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MessagePosté: 02 Jan 2017, 13:45 
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Puck a écrit:
Le Privé


Je t'avais vu en parler ailleurs, je me le suis noté, ça me tente bien.


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MessagePosté: 02 Jan 2017, 13:47 
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Castorp a écrit:
Puck a écrit:
Non mais lis pas forcément le roman, Hammett est bien mais pas ouf non plus. De très belles descriptions en termes d'ambiance et de persos, mais ça reste ultra basique.


T'es fou toi. Hammett, c'est un des grands de la littérature du 20ème siècle tout court. Des romans comme des couperets, avec une économie de moyens admirable.

Par contre, je ne peux qu'être d'accord pour Chandler. Sinon, Goodis, ça vaut le coup, Puckinou ? Bien envie d'essayer.

Après Chandler et Ellroy, le romancier de polar que je préfère c'est Jim Thompson


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MessagePosté: 02 Jan 2017, 13:48 
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Art Core a écrit:
J'ai toujours jamais vu Les blues brothers. Je sais pas pourquoi je suis persuadé que je vais pas aimer.


J'avais trouvé ça interminable. 2h10 pour un film pareil c'est interdit.


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MessagePosté: 02 Jan 2017, 13:58 
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Dans mes découvertes j'ai oublié the Appartment de Wilder (mais je l'ai vu à 3h du matin, et je ne me souviens des films que j'ai vus la nuit que la nuit également), grâce aux Cahiers qui ont cité j'Adore Juin de Pogo. https://www.youtube.com/watch?v=xyU5g5sIg4g

Très bon bien sûr, malgré ou parce que totalement déséquilibré, encore dérangeant en 2017, bien plus qu'un épisode de Mad Men. Le pari de montrer un lavage d'estomac réaliste au milieu d'une situation de boulevard est fort. La scène où Lemmon mime les différents fantasmes sucidaires réalisables à partir d'un revolver est énorme (impossible à rattacher à un genre cinématographique précis), tout comme la situation (le fait de ne pas bosser et de passer sa journée à arranger les passes de ses chefs lui demande autant d'énergie qu'un travail réel, et préserve les apparences de l'affairement bureaucratique). C'est le film à montrer à tous les chefs de RH, "l'open space vous rendra plus productif", c'est le règne de l'apparence du travail contre le travail lui-même, la travail comme spectacle destiné aux travailleurs) , et pour une fois, j'ai trouvé Shirley McLaine vraiment émouvante (car en fait sobre, crédible en femme-enfant sceptique qui subit sa gaïté comme un masque de séduction impossible à enlever. Belle coiffure en effet). C'est aussi un grand film malade, du point de vue intérieur d'un ordre en crise qui parle de ce qui le conteste (Cuba, la condition noire aux USA, avec le plan où Lemmon enfonce son chapeau sur la tête du balayeur, la fuite des cadres et du capital hors la ville) sans pouvoir s'y projeter et se le représenter ; finissant par le désirer presque comme un fantasme. A quel moment du film parle la voix off de Lemmon au début, qui se dissout ensuite rapidement? On ne sait plus différencier ce qui relève de la mémoire de ce qui relève de la sociologie. Au moment où il passe la nuit dehors sur le banc on comprend que sa voix-off ne reviendra plus, l'humiliation de Lemmon va de pair avec un processus d'identification et d'objectivation qui rend superflue toute mise en abyme et toute dramatisation par un discours indirect. Pour autant, il est le seul à voir sa propre humiliation, d'où fiction et comédie (même Fran qu'il sauve pourtant refuse de s'y reconnaître - certes son voisin médecin qui l'invite à draguer des infirmières en proctologie se dotue de quelque chose).

Je profite de ce film sur un réveillon pour souhaiter une bonne année 2017 à tous!

Intrigué par le Bimal Roy mentionné par Castorp (dans le cinéma indien je ne connais que Satyajit Ray qui est quand-même lié à Calcutta, j'e n'ai jamais rien vu en hindi par exemple).


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MessagePosté: 02 Jan 2017, 15:03 
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Castorp a écrit:
Puck a écrit:
Non mais lis pas forcément le roman, Hammett est bien mais pas ouf non plus. De très belles descriptions en termes d'ambiance et de persos, mais ça reste ultra basique.


T'es fou toi. Hammett, c'est un des grands de la littérature du 20ème siècle tout court. Des romans comme des couperets, avec une économie de moyens admirable.

Par contre, je ne peux qu'être d'accord pour Chandler. Sinon, Goodis, ça vaut le coup, Puckinou ? Bien envie d'essayer.


m. Hammett est surtout intéressant en tant que matrice en fait, pour ce qui est du Faucon Maltais en tout cas. Il a nourri un imaginaire et a été déconstruit à l'avenir par bon nombre de gens. Mais ça reste pour moi relativement basique. J'avais aimé à l'époque (j'avais 15 ou 16 ans), mais de là à dire "tu dois absolument le lire", j'te suis pas. De lui, je préfère d'ailleurs la Clé de Verre et Moisson Rouge.

J'connais pas Goodis non plus, juste de nom.

Par contre, en roman noir, je ne peux que te conseiller Chester Himes qui donne une voix inédite et ouvre une voie différente pour le roman noir.

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MessagePosté: 02 Jan 2017, 15:04 
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Lohmann a écrit:
Castorp a écrit:
Puck a écrit:
Non mais lis pas forcément le roman, Hammett est bien mais pas ouf non plus. De très belles descriptions en termes d'ambiance et de persos, mais ça reste ultra basique.


T'es fou toi. Hammett, c'est un des grands de la littérature du 20ème siècle tout court. Des romans comme des couperets, avec une économie de moyens admirable.

Par contre, je ne peux qu'être d'accord pour Chandler. Sinon, Goodis, ça vaut le coup, Puckinou ? Bien envie d'essayer.

Après Chandler et Ellroy, le romancier de polar que je préfère c'est Jim Thompson


Pareil, Thompson, c'est vraiment bien. Je ne mettrais pas Ellroy dans le roman de genre, mais ce qu'ils ont en commun ces trois là, c'est une caractérisation ULTRA complexe.

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MessagePosté: 02 Jan 2017, 15:05 
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Goodis, c'est très bien... Sur un ou deux romans. Ou bien en les espaçant de plusieurs mois / années. C'est extrêmement répétitif dans la noirceur de l'univers et des personnages. Perso j'ai bien aimé Rue Barbare.


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MessagePosté: 02 Jan 2017, 15:35 
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Puck a écrit:
m. Hammett est surtout intéressant en tant que matrice en fait, pour ce qui est du Faucon Maltais en tout cas. Il a nourri un imaginaire et a été déconstruit à l'avenir par bon nombre de gens. Mais ça reste pour moi relativement basique. J'avais aimé à l'époque (j'avais 15 ou 16 ans), mais de là à dire "tu dois absolument le lire", j'te suis pas. De lui, je préfère d'ailleurs la Clé de Verre et Moisson Rouge.


Je te dirais bien de retenter ça maintenant que tu as plus de bouteille.
Je préfère aussi la Clé de Verre, cela dit. Moisson Rouge, pas encore lu !

Himes est dans ma liste depuis longtemps... Mais j'ai pas encore franchi le pas. Tu en conseilles un en particulier ?

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MessagePosté: 02 Jan 2017, 17:09 
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J'adore la Moisson Rouge.

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MessagePosté: 03 Jan 2017, 16:46 
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Je vois beaucoup moins de film depuis 5 ou 6 ans, pas plus d'une cinquantaine par an. Et comme je commençais à tourner en rond dans mes choix, il a fallu que je me consacre à des cycles bien définis pour me motiver un peu : tel cinéaste, le cinéma de tel pays, tel genre, etc... L'année dernière par exemple, je m'étais jeté dans la filmo de Jerry Lewis. Cette année, notamment, pour la participation à un livre qui lui est dédié, j'ai dû rattraper tous les de Oliveira que je n'avais pas vu. Résultat, ce fut l'une de mes meilleurs années « découverte », avec pas moins de 25 films dans le top !

1) Benilde, ou la vierge mère - Manoel de Oliveira, 1975
6/6
De Oliveira fait son Ordet, un chef-d'oeuvre tétanisant, halluciné et hallucinant (#FormuleàLaTélérama), qui pour moi n'est rien moins que son meilleur film, et donc l'un des plus beaux que j'ai jamais vu de ma vie. Dans mon top 10.

Intervista - Federico Fellini, 1987
6/6
Fellini et moi, jusqu'à maintenant, c'était couci-couça. Après avoir regardé (presque par hasard) celui-ci, j'ai été retourné comme un crêpe et j'ai décidé d'attaquer l'intégralité de sa filmo, que je connais assez mal. Généralement, les films métas sur le cinéma m'emmerdent profondément. Celui-ci est d'une inventivité formelle incroyable (rendant ringard tout ce qui s'est fait depuis), totalement jubilatoire et m'a ému aux larmes.

3) Amour de Perdition - Manoel de Oliveira, 1979
6/6
Adaptation d'un des monuments romanesques de la littérature portugaise avec un film totalement anti-académique, moderne, froid, morbide mais infiniment beau et qui n'a pas d'équivalent dans le monde.

Parole et utopie - Manoel de Oliveira, 2000
6/6
Une claque hallucinante. Exemplaire dans sa façon de filmer l'histoire et particulièrement l'histoire de la colonisation chrétienne. De Oliveira avait 92 ans quand il a réalisé ce film d'une modernité absolue. Il devait encore en faire 10 après celui-là - soit plus d'un tiers de sa filmo !- dont l'un de ses plus grands chef-d'oeuvres.

Le Cheik Blanc - Federico Fellini, 1952
6/6
Premier film de Fellini, pas très estimé dans son oeuvre, voire un peu oublié. J'ai trouvé ça absolument admirable pour ne pas dire grandiose, et incroyablement touchant. Le cinéaste y explore déjà son obsession pour l'envers du (des) décors et maîtrise avec virtuosité cet art très italien de passer de la bouffonnerie à la grâce en un clin d'oeil.

6) Le Passé et le présent - Manoel de Oliveira, 1972
5/6
Le Oliveira des années 70 est décidément génial, ici dans son film le plus bunuelien, une satire des moeurs bourgeoises complètement barrée.

Le Soulier de satin - Manoel de Oliveira, 1987
5/6
Dur. 7h de monologue déclamé face caméra lors de longs plans-séquence interminables sur fond de décors en carton. Et pourtant, le dispositif radical, qui assume pleinement sont statut de "théâtre filmé", finit par faire son effet et sublimer le texte de Claudel.

8°) Le Jour du désespoir - Manoel de Oliveira, 1992
Inquiétude - Manoel de Oliveira, 1998
5/6
Deux films d'une grande noirceur, qui témoignent de l'angoisse existentielle profonde du cinéma de de Oliveira.

Les Mille et Une nuits - Pier Paolo Pasolini, 1974
5/6
La poésie pasolinienne au service d'un film érotique, étrange et plutôt drôle.

The Thin Blue Line - Errol Morris, 1988
5/6
Making A Murderer en un film. Et en cent fois plus fort.

When You’re Strange - Tom DiCillo, 2010
5/6
Documentaire passionnant et d'une étonnante simplicité sur les Doors et surtout Jim Morrison qui devient ici un héros typiquement dicillien.

Il Bidone - Federico Fellini, 1955
5/6
Le néoréalisme italien dans ce qu'il a de plus sombre.

14) The Unknow Known - Errol Morris, 2013
5/6
Dernier film en date de Errol Morris, un entretien surprenant avec Donald Rumsfeld qui revient principalement sur la guerre en Irak, dévoilant combien le pouvoir politique et totalement détraqué.

Tabloid - Errol Morris, 2010
5/6
L'histoire complètement dingue de Joyce McKinney, ancienne Miss Wyoming accusée de viol. Aucun scénariste n'aurait pu écrire un truc pareil.

Diamant sur canapé - Blake Edwards, 1961
5/6
Clairement le meilleur film de Blake Edwards, ici un réalisateur très habile et appliqué. Mais tout ce que le film a de génial, on le doit définitivement à Audrey Hepburn...

Bellissima - Luchino Visconti, 1951
5/6
Beau film néoréaliste de Visconti qui jette un regard aigre sur le monde du cinéma, toujours à la lisière entre l'émotion et le pathos.

Hideko, receveuse d'autobus - Mikio Naruse, 1941
5/6
Film cours (54 min), mais vraiment très bien sur le quotidien d'un bus de campagne. Sublime Hideko Takamine.

19) La Divine comédie - Manoel de Oliveira, 1991
5/6
Shock Corridor, version Manolo.

La Cassette - Manoel de Oliveira, 1994
5/6
Nouvelle adaptation théâtre, mais cette fois-ci d'une pièce portugaise sur les bas quartiers de Porto. On n'est pas très loin du psychologisme théâtrale un peu lourdingue, mais la justesse de l'interprétation et le savoir-faire du réalisateur surpassent tout ça.

Tokyo Booty Nights - Toshiki Sato, 2004
5/6
Film érotique japonnais sur lequel je suis tombé totalement par hasard lors d'une rare soirée zapping. Non seulement les scènes érotiques sont superbement filmées, mais la justesse des sentiments qui les animent enterre toute la filmo de Hong Sang-soo. Je vais clairement me pencher sur le travail de ce réalisateur, déjà réputé dans son domaine apparemment...

Paradis Perdu - Abel Gance, 1940
5/6
J'avais été un peu refroidi il y a quelques années par Le Capitaine Fracasse, mais ce film-ci m'a réconcilié avec Abel Gance, qui fait preuve ici d'un efficacité narrative hallucinante, parcourant la vie d'un couturier célèbre de la Belle Epoque en une petite 1h40. Le film m'a fait penser au Monde d'Apu.

Médée - Pier Paolo Pasolini, 1969
5/6
Un Pasolini pas évident, tant ce dernier traite le mythe de Médée comme il traite n'importe quel autre mythe (Oedipe, Jésus...), c'est-à-dire en partant du principe qu'on le connaît tous, qu'il appartient à l'inconscient collectif. Du coup ce n'est pas toujours simple à suivre, malgré quelques séquences saisissantes et une Maria Callas plutôt étonnante.

Standard Operating Procedure - Errol Morris, 2008
5/6
Toujours intéressé par la Guerre en Irak, Morris se penche cette fois-ci sur le scandale de la Prison d'Abou Ghraib et des photos d'humiliation des prisonniers qui avaient fuité. Il interroge les principaux protagonistes de l'histoire dont le témoignage est troublant et offre un parfait contre-champs à The Unknow Known.

C'est pas une vie Jerry - Norman Taurog, 1954
5/6
Le meilleur Lewis/Martin ? Peut-être. En tout cas le film qui met le plus en avant leur rivalité sexuelle. Et l'un des plus drôles.


Ont raté de peu leur entrée dans ce classement :

Les Cannibales - Manoel de Oliveira, 1988
4/6
Film intégralement chanté, complètement barré et loufoque, qui aurait pu être un chef-d'oeuvre s'il n'avait pas eu une fin un peu trop pirouette-cacahuète.

Le Couvent - Manoel de Oliveira, 1995
4/6
Un Oliveira mineur, mais néanmoins intéressant dans sa façon d'opposer deux mondes de cinéma (celui des stars internationales représenté par Malkovitch et Deneuve, et celui de son propre microcosme avec notamment Luís Miguel Cintra et Leonora Silveira) dans un récit fantasmagorique. Mais c'est un brin démonstratif.

Redécouvertes :

La Dolce Vita – Federico Fellini, 1960
6/6
J'avais vu le film il y a une bonne vingtaine d'années, en mode « regardons les classiques pour faire bonne figure », mais à l'époque le temps m'avait paru un peu long, et j'étais totalement passé à côté de la satire sociale, de la description d'une époque moderne désillusionnée, de la tristesse des sentiments, du génie de Mastroianni et de tout ce qui en fait un très grand film. Bref, j'étais con.

Le Principe de l'incertitude – Manoel de Oliveira, 2002
6/6
Premier de Oliveira que j'avais découvert il y a une bonne douzaine d'années. J'étais un peu circonspect à l'époque. Intrigué par son étrangeté mais un peu hermétique à ce qu'il racontait. Après l'avoir revu, je pense que c'est à ce jour le plus grand film réalisé durant le 21e siècle.

Peau d'Âne
– Jacques Demy, 1970
6/6
J'avais déjà adoré le film quand je l'ai découvert il y a quelques années. Je l'ai revu en voulant le montrer à ma fille. C'est vraiment l'un des plus beaux Demy, un film qui prend le conte de fée au mot, qui tend vers l'onirisme avec tout ce que les rêves contiennent de désirs torves et de perversité. D'où un film à la fois tordu, malsain et féerique.

La Chevauchée fantastique – John Ford, 1939
5/6
Pas d'année cinéma sans Ford, ça serait indécent. Cette fois-ci, je voulais me refaire celui-ci, le premier que j'ai découvert (sans doute en même temps que Le Principe de l'incertitude), et qui m'avait plu mais sans me bouleverser. Curieusement, maintenant que je connais bien Ford, j'ai été légèrement déçu car je trouve qu'il a fait des choses plus fortes. Ca reste magnifique.

Big – Penny Marshall, 1988
5/6
Film d'enfance. Bah c'est vachement bien. Le film exploite à fond son potentiel et son idée de base, explorant l'éveil sexuel qui indique le passage à l'âge adulte avec une certaine justesse. Tom Hanks est grandiose. En revanche, il me semble que Penny Marshall n'a jamais transformé l'essaie après ça, c'est dommage, elle fait vraiment du bon boulot ici.

Remarques :
- De de Oliveira, il ne me reste à voir désormais plus qu'un long métrage et ses courts. Faut que je mette à jour le top.
- Redécouverte totale de Fellini, que je vais continuer cette année (je viens de revoir l'extraordinaire Les Nuits de Cabiria). Il est pas loin de devenir l'un de mes réalisateurs préférés.
- Errol Morris confirme la très bonne impression que m'avait laissé son premier film, Gate of Heaven. Excellent réalisateur. Ses films sur la guerre en Irak écrabouillent cette nazerie de Redacted.
- Côté interprétation, j'ai surtout été marqué par les actrices, toutes plus remarquables les unes que les autres (Audrey Hepburn, Maria Amélia Matta, Anna Magnani, Hideko Takamine, Maria Callas, Jamie Lee Curtis (Freaky Friday), Jennifer Garner (30 ans sinon rien), Sandra Bullock (Speed, Miss Congeniality 2), Kristie Alley (Allo maman ici bébé) #LesFilmsàVoirEnFamille)

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Dernière édition par Tetsuo le 03 Jan 2017, 21:15, édité 1 fois.

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Tetsuo a écrit:
- Redécouverte totale de Fellini, que je vais continuer cette année (je viens de revoir l'extraordinaire Les Nuits de Cabiria). Il est pas loin de devenir l'un de mes réalisateurs préférés.

Tu vas pouvoir révisé à la hausse ton jugement du Satyricon alors


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MessagePosté: 03 Jan 2017, 17:04 
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Tetsuo a écrit:
The Thin Blue Line - Errol Morris, 1988
5/6
Making A Murderer en un film. Et en cent fois plus fort.

Oui c'est super fort ça. Quelle claque.

Tetsuo a écrit:
Big – Penny Marshall, 1988
5/6
Film d'enfance. Bah c'est vachement bien. Le film exploite à fond son potentiel et son idée de base, explorant l'éveil sexuel qui indique le passage à l'âge adulte avec une certaine justesse. Tom Hanks est grandiose. En revanche, il me semble que Penny Marshall n'a jamais transformé l'essaie après ça, c'est dommage, elle fait vraiment du bon boulot ici.

Oui c'est une merveilleuse réussite et à mes yeux un vrai classique (bien que sous-estimé) qui défie le temps. Eclats de rire et vraie émotion à chaque vision. Hanks est immense (haha).

Tetsuo a écrit:
- Redécouverte totale de Fellini, que je vais continuer cette année (je viens de revoir l'extraordinaire Les Nuits de Cabiria). Il est pas loin de devenir l'un de mes réalisateurs préférés.

Putain tu donnes envie hein... Et je suis con car les (seulement) 4 films que j'ai vus de lui, je les adore, tous. Amarcord, La Strada, 8 1/2, Les Nuits de Cabiria. Faut absolument que je voie La Dolce Vita, cela va sans dire.

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MessagePosté: 03 Jan 2017, 18:38 
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Tetsuo, comment tu as accédé aux films de de Oliveira? Tous ne sont pas sortis en DVD mais je crois qu'on en trouve pas mal sur YouTube?
Des de Oliveria que j'ai vus celui qui m'a le plus marqué c'est "le Soulier de Satin" (qui n'est du "face-caméra" que pour les personnages masculins), mais j'ai lâché prise en cours de route...
Tu avais déjà vu "Non, ou la vaine Gloire de Commander?"

Content de ce que tu dis du Principe de l'incertitude , la prestation de Leonore Baldaque dans ce film m'avait marqué– même s'il y a un peu d'enflammance (au niveau de l'écriture cinématographique le côté "Match Point", à la fois plus métonymique, détimbré et plus explicitement politique du plus récent Singularité d'une Jeune Fille Blonde me semblait plus abouti).

(ça me fait penser que dans les découvertes, j'ai aussi oublié la deuxième heure de "Violence et Passion" de Visconti prise sur le ciné-club de France 3, très belle, mais je n'ai pas réellement vu le film - le titre italien n'a rien à voir)


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