant un récit si dense qu'on peut se passer d'en comprendre tous les mécanismes. Un ballet mené à fond la caisse entre fantasmagories réjouissantes (cloportes de feu, combustions spontanées, métamorphoses faciales...), complots machiavéliques et bagarres hypnotiques, voire un nuage d'érotisme.

Pour donner un léger aperçu, l'affaire se déroule à la cour de l'impératrice Wu qui, au moment de monter sur le trône, soupçonne la totalité de son entourage de vouloir l'assassiner. La pauvre femme n'est pas tout à fait dans l'erreur. Elle recourt donc aux services de Dee, son ennemi qu'elle avait fait jeter en prison, tant la loyauté, l'intelligence et le courage de l'homme sont au-dessus de tout soupçon.

Bouddha. L'autre bonne nouvelle est que ce Détective Dee semble en avoir gardé suffisamment sous le pied pour constituer le signal de départ à une de ces séries que le réalisateur affectionne ( Histoires de fantômes chinois ou Il était une fois en Chine ). A l'instar d'un Indiana Jones qui se serait débarrassé de son second degré lourdingue, Dee est taillé pour faire un de ces jours une ou plusieurs réapparitions dans de nouvelles aventures. «Nous n'en sommes pas encore là , calme Tsui Hark, mais il est vrai que le personnage contient en lui tous les ingrédients nécessaires à une saga.»

Par le fait, tout est contenu dans le personnage central. Dee, incarné par Andy Lau, puise dans une multitude de registres au point que l'on ne voit pas bien quelles limites il peut atteindre avant de susciter l'ennui. «Il me passionne depuis longtemps, admet le réalisateur. Il est d'une telle richesse qu'il appelle à la créativité. J'avais commencé à écrire un scénario en 2001 jusqu'à ce qu'un ami, Chang Kwok Fu qui dirige la Huayi Brothers, me dise qu'il travaillait lui aussi sur une adaptation pour l'écran. Dee a bien existé au VIIe siècle, il exerçait les fonctions de juge et son implication dans une multitude d'affaires criminelles l'a conduit à devenir le Premier ministre de l'impératrice Wu. Un rôle politique primordial à une époque d'excellence, où la science, les arts, le commerce et les échanges culturels ont atteint des sommets. Dans la capitale de cette Chine du VIIe siècle, il y avait des dignitaires et des marchands qui venaient d'Italie, du Japon, de Corée... Toutes les influences s'entrechoquaient pour former une période extrêmement libérale. Ainsi, ce personnage de Dee, tel qu'il est resté dans l'histoire populaire et dans la littérature policière, incarne parfaitement cet apogée culturel.»

Et Dee est à l'image de cet âge d'or, s'inscrivant non seulement dans une histoire et une iconographie d'une richesse inépuisable, mais aussi dans une modernité résolument optimiste. Comme si les siècles qui allaient suivre son époque devaient, nécessairement, s'inscrire dans la poursuite du progrès, de l'intelligence et de la paix. A titre prémonitoire, la séquence d'ouverture du film montre sous tous les angles la construction d'une immense statue de Bouddha, colosse de sagesse qui domine le monde et la demeure de l'impératrice. «Ce bouddha a bien existé, précise Tsui Hark. Il n'était pas si grand, mais, comme dans le film, il devait être utilisé par des comploteurs pour assassiner l'impératrice. Ils lui reprochaient d'avoir trop de concubins. C'est dire l'audace de l'époque.»

Sagacité. Contrairement au rythme pépère des romans de Robert Van Gulik, le diplomate hollandais qui a publié une quinzaine d'aventures de son juge Ti, le personnage dans la version livrée par Tsui Hark est un concentré d'action pure. En déboulant au cinéma, Dee n'a rien perdu de sa vivacité d'esprit, ni de son exceptionnel sens de la déduction (Sherlock Holmes, à côté, possède la sagacité d'un Cotorep).

Pour rendre Dee tout à fait irrésistible, Tsui Hark en fait un personnage unique. Par ses innombrables qualités, bien sûr, mais aussi parce qu'il contraste avec la dualité de tous les autres individus du film. La dualité des uns, la duplicité des autres, les mensonges et les faux-fuyants sont étrangers à Dee. Seul point commun avec le reste de l'humanité, il est mortel. On n'en est pas sûr, mais c'est lui qui le dit.


Télérama a écrit:
Détective Dee Tsui Hark
Jacques Morice

Un thriller enlevé et onirique dans la Chine impériale de l'an 690, par un maître du genre.

A propos du cinéma de Hong-kong, les noms souvent cités sont ceux de John Woo et de Wong Kar-wai. Et Tsui Hark ? Il reste méconnu, alors qu'il est un pilier là-bas, autant comme réalisateur que comme producteur. Il a fait figure de pionnier dans les années 1980 avec Zu, les guerriers de la montagne magique (1983), film de sabre d'une poésie fulgurante, renaissance du genre. Sa dernière perle était Time and tide (2000), thriller en apesanteur. Ce sens de la maîtrise qui sait rester libre et onirique, c'est justement ce que réclamait l'aventure du détective Dee, plus connu sous le nom du juge Ti. Un personnage d'enquêteur et de justicier indépendant, issu de la tradition du roman policier chinois, que l'écrivain néerlandais Robert Van Gulik a réutilisé et fait connaître au public occidental.

Nous voilà plongés à l'époque de la dynastie Tang, en 690. Le couronnement imminent de l'impératrice Wu Zetian attise les guerres de clans. Alors qu'un gigantesque bouddha à la gloire de la future régente est en cours d'édification, plusieurs personnes influentes meurent, dévorées soudain par un feu inexpliqué qui les réduit en tas de cendres fumantes. Craignant le complot, l'impératrice fait appel au détective Dee, qu'elle avait pourtant fait emprisonner quelques années auparavant. Elle garde néanmoins l'oeil sur lui en le faisant surveiller par un officier albinos très agressif et une jeune femme aussi belle qu'intraitable.

Tout le monde est sous surveillance, chacun apparaissant tour à tour traître et sauveur. C'est le règne du double jeu, de la manipulation, joliment symbolisé au cours d'une attaque dans une grotte labyrinthique par d'étranges pantins, tenus par des fils comme des marionnettes ! On reconnaît la griffe Tsui Hark : toujours reliée au cinéma des origines, à la mécanique du film d'aventures à l'ancienne, dans un esprit proche du feuilleton.

Le récit, ses rouages et son enchaînement vif d'épisodes, voilà ce qui lui importe. Il se déploie sans spectaculaire tapageur, y compris lors des combats chorégraphiés. Tsui Hark calligraphie l'action. Transforme le moindre accessoire - un rondin, une plaque de cuivre - en projectile poétique. A l'image de cette magnifique séquence où un couple enlacé, sur le point de faire l'amour, est stoppé par une pluie ininterrompue de flèches - celles de la jalousie ? - qui les sépare et les rapproche à la fois.

Détective Dee est un combattant hors pair. Mais aussi une sorte de Sherlock Holmes chinois qui cherche des indices, démontre un esprit de déduction scientifique allant à l'encontre des superstitions et du surnaturel ambiant. Le film offre une étrange alchimie, mêlant faits historiques et magie extravagante. On y croise des cloportes inflammables, un sorcier dont le visage se déforme pour une métamorphose cocasse.

La pléthore malicieuse de symboles et de subterfuges est telle qu'elle invite le spectateur à déceler un sens caché un peu partout. N'y a-t-il pas derrière le culte de la personnalité de l'impératrice et sa répression systématique une allusion à Mao Zedong ? Et cette tour monumentale exploitée en arme de destruction massive, n'agit-elle pas comme ressemblance fortuite avec la chute du World Trade Center ? Délire d'interprétation, peut-être. Mais tout est bienvenu dans cet univers fabuleux.

Jacques Morice


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MessagePosté: 06 Sep 2019, 12:35 
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Titilleur

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Merci beaucoup Cantal ! Si tu as aussi les critiques des mensuels ciné de l'époque ça serait nickel !


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MessagePosté: 06 Sep 2019, 12:59 
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Schtroumpf sodomite
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Si t'es en région parisienne, tout ça est facilement consultable à la bibliothèque François Truffaut.

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MessagePosté: 06 Sep 2019, 13:21 
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Il me semble qu’il vit en Chine non?


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MessagePosté: 06 Sep 2019, 14:15 
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Télérama a écrit:
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Les Cahiers du Cinéma a écrit:
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MessagePosté: 06 Sep 2019, 15:39 
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Titilleur

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Lohmann a écrit:
Il me semble qu’il vit en Chine non?


C'est exact !


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MessagePosté: 06 Sep 2019, 15:40 
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UN compte-rendu sur les évènements à Hong-Kong du point de vue d'un autochtone ?


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MessagePosté: 06 Sep 2019, 16:11 
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Sans perdre plus de 20 points de citoyenneté ? Impossible.


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MessagePosté: 07 Sep 2019, 01:16 
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Titilleur

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bmntmp a écrit:
UN compte-rendu sur les évènements à Hong-Kong du point de vue d'un autochtone ?


Donne-moi d'abord les critiques dont j'ai besoin pour privilégier la grande concorde des relations gagnant-gagnant et l'harmonie dans la société, après on verra. De toute façon ça ne sera pas le pdv d'un autochtone mais d'un arrogant étranger. :mrgreen:


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MessagePosté: 11 Sep 2019, 11:19 
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Titilleur

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C'est cuit pour les Cahiers et Positif ?


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MessagePosté: 11 Sep 2019, 11:24 
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Personne n’y parle de scienezma.

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Liam Engle: réalisateur de comédie, publicité, série, cinéma !
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MessagePosté: 11 Sep 2019, 15:45 
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scienezma a écrit:
C'est cuit pour les Cahiers et Positif ?

J'ai celle des Cahiers ( critique + entretien + analyse de la période 2000-2010 de sa filmographie ). Je peux scanner et envoyer par mail demain, moyennant une adresse à laquelle ce faire.

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Arguing on the internet is like running in the Special Olympics. Even if you win, you're still retarded.


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MessagePosté: 12 Sep 2019, 03:16 
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Titilleur

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Qui-Gon Jinn a écrit:
Personne n’y parle de scienezma.


Kèkidit ?

Professeur Chaos a écrit:
J'ai celle des Cahiers ( critique + entretien + analyse de la période 2000-2010 de sa filmographie ). Je peux scanner et envoyer par mail demain, moyennant une adresse à laquelle ce faire.


Cool, je t'envoie mon adresse mail en PM, merci beaucoup !


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