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MessagePosté: 02 Sep 2016, 09:13 
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Le monde a été envahi par des extraterrestres. Le gouvernement américain embauche alors un linguiste afin qu'il déchiffre leur langage et découvre leurs intentions.

Un peu le prototype à la Interstellar du film clivant, qui divisera irrémédiablement ceux qui y verront de la fameuse ambition "meta" et ceux qui seront affligés par le débilifiant de l'attrape-gogo. A la question comment renouveler l'approche de l'invasion d'aliens, Villeneuve répond donc avec originalité en choisissant l'option tutoriel de linguistique, l'heptapode en l'occurence, nouveau language inspiré du design de ces extra-terrestres quelque part entre la pieuvre et les fantômes de pacman. De la science-fiction contemplative à la Monsters donc, jouant sur le mystère quand aux intentions des bestioles et des barrières de communication, avec un côté solennel dans l'allégorie pontifiante renforcé par une BO de Johann Johanson sous influence Arvo Part. Ensuite, le film part sur autre chose que vous ne voudrez pas vous faire spoiler, le fameux instant breveté "saut de foi" qui n'incite pas à la demi-mesure et normalement vous fera mettre une note très très haute ou très très basse. Comme ceci n'est pas une critique d'Art Core, je n'en dis pas plus...
2/6

Pour info la réception du film est pour l'instant excellente et je fais clairement partie de la minorité.


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MessagePosté: 02 Sep 2016, 09:29 
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tape dans ses mains sur La Compagnie créole
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Je sais dans quel camp je serai. :) #venduisme

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MessagePosté: 11 Nov 2016, 11:33 
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Lorsque des vaisseaux aliens apparaissent à différents points du globe, l'armée américaine se tourne vers le docteur Louise Banks pour parvenir à communiquer avec les aliens


Je vais plus trop souvent au cinéma en ce moment, question de temps et tout... Et malheureusement je concentre un peu trop mes sorties pour les gros films et on oublie qu'il y a encore des perles. Et indéniablement ce film là en fait partie et ça fait du bien.

Comme prévu, le moins on en sait, le mieux c'est. Et du coup ça pose également un problème. Comment parler du film sans trop en dévoiler. Alors on peut dire que la mise en scène de Denis Villeneuve est toujours aussi classe (de lui je n'ai vu que Sicario, classe mais assez creux). On sent quand même le petit malin sûr de ses effets, qui semble dire à chaque instant qu'il filme pas comme les autres, qu'il aime suggérer plutôt que montrer (non pas que ce soit un élément unique à son réal évidemment). Mais mine de rien, il maîtrise son récit, qu'il parvient à construire au travers du point de vue privilégié et pourtant réduit de son personnage principal. Et puis c'est également un joli cadeau à ses interprètes qui, surtout pour Jeremy Renner et Amy Adams, prennent leur temps pour habiter chacun de leur perso avec une simplicité somme toute relaxante (surtout par rapport à mon régime cinématographique actuel comme je l'ai précisé plus haut). Et puis la musique! Et la photo! Et le rythme lancinant! Oui bon ok, je sais pas vraiment parler des films, je suis désolé et c'est con car celui-ci aurait mérité plus d'éloquence que la mienne (pour ça attendez la critique de Film Freak).
Sans spoiler, on peut quand même parler du procédé visuel avec lequel les aliens communiquent. Ces espèces de trainées d'encre dans l'eau qui en soit évoquent l'écriture, primitive, alors qu'on est en face d'un mode de communication avancé. Et qui ressemblent à des tâches de café laissées par une tasse. Et les vaisseaux ressemblent à des grains de café. C'est donc un film sponsorisé par El Gringo (j'ai affreusement honte de cette blague de daron).

Et du coup ce que je pourrais reprocher au film doit se retrouver invariablement en:
Bon là par contre petit cachottier faut VRAIMENT pas lire si t'as pas vu le film... Mais VRAIMENT PAS. Sauf si tu t'en fous...









































C'est bon là?





















Bon là où le film risque de diviser c'est sur l'élément surprise du scénario. A savoir le fait que ce qu'on croyait être des flashback sont en fait des flashforward. Transformant du même coup ce qu'on pouvait prendre pour un classique "trauma d'héroïne" un peu cliché en aventure Dr Manhattan où le passé, le présent et le futur se confondent. Et il faut faire un sacré saut de foi pour accepter qu'un langage, aussi avancé soit-il puisse débloquer le temps et notamment la connaissance de l'avenir.
Cela dit il faut admettre que le film a au moins la force de proposer quelque chose d'inattendu qui résout a la fois les mystères de l'intrigue tout en parvenant à garder suffisamment de zones d'ombre pour ne pas prétendre à tout expliquer.
Certains risquent de ne pas du tout adhérer à ce parti pris, qui il est vrai est troublant. Est-ce que le personnage d'Amy Adams a conscience des flashforward du début comme elle a conscience de ceux de la fin?


5/6


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MessagePosté: 11 Nov 2016, 11:35 
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Sans avoir lu la critique de DPSR, je note qu'on a noté pas mal de trucs en commun (sauf que moi j'en parle dans ma partie spoilers!) et que effectivement, clivant.


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MessagePosté: 11 Nov 2016, 12:13 
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J'ai lu la nouvelle, j'imagine que le truc clivant c'est

la fille qu'elle a avec son collègue? C'est le sujet principal de la nouvelle, ça lui donne son titre, inadaptable tel quel.

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MessagePosté: 11 Nov 2016, 14:18 
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Mufti a écrit:
(sauf que moi j'en parle dans ma partie spoilers!)


Sauf que moi je dis pas ce que c'est et que t'en as pas mal ici qui vont pas résister à cliquer en douce sur ton spoiler qui dévoile tout.


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MessagePosté: 11 Nov 2016, 15:38 
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Ah ben j'ai lu le spoiler, et
c'est comme le livre. Je pensais ça inadaptable à cause du vieillissement du personnage qui se verrait. Curieux de voir comment ils ont fait.

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MessagePosté: 11 Nov 2016, 15:39 
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DPSR a écrit:
Mufti a écrit:
(sauf que moi j'en parle dans ma partie spoilers!)


Sauf que moi je dis pas ce que c'est et que t'en as pas mal ici qui vont pas résister à cliquer en douce sur ton spoiler qui dévoile tout.


Bah ça sera leur faute, pas celle de mufti.

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MessagePosté: 17 Nov 2016, 23:16 
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Mufti a écrit:
Oui bon ok, je sais pas vraiment parler des films, je suis désolé et c'est con car celui-ci aurait mérité plus d'éloquence que la mienne (pour ça attendez la critique de Film Freak).

Damn. Essayons voir...ça va être fouillis.

(enfin moi je serais vous, je lirais rien)

Je n'ai jamais été pleinement conquis par le cinéma de Denis Villeneuve que je trouve intéressant, et visuellement souvent irréprochable, mais souffrant presque systématiquement de scénarios qui ne savent pas trop où ils vont ou plutôt ne savent pas comment incarner leur propos, qui se perdent parfois dans l'artificialité de leurs twists, quand ils ne s'apparentent pas à de vulgaires téléfilms que la mise en scène du cinéaste (et la photographie de Roger Deakins) vient réhausser.

Une chose est sûre, Premier contact est à 100% un film de Denis Villeneuve. Mais c'est surtout le premier film de Villeneuve qui me convainc à 100%.

On y retrouve tant ses obsessions formelles que thématiques - la narration éclatée, le cycle de la violence et comment y mettre fin, le besoin de comprendre, la symbolique de créatures géantes qui ont plusieurs pattes...? - mais cette fois, c'est maîtrisé. Et cette maîtrise, au service d'une histoire simple mais dense, contrairement à Sicario qui était juste simplet, est implacable.

L'introduction fait dans l'impressionnisme malickien avant d'opter pour un crescendo (l'arrivée et la découverte des vaisseaux) et un thème (la communication) spielbergiens et des personnages de techno-thriller crichtonien (la linguiste, le physicien, le militaire) basculant dans une structure nolanienne mais avec un réalisme shyamalanien...mais au final, Premier contact ne ressemble à aucun autre film de contact extra-terrestre.

Il faut voir Villeneuve traire le maximum de la première rencontre entre le personnage d'Amy Adams et les aliens, épousant à fond la subjectivité de son héroïne, et ce n'est pas la mise en scène qui se fait "réaliste" mais c'est la sensation d'exhaustivité presque procédurière de la scène qui lui confère toute son authenticité. Je n'avais jamais autant ressenti le poids réel de ce que pouvait représenter pour un humain lambda le fait de rencontrer pour la première fois un extra-terrestre. Le découpage et les cadres et surtout le montage et la musique font monter la tension, rendant compte à la perfection du caractère imposant de l'instant.

On est pas du tout dans du merveilleux ici.
Ce qui fait penser à Shyamalan, ce n'est pas seulement le rythme et la sobriété relative ni même l'approche terre-à-terre d'un matériau éculé mais le choix de prendre ce moment, le premier contact qui donne son titre au film, et de l'étirer à l'intégralité du récit. Le titre est donc mensonger car on passe tout le film à suivre les prises de contact de l'équipe humaine avec les créatures. C'est la fin de Rencontres du 3ème type mais sur deux heures et pas enchanteur mais écrasant.

À l'instar du Spielberg (et de nombreux Spielberg), Premier contact est un film sur la communication. La nécessité de communiquer avec l'étranger, la nécessité de communiquer entre nations, pour mieux comprendre, pour éviter d'avoir sans cesse recours à la violence. #Villeneuve
Le choix de faire du protagoniste une linguiste est la première décision qui distingue le film de ses prédécesseurs.

Et en face, les aliens ne sont pas en reste.
Parfaite incarnation des différents concepts et notions abordés par le film, les extra-terrestres de Premier contact proposent eux aussi une approche originale. Ils ne s'expriment pas comme nous, de manière linéaire. C'est pourquoi leurs phrases ne ressemblent pas à des lignes mais à quelque chose entre le test de Rorschach et l'Ouroboros.
À un moment, l'un d'eux ressemble aussi à la figure de la Faucheuse et ce n'est pas innocent mais j'y reviens plus tard.
Le film est d'ailleurs plein de motifs de ce genre, que ce soit un palindrome en guise de prénom ou la structure même du film qui va d'avant en arrière.

Parce que Premier contact n'est pas uniquement un film sur la communication mais un film sur la notion de temps, ou plutôt sa perception.

L'une des idées du film, c'est que la langue que l'on parle façonne la manière dont on perçoit le monde. Et l'un des exploits de l'écriture et de la mise en scène est de jouer avec un autre langage universel : le langage cinématographique. C'est là qu'effectivement il se joue quelque chose de brillamment méta dans la façon dont le spectateur est amené à comprendre le langage visuel du film.

"Le chaos est un ordre que l'on n'a pas encore déchiffré" disait le carton d'ouverture d'Enemy.

Le concept même de mettre face à face une civilisation extra-terrestre nettement plus avancée que l'humanité joue avec cette question du temps. Il ne s'agit pas simplement de faire du colon le potentiel colonisé mais de renvoyer à l'idée que différents peuples cohabitant une même planète mais n'étant pas au même stade d'évolution technologique représentent une géographie des étapes du développement humain. L'espace devient temps. Et la civilisation extra-terrestre devient la potentielle évolution future de la race humaine.

En apprenant la culture de l'autre, l'Homme apprend à se connaître lui-même. Changer sa perception du temps, c'est comprendre son passé et penser au futur. C'est comprendre son Histoire afin de ne pas répéter les mêmes erreurs. Mais c'est aussi comprendre SON histoire, à soi - le titre de la nouvelle dont est tirée le film est "Story of Your Life" - et c'est précisément lorsque le film bascule, ou plutôt lie, le global à l'intime qu'il se fait émotionnellement vertigineux.

Premier contact parle de communication et de temps mais aussi de mortalité. Une oeuvre qui pose des questions sur le déterminisme et le libre-arbitre véritable ainsi que sur l'acceptation de l'inéluctable. Un film qui peut se targuer de présenter toute la richesse des ressentis humains ambivalents, à trouver l'optimisme dans la noirceur. Un encouragement à s'ouvrir à la vulnérabilité pour s'ouvrir aux autres, peu importe les conséquences.

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MessagePosté: 17 Nov 2016, 23:44 
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Bon bah... je suis curieux tout d'un coup là.

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MessagePosté: 18 Nov 2016, 01:05 
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Denis Villeneuve, qu'est-ce qui t'arrive mec? Je viens d'aller voir The Arrival, et je suis impressionné par les qualités soporifiques du film. Mais c'est d'un ennui mortel! C'est un film funèbre, articque, froid, dénué de vie. J'comprends pas comment c'est possible de se complaire dans une forme aussi morose où tout est retenu pour faire "genre" (parce que c'est pas bien d'avoir du coeur chez les scientifiques?), où tout est sacrifié à un esthétisme qui copie à vide Terrence Malick, Kubrick, et Zemeckis, où tout les acteurs jouent sans le moindre charisme comme dans un semblant de documentaire. C'est lent, c'est contemplatif, mais ça n'est jamais justifié par ce que vivent les personnages. On passe une heure avec les persos à essayer de traduire une langue extraterrestre, et c'est sacrément peu stimulant tellement la caméra admire le tout sans rien dynamiser, sans oser de point de vue ni idée intéressante au-delà du concept. The Arrival est un pensum new age
, un film avec un twist conceptuel qui veut surprendre, mais qui n'apporte strictement rien au récit, ni aux pions de personnages. Car ce qu'on apprend à la fin du film nous fait reconsidérer tout le reste, et vient enlever le peu de couches d'épaisseur que les personnages pouvaient avoir.
On sort en ayant l'impression d'avoir vu un film qui se veut intelligent, et qui déploie son artillerie mécaniquement sans jamais parvenir à toucher, ni intellectuellement, ni sentimentalement. C'est vraiment un film figé et mathématique qui veut s'élever au-dessus de ses moyens. À côté, 2001: A Space Odyssey est d'une chaleur humaine incroyable. Ça arrive à nous remuer de l'intérieur quoi!

Sicario, c'était déjà un peu soporifique. Là, on attends des sommets. Je sauve quelques scènes où l'ambiance est bien angoissante, et celles où l'esthétisme du vaisseau extraterrestre en impose. Le reste, c'est de la fumisterie.

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The Arrival c'est un autre film d'extra-terrestres. J'aimerais croire que c'est celui-là que tu as vu.

Mais je sais que non.

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Non, je parle bien de ce film vide, soporifique et sans vie réalisé par Denis Villeneuve, l'esthète qui aime faire de la maçonnerie sur du néant. ;-)

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