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MessagePosté: 15 Aoû 2018, 18:21 
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Je ne vais quand même pas commencer à défendre le film, mais honnêtement si tu espères te fendre la poire, c'est mal barré. C'est juste pas terrible et raté dans les grands lignes. C'est pas Le Jour et la Nuit quoi.


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MessagePosté: 15 Aoû 2018, 18:29 
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Tetsuo a écrit:
Vu tout ce que vous racontez depuis le début là, c'est évident que c'est un nanar façon Truands ce film. Et Nanarland, j'ai plutôt confiance en eux.
J'adore Nanarland mais là franchement ils se plantent. Et rien à voir avec Truands.


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MessagePosté: 15 Aoû 2018, 18:53 
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Venant de la part d'un mec qui trouve que c'est l'un des meilleurs rôles de Duris et que "la scène de la teub" est un "must", je suis pas sûr que ça ait beaucoup d'écho. Si en plus on venait à apprendre que le film est dans ton top 6...


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MessagePosté: 15 Aoû 2018, 19:10 
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Oui j'oubliais que la réception du film était unanimement naze et que j'étais le seul dans mon coin à trouver Duris bon.


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MessagePosté: 15 Aoû 2018, 19:38 
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Cette scène est ce qui se rapproche le plus du nanar dans le film, mais si tu m'expliques ce que tu lui trouves, je suis prêt a l'entendre.


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MessagePosté: 15 Aoû 2018, 19:44 
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J'adore Zonca (d'ailleurs si on pouvait corriger le titre du topic) mais maintenant j'ai envie de le voir pour d'autres raisons.

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MessagePosté: 15 Aoû 2018, 19:56 
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En parlant de titre c'est vrai que c'est du beau foutage de gueule ce Fleuve Noir jamais justifié.


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MessagePosté: 15 Aoû 2018, 20:50 
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C'est pas pour faire genre comme "Série noire" ?

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MessagePosté: 15 Aoû 2018, 21:06 
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La Mer Noire ?


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MessagePosté: 15 Aoû 2018, 21:25 
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Tetsuo a écrit:
C'est pas pour faire genre comme "Série noire" ?
Done


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MessagePosté: 05 Jan 2019, 17:50 
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Abyssin a écrit:
Le reste du casting est à l'avenant de Kiberlain à Hafsia Herzi.


Jerónimo a écrit:
La vérité, c'est un gâchis d'acteurs ce film.
Kiberlain est bien mais le rôle est moisi. Elle a très peu à faire et sa scène finale est bof.
Herzi ne sert à rien.
Charles Berling ? Tu mets une chaussure à sa place c'est pareil tellement le rôle est pauvre.
Bouchez? Sa principale scène est mal jouée.



Ah ben je ne suis pas du tout d'accord avec Abyssin non plus pour le coup. c'est justement ce qui m'a empêchée de rentrer dans le film dès le début. Kiberlain c'est pas terrible et surjoué mais Herzi ça ne va pas du tout dans le jeu, le ton et la posture pour le rôle. Pour moi, chaque apparition fait que ça sonne très faux.


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MessagePosté: 08 Jan 2019, 09:31 
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Dans la peu reluisante lignée du polar crapoteux à la Seven français, c'est quand même très loin d'être un nanar, au contraire de, si je me fie à leur réputation car je ne les ai pas vus, Six-Pack d'Alain Berberian ou Mr-73 d'Olivier Marchal (dont Carbone récemment et dans un autre genre était d'une honnête facture, QGJ avait raison de le souligner).
Dans le genre "films que je n'ai pas vus et dont on pourrait le rapprocher", Fleuve noir fait plus penser au polar psychologique d'Ozon, Dans la maison, qui mettait en scène la relation de fascination entre un prof de français et un élève - si je ne me trompe pas.

Fleuve noir nous fait redouter au tout début qu'on aura droit à une photo verdâtre tout du long, mais on voit rapidement que le film est, pour employer une expression bien commode, d'une excellente tenue. Le scénario est distrayant, et parvient à rester paradoxal dans ses lourdeurs et ses maladresses (j'y reviendrai), et surtout, les dialogues sont très bien écrits, ce qui permet d'atténuer le cabotinage au reste assez plaisant de Vincent Cassel tandis que Romain Duris, acteur que j'aime de plus en plus à mesure qu'il apprend à jouer de son côté félin, s'y sent comme un poisson dans l'eau.
Alors certes, de manière un peu évidente le film nous embarque
dans une fausse piste en nous laissant croire que Romain Duris est le responsable de la disparition et en en nous offrant pas d'autre avant un moment - c'est trop évident et il est en fait trop louche pour ça


mais cela s'explique, comme le fait remarquer Jeronimo plus haut, par l'alcoolisme et autres problèmes de Vincent Cassel dont le film adopte pour l'essentiel le point de vue unique - même s'il ne le fait pas avec rigueur. Ainsi, ce qui pourrait paraître une faiblesse d'un point de vue narratif - celle qui consiste à une description de l'enquête pure - disparaît devant ce qui se révèle être un autre film

sur l'obsession du flic pour un faux coupable idéal, lequel joue finalement un rôle involontaire dans la résolution du mystère - les voies de la littérature étant impénétrable, idée assez forte quand Duris l'exprime à Cassel à la fin du film, et à laquelle ce dernier n'a rien à répondre



Abyssin a écrit:
On s'en fout un peu de la résolution de l'intrigue

Jerónimo a écrit:
Le problème c'est que l'avance donnée au spectateur sur les enquêteurs est très mal gérée
A partir du moment où le père ne parle pas des lettres qu'il reçoit, on sait que la résolution passera par lui, mais on s'attarde sur Duris, qui est finalement un personnage pas très intéressant


Pas vraiment une avance dans la mesure où, comme tu le dis,
on s'attarde sur Duris - dont la confrontation avec Cassel reste le vrai sujet du film. Quand apparaît ce truc avec les lettres, le film est déjà bien avancé, et on met un moment avant de voir qu'elles ne sont pas apportées à la police - pas plus qu'on ne peut deviner quel rôle le père a pu jouer dans la disparition.


Abyssin a écrit:
qui est à l'image du film très noir et très trash,

Jerónimo a écrit:
Bof.


ça reste un peu trash (cf la remarque sur l'humour, que tu n'as pas su voir, d'Abyssin, la tienne sur cet épisode un peu dérangeant de viol).

Abyssin a écrit:
c'est plus les parts d'ombre et l'évolution de ses personnages cabossés qui compte.

Jerónimo a écrit:
Ils évoluent pas beaucoup les personnages, c'est l'un des problèmes du film.

Un petit peu quand même, non ?
même si c'est grâce à des révélations un peu artificielles qui nous obligent à les reconsidérer totalement
Ce qui est plus caricatural, c'est la façon dont sont mis en miroir les rapports de Cassel avec son fils et ceux de la famille de Kiberlain avec le leur, ce qui n'est pas inintéressant toutefois.

Abyssin a écrit:
qui ressemble à un Columbo version clodo.

Jerónimo a écrit:
S'il a bien un seul truc de Columbo, c'est le côté clodo à imper qui squatte chez les gens, parce que son manque d'intuition n'a d'égal que son alcoolisme (les deux étant évidemment liés).


Comme tu dis.


Abyssin a écrit:
Cela pourrait être vite tourner au cabotinage facile et vain (ses débuts à l'écran font peur) mais l'écriture et le jeu félin et cash de l'acteur prennent le dessus pour livrer une partition réjouissante.

Jerónimo a écrit:
Il y a le cabotinage mais oui, il arrive à trouver le ton qui fonctionne sur la longueur. On reste dans un certaine caricature du rôle où le physique prend le pas, la déchéance du personnage s'incarnant par ses épaules voûtées, mais ça fonctionne plutôt bien (c'est peut-être le seul à sauver).


Duris est mauvais ?

Abyssin a écrit:
Le film est d'ailleurs fort drôle avec ce ton assez rare dans le polar français avec ce côté trashitude à fond et un côté cash qui fait assez rigoler.

Jerónimo a écrit:
Je n'y ai pas du tout vu de tentative d'humour ou de second degré / recul par rapport au genre. En l'état, on nous montre la déchéance d'un alcoolique.


Le film est assez marrant avec le cabotinage de Cassel (qui peut faire penser à Nicholas Cage dans son outrance et à Bad Lieutenant, même si Cassel tire plus du côté de Columbo en effet), le cliché de flic qu'il incarne et dont il arrive en partie à s'extraire. La relation avec son fils, pour triste qu'elle soit censé être, donne lieu à des passages plutôt marrants dans le genre outré quand il lui met des taquets. Pareils avec les collègues qu'il traite de manière cavalière et nonchalante, ou Duris, qui l'énerve. Le film est plus drôle d'ailleurs dans sa description de personnage borderline que le récent et trop volontariste En Liberté.

Abyssin a écrit:
Il faut voir le rythme auquel Cassel encaisse les whiskys secs pendant les interrogatoires et la magnifique scène ou bourré il tente maladroitement d'emballer la mère du gamin disparu.

Jerónimo a écrit:
Puis la fois d'après il la viole.
Ce qui permettra ce retournement final tout pourri


Je suis plutôt d'accord pour dire de prime abord que c'est un viol SAUF QUE
"ce retournement final tout pourri" nous fait reconsidérer les choses tout autrement. Kiberlain aurait fait exprès de se laisser "violer" pour pouvoir faire chanter Cassel, et son personnage de fragile devient machiavélique.


Abyssin a écrit:
A l'opposé de Cassel, Duris est lui royal.

Jerónimo a écrit:
Je l'ai trouvé quelconque mais il faut dire que le rôle est très mal écrit.


Ah bah tiens, voici ma réponse à ma question plus haut. Rôle bien écrit pour moi dans la mesure où il retranscrit bien le côté raté du type, dont les ambitions ne sont pas à la hauteur des capacités. Ainsi ses dialogues pseudo-profonds plus banals que véritablement ampoulés, où l'on reconnaît quand même une vraie tension intérieure.

Abyssin a écrit:
Totalement à contre-emploi, il a rarement été aussi bon. Il faut voir ce personnage de prof de français pervers et coinçé que lui concocte Zonka. La scène du bois avec la teub est un must.

Jerónimo a écrit:
Mec. C'est la pire scène du film.
Sincèrement, explique-moi en quoi c'est un must de voir Duris subir une irrumation dans un coin à pédés la nuit ? A quoi sert cette scène ?
à part nous montrer que Duris est un homo refoulé, ce qui ne sert à rien dans le film ni pour son personnage d'écrivain raté?


Pourquoi une scène devrait-elle nécessairement servir à quelque chose ou devrait-elle nécessairement faire avancer positivement l'enquête ? Mais comme le dit Abyssin, scène assez marrante, dans son aspect gratuit d'ailleurs, sauf qu'elle ne l'est pas.
scène qui 1) montre que le commandant est sur la mauvaise piste de manière amusante 2) l'espèce de curiosité malsaine de Duris liée à ses ambitions d'écrivains mais qu'il n'arrive pas à mener tout à fait à bout 3) peut-être un côté homo refoulé qui fait marrer Cassel comme un idiot, et contribue à nous renseigner sur la relation entre les deux personnages.


Abyssin a écrit:
Le film a clairement dix minutes en trop par contre et on peut trouver too much le rebondissement de la fin (moi il m'apparait cohérent).

Jerónimo a écrit:
La fin fait définitivement passer le film sous la moyenne pour moi.
La meuf n'a jamais protégé ses enfants, excuse même les actes de son mari en prétendant que sa fille est heureuse et ne voit pas le mal... mais devient soudain cette manipulatrice pour éloigner son mari ? C'est torché.


Je trouve la fin pas très réussie mais le personnage
de Kiberlain fournit des explications pour expliquer pourquoi elle a laissé son mari abuser de sa fille handicapée, ce qui la rend moins passive qu'on ne ne le croyait, et que vient confirmer son ultime chantage.


tout ça contribue à renforcer la noirceur dont parle Abyssin (souvent assez artificielle dans ce genre de films).

Le premier avis de Nanarland est un cas d'école de critique qui reconnaît tous les éléments intéressants du film mais ne sait pas quoi en faire, et se retrouve entravée dans son étroitesse interprétative. On dirait que le type s'attendait à du Derrick ou du Julie Lescaut, et au lieu de ça, il a un polar qui se prend moins au sérieux qu'il ne le pense.


Dernière édition par bmntmp le 08 Jan 2019, 10:09, édité 1 fois.

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MessagePosté: 08 Jan 2019, 10:06 
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Envie de le voir mais je le trouve pas en torrent.

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MessagePosté: 08 Jan 2019, 10:42 
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@ Bmntp : Sur Duris, il n'est pas mauvais mais je comprends tout à fait qu'on ne l'aime pas dans ce film. Il a un jeu (volontairement) très maniéré assez particulier qui peut rebuter.

@Art Core : Bon je suis un peu le seul à défendre le film ici mais il a eu une réception très divisée donc à toi de te faire ton avis. J'aime bien le texte du petit bulletin à sa sortie : http://www.petit-bulletin.fr/grenoble/cinema-article-61807-Fleuve+noir+++fascinant+concerto+noir+orchestre+par+Erick+Zonca.html

Citation:
Enquête sur une disparition signée par un cinéaste revenant (son précédent long, Julia, date de 2008, et son succès La Vie rêvée des anges de 1998), Fleuve noir est un mystère douloureux dont la résolution n’est pas la clé : plus importante est la mise en lumière des parts d’ombre de l’être humain ou celle des recoins insoupçonnés des espaces communs. Éprouvant et fascinant à la fois.


Je ne sais pas si tu vas aimer ou pas mais ne t'attends pas à un nanar dans le cas négatif comme souligné par Jéronimo. D'ailleurs, ça vaut ce que ça vaut, mais la moyenne Imdb est loin d'être dégueulasse.


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MessagePosté: 08 Jan 2019, 10:51 
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Tu me réponds puis tu dis que tu es "un peu le seul à défendre le film ici" ? Quel aplomb incroyable.

Même si tout le monde relève le jeu outré et maniéré des acteurs, personne ne semble relever la dimension comique du film (sauf à la faire passer pour involontaire) pour parler de film "noir" ou "glauque". Bien moins ennuyeux que le surestimé Garde à vue par exemple.


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